Vie scolaire : Le CNDH renforce les capacités des points focaux droits de l’homme

Vie scolaire : Le CNDH renforce les capacités des points focaux droits de l’homme

 Les points focaux droits de l’homme de la Direction de la vie scolaire, agents du Ministère de L’Éducation nationale et de l’Alphabétisation ont pris part, ce jeudi 20 juin 2024, au 6eme étage de l’immeuble Lamblin au plateau, à une séance d’amélioration et de renforcement de leur compétence en termes de Droits de l’Homme.

C’était dans le cadre du projet :  » Appui à la promotion et à la protection des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire », organisé par le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) en partenariat avec l’institut Danois des droits humains (IDDH) et financé par l’Union Européenne.  Cette formation vise à instruire et à former les différents points focaux aux Droits Humains et à permettre une meilleure compréhension et appropriation du guide élaboré à leur endroit.

Ouvrant la formation,  Monsieur Assamoi Léopold s’exprimant au nom du ministère, a rassuré les organisateurs de la disponibilité des uns et des autres à participer à ce moment de formation, gage de leur engagement à l’atteinte des objectifs du projet.

Au programme de cette journée, les généralités sur les Droits de l’Homme, les Droits de l’Enfant et l’Education aux Droits de l’Homme ainsi que Civisme et Paix sont les thèmes qui ont été développés par les Formateurs du CNDH,  que sont Konangui Ahoutou François,  Epinzagne Augustin,  Siagoue Alice Ban et Tapsoba S. Josiane Koné, représentant l’Institut Danois des Droits Humains.

Le secrétaire exécutif du CNDH, représentant Madame la Présidente Namizata Sangaré,  a, lors de son discours de clôture, félicité l’ensemble des participants pour leur suivi et la qualité des échanges qui ont lieu. Il a par ailleurs exprimé aux responsables de la Direction de la vie scolaire, les remerciements du CNDH  pour la bonne tenue de ces travaux. La Direction en la personne du sous-directeur, Monsieur Fossou Tanoh a traduit aux formateurs et au CNDH, les admirations et les félicitations de ses administrés pour la qualité de la formation dispensée et le climat de travail qui a prévalu durant ce séminaire. Cette journée a pris fin avec la remise d’attestation de participation aux différents points focaux.

Clôture à Abidjan d’un séminaire entre le CNDH et les FDS

Clôture à Abidjan d’un séminaire entre le CNDH et les FDS

Entamé ce mardi, le séminaire d’appropriation du guide à l’intention des points focaux des Forces Armées de Côte d’Ivoire et de la Coordination Africaine des Droits de l’Homme pour les Armées (CADHA) du projet : « Appui à la promotion et à la protection des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire » a pris fin ce mercredi 19 juin 2024 à l’État-Major des Armées au plateau.

Ce sont une vingtaine de points focaux, membres des Forces Armées de Côte d’Ivoire qui, durant deux jours ont été instruits aux questions de Droit de l’Homme, de la nécessité pour les Armées de les connaître, de les respecter, de la mission assignée aux Armées dans la promotion et la protection de ceux-ci ainsi que de la prise en compte des personnes dites vulnérables par les forces armées dans l’exercice de leur tâche.

Prenant la parole au nom des participants, le lieutenant-Colonel SERI Yves Stéphane a remercié les agents du CNDH pour tous les enseignements donnés. À ses pairs, il a demandé de prendre pour acquis, toutes les informations reçues durant ces différentes formations dans leur mission respective.

À son tour, Monsieur EPINZAGNE Augustin, formateur au nom du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) a réitéré les remerciements de l’Institution aux Forces Armées de Côte d’Ivoire pour leur participation effective à cette formation. Il leur a également demandé de faire sien, tout ce qui a été dit à ces rencontres.

Présente à cette cérémonie de clôture, la Vice-présidente du CNDH, Dr Marie Paul KODJO a renouvelé aux participants, les remerciements et les félicitations du Conseil et a par ailleurs insisté sur le fait qu’ils devraient être des relais auprès de leur différente unité de tout ce qui a été dit durant ce séminaire. Madame Koné Tapsoba S. Josiane représentant l’Institut Danois des Droits de l’Homme, partenaire technique dudit projet financé par l’Union Européenne était également présente à cette cérémonie.

Le CNDH forme les forces de l’ordre

Le CNDH forme les forces de l’ordre

Ce mardi 18 juin 2024, au siège de la Coordination Africaine des Droits de l’Homme pour les Armées (CADHA) sis à l’État Major des Armées au plateau, les points focaux du projet :  » Appui à la promotion et à la protection des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire  » des Forces Armées de Côte d’Ivoire et de la CADHA ont bénéficié d’une formation sur les Droits de I’Homme.

Prononcé par Monsieur Thierry Alain Oka, coordonnateur adjoint du projet et représentant Monsieur Bamba Sindou, le secretaire executif, le mot d’ouverture a permis aux agents du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) de remercier les participants pour leur présence et de souhaiter à tous d’excellents travaux.

À ses côtés, Madame Koné Tapsoba S. Josiane représentait l’Institut Danois des Droits de l’Homme, partenaire technique dudit projet financé par l’Union Européenne. Pour cette première journée, les participants sous la conduite des formateurs Konangui Ahoutou François et Epinzagne Augustin du Cndh ont eu un aperçu des notions de Droits de l’Homme, du rôle et des missions dévolus aux forces armées dans l’exercice de leur mission. L’objectif au terme de ce séminaire est de permettre l’appropriation du guide par les participants, de les initier aux termes des Droits de l’Homme afin d’éviter les amalgames et d’en faire des ambassadeurs de la cause au sein de leur différente corporation.

Débutée ce mardi, cette formation prendra fin ce 19 Juin et s’étendra à d’autres points focaux du pays.

Les femmes d’Abobo instruite sur la problématique de l’accès à l’eau et aux métiers des eaux.

Les femmes d’Abobo instruite sur la problématique de l’accès à l’eau et aux métiers des eaux.

La vision du Gouvernement ivoirien est d’assurer l’accès à l’eau potable à tous et à moindre coût, sur tout le territoire national, à travers le développement d’infrastructures hydrauliques de qualité.

Ainsi, dans l’optique de faire passer le taux d’accès à l’eau potable à 95% à l’horizon 2025, le Gouvernement s’est engagé à : (i) améliorer la gouvernance du secteur ; (ii) sécuriser les ressources mobilisables pour l’alimentation en eau potable ; (iii) réhabiliter et construire des infrastructures d’hydraulique de qualité ; (iv) renforcer les capacités humaines, techniques et financières des acteurs du secteur de l’eau et ; (v) promouvoir les innovations technologiques en matière d’hydraulique.

« Le gouvernement ivoirien met en œuvre, depuis 2017, le programme « Eau pour tous » pour régler le problème d’approvisionnement en eau potable. L’objectif de ce programme, estimé à 1 320 milliards de FCFA, est de permettre à toute la population d’avoir de l’eau potable d’ici à 2030 », a déclaré Monsieur le Ministre de l’Hydraulique Laurent TCHAGBA.

Avec un taux d’accès en 2021 à l’eau potable de 84% en zone urbaine contre 79% en hydraulique villageoise et 11% en hydraulique villageoise améliorée selon les statistiques de 2021, la Côte d’Ivoire poursuit ses actions pour gagner le pari de 100% de couverture.

Pour cela le pays ambitionne mobiliser un investissement de près de 5000 milliards dont plus de 10% réservés au renouvellement des infrastructures pour alimenter 13 millions d’habitants d’ici 2030.

Malgré les efforts consentis par l’Etat de Côte d’Ivoire ;  beaucoup de zones ont un accès limité à l’eau ou ont accès à une eau de mauvaise qualité (trop salée – pleine de fer).

C’est à l’effet de présenter les actions de l’Etat dans le secteur de l’eau, de l’assainissement et promouvoir le droit à l’eau pour tous que le Groupe Thématique « femme », a organisé le mercredi 12 juin 2024, une session sur le thème central ‘‘Eau – Assainissement et Femmes’’ ; avec pour objectif de susciter la participation citoyenne pour améliorer l’accès à l’eau pour tous. Ainsi trois communications ont été dites à cette session. La première a porté sur l’état des lieux de l’accès à l’eau potable en Côte d’Ivoire, la deuxième sur les métiers de l’eau et les opportunités pour les femmes et les jeunes filles et la troisième sur l’assainissement en milieux rural et urbain : Quelles responsabilités des femmes et des jeunes filles ?

Droit à la sécurité des personnes : La coopération entre forces de défense et de sécurité et population au cœur des débats

Droit à la sécurité des personnes : La coopération entre forces de défense et de sécurité et population au cœur des débats

Depuis la fin de la crise de la crise postélectorale la Côte d’Ivoire s’est engagée dans une vaste réforme du secteur de la sécurité pour tenir compte des nouvelles exigences sécuritaires et faire face aux défis émergents en matière de criminalité. Il est alors apparu nécessaire, de bâtir et de consolider la paix sociale et la stabilité des institutions publiques sur une nouvelle politique sécuritaire englobant « la sécurité humaine ».

A l’effet de susciter les contributions citoyennes , le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) dans le cadre du projet « Appui à la promotion et à la protection des droits de l’Homme en Côte d’Ivoire » avec l’appui financier de l’Union européenne (UE) et, l’appui technique de l’Institut Danois des Droits Humains (IDDH), a initié des échanges entre forces de l’ordre et acteurs de la société civile afin de  renforcer  la collaboration entre les acteurs étatiques et non étatiques pour une meilleure promotion du droit à la sécurité des personnes tout en renforçant  la lutte contre l’insécurité dans les différentes localités de la Côte d’Ivoire.

La réforme du secteur de la sécurité (RSS), initié par le gouvernement a pour objectif principal de promouvoir, dans une approche collaborative sous la forme d’un « contrat social », la participation citoyenne à l’œuvre de la sécurité d’une part, et l’enracinement des valeurs cardinales au sein des forces de défense et de sécurité d’autre part.  Dans le cadre de cette RSS, un programme d’actions adopté et mis en œuvre par le gouvernement pour la période 2016-2020 vise à, promouvoir entre autres principes, le contrôle démocratique et la gouvernance économique comme quelques-uns des piliers centraux de la réforme du secteur de la sécurité.

A travers la promotion de ces principes, il s’agit d’accorder et faire jouer au citoyen, son rôle de partie prenante à part entière (acteur et bénéficiaire), voire de pierre angulaire de sa propre sécurité et celle de l’Etat, en l’impliquant de façon dynamique et proactive.

Pour rappel, la mise en œuvre de la réforme du secteur de la sécurité a vu l’adoption de lois de programmation militaire et de programmation des forces de sécurité intérieure dont les objectifs sont d’améliorer l’offre sécuritaire.  Les effets de la réforme de secteur de la secteur sécurité sont de plus en plus perceptibles en atteste les propos de feu le ministre Diakité : « La situation sécuritaire est devenue stable et l’indice de sécurité a favorablement évolué, passant de 3.4 en 2012 à 1.3 à fin 2018 sur une échelle de 5 ; l’évolution de l’indice de sécurité a été rendue possible grâce à la mise en œuvre d’une loi de programmation des forces de sécurité intérieure et aux réformes engagées par le gouvernement dans le secteur.»

Participation politique des femmes : le WILDAF fait un plaidoyer auprès du CNDH

Participation politique des femmes : le WILDAF fait un plaidoyer auprès du CNDH

Le réseau Women In Law and Developement in Africa/Femme, droit et développement en Afrique section Côte d’Ivoire (WILDAF) qui œuvre pour la promotion des droits des femmes et des enfants, milite pour plus de représentativité des femmes dans les assemblées élues et au poste de décision.

C’est dans ce cadre que ce réseau met en œuvre un projet dénommé « 50 % pour elles aussi !!! » qui vise à porter la participation des femmes et filles en Afrique de l’ouest à 50 % d’ici à 2030. Ce mouvement, dans le cadre de sa tournée de plaidoyer en Côte d’Ivoire entend mener une démarche à l’endroit des femmes leaders politiques pour échanger avec elles sur la participation des femmes en politique et avoir leur soutien dans la lutte visant à rendre effectives les lois votées qui permettent la participation politique des femmes et l’application de la norme paritaire de l’union africaine rappelé par l’article 09 du protocole à la charte des droits de l’homme et des peuples relatifs aux droits des femmes dit protocole de Maputo.

Tout en se réjouissant de cette approche, la vice-présidente du CNDH, Mme  Marie Paule Kodjo a indiqué qu’en la matière le CNDH a initié plusieurs activités avec notamment des sessions de formations des femmes candidates et membres des staffs de candidates et incite les partis politiques à mobiliser davantage les femmes en leur sein afin qu’elles puissent candidater à différentes postes électifs.

Pour la présidente du WILDAF-CI, Me Fadika Coulibaly Fatou, il s’agit d’encourager les autorités ivoiriennes à la mise en œuvre des textes régionaux et nationaux signés en la matière. C’est pourquoi, en plus du CNDH, son plaidoyer s’adressera au ministère de la femme, aux femmes leaders et aux organisations de la société civile.

Droit de l’homme et environnement : le CNDH échange avec Infos société civile

Droit de l’homme et environnement : le CNDH échange avec Infos société civile

Dans le cadre des activités qu’elle mène, l’ONG Infos société civile (ICS) a été reçu par une délégation du Conseil national des droits de l’homme conduite par M Hokou Légré, chef de cabinet de la présidente du CNDH.

Association de jeunes étudiants bénévoles  qui exerce 2021, ICS éduque, forme te vulgarise les messages sur les droits de l’homme et l’environnement auprès des populations. L’ONG compte organiser dans ce cadre la deuxième édition de son panel avec des thèmes autour du droit et de l’environnement. Il s’agira d’apprendre aux participants également la rédaction des actes et de les sensibiliser sur les connaissances et techniques de recyclage des déchets, a expliqué son président Diomandé Seydou. Il a par ailleurs sollicité l’accompagnement du CNDH pour cette édition qui se tiendra à la fin juin.

Salut aux couleurs : Les agents du CNDH invités à beaucoup plus d’empathie  

Salut aux couleurs : Les agents du CNDH invités à beaucoup plus d’empathie  

Pour la sixième séance annuelle de la cérémonie de salut aux couleurs, sous-tendue par la promotion de valeurs et attitudes à mette en œuvre au sein du CNDH et dans  l’exercice de la mission de service public, la communication de la Présidente du CNDH, Mme Namizata Sangaré a porté sur l’«empathie ».  Définie par les plus illustres dictionnaires du français comme l’empathie est définie comme  «la capacité intuitive de se mettre à la place de son prochain, de ressentir la même chose que lui, de s’identifier à lui dans une situation donnée ».  En d’autres termes, c’est la reconnaissance et surtout la compréhension des sentiments et des émotions d’un autre que soi, la capacité de s’identifier à autrui dans ce qu’il ressent.

« L’intérêt de cette valeur est que, dans le traitement de nos dossiers au quotidien, nous devons chercher à nous mettre dans la peau de nos pétitionnaires, usagers et requérants afin de mieux percevoir leurs besoins, leurs difficultés, leur état d’âme ou leurs souffrances endurées » a indiqué la Présidente du CNDH. Ainsi, par l’appropriation de l’empathie comme valeur morale, « nous nous sentirons dans une sorte d’obligation morale d’accélérer au mieux le traitement des dossiers, avant toute autre considération » a-t-elle souligné avant d’invité  « chacune et chacun » de ses collaborateur à faire preuve d’empathie dans ses rapports professionnels avec les usagers.

Ce fut également le cadre pour elle de souhaiter une bonne fête des mères à ses collaboratrices «  belles, fortes, entreprenantes, infatigables, dignes et vertueuses,».

Responsabilité des jeunes en politiques: Le CNDH pose le débat à Bouaké

Responsabilité des jeunes en politiques: Le CNDH pose le débat à Bouaké

Après les communes du district d’Abidjan,  le CNDH en collaboration avec le NDI  a délocalisé  sa session du mécanisme avec les partis politiques à Bouaké autour du thème : « La responsabilisation des jeunes dans les partis politiques : état des lieux, défis et perspectives »

Bouaké est un pôle de développement et une ville universitaire importante où se nouent des alliances, et où ont lieu des batailles politiques qui renforcent le processus démocratique. Les jeunes de cette cité qui regorge d’énormes potentialités, ne doivent pas rester en marge de ce processus dans lequel ils ont un rôle fondamental à jouer, notamment dans la mobilisation, l’animation des partis politiques, la prise de décision, les opérations de vote, la définition des projets de société, la consolidation de la paix, a indiqué d’entrée la présidente du CNDH, Namizata Sangaré.

« L’étape de Bouaké nous offre à travers ce mécanisme au sein duquel nous interagissons sur la situation des droits de l’Homme et sur les besoins des partis, en termes de renforcement des capacités, de faire connaitre davantage le rôle des partis politiques, leurs attentes et aspirations politiques ainsi que leur importance et leur influence dans la gouvernance en Côte d’Ivoire » a expliqué la présidente du CNDH. Il s’agissait de faire un état des lieux de la participation politique des jeunes dans les partis politiques, d’identifier les obstacles et comment améliorer de façon concrète leur représentation dans les assemblées élues.

Les stéréotypes traditionnels  présentent les jeunes comme de nouveaux arrivants, sans l’expérience nécessaire pour prendre des décisions politiques. Et pourtant, notre société doit faire face aux attentes de cette puissance. Les jeunes veulent plus de places dans les instances de décisions et dans les assemblées élues.  « Nous ne devons plus voir la jeunesse comme une compétence subsidiaire, mais comme un puissant analgésique pour nos démocraties » a expliqué Mme Namizata Sangaré.

Selon elle, les jeunes ne sont pas une force par défaut, mais un pouvoir sur lequel il faudra compter pour tous les changements que nous souhaitons pour notre pays. La jeunesse permet aux formations politiques de puiser dans leur force vitale, de telle sorte que, quoi qu’il arrive, ils ne sont jamais ligotés par l’archaïque ou le séculaire. Les jeunes sont la force qui irrigue le cœur des partis et groupements politiques.

C’est pourquoi, le CNDH estime que nous  devons les inclure dans tous les programmes et politiques publiques, combattre les exclusions et les discriminations qui les laissent de côté. Ils doivent être impliqués dans la résolution des sujets d’intérêt majeurs pour eux, comme l’emploi, l’éducation, l’innovation technologique, l’exploitation des ressources, le climat etc.

Pour cette étape, les jeunes du RHDP, du PDCI, du PPACI et du FPI étaient face à face dans un débat.

Pour rappel, les jeunes représentent plus de 70% de la population. Malgré leur poids démographique, l’engagement politique des jeunes dont l’âge est compris entre 25 et 34 ans demeure très faible, comme l’attestent les données des dernières élections municipales et régionales.

Pour 5225 candidats aux régionales, il a été enregistré 344 candidatures de jeunes de 25 à 34 ans, soit 6,58 %. Pour les municipales, nous avons eu 3 243 candidatures de jeunes sur un total de 30 084, soit 10, 77%.

Le constat est implacable. En tant que groupe, les jeunes sont vulnérables et sous-représentés. Ils ont, à ce titre, vocation à bénéficier d’une attention particulière dans les initiatives et stratégies.

Selon Parline UIP, une plateforme de l’Union Interparlementaire qui recense les données sur les parlements nationaux, l’âge moyen des députés en Côte d’Ivoire est de 55 ans, avec  0,39 % pour les députés ayant moins de 30 ans ou moins, et 3,15 pour ceux ayant 40 ans ou moins. L’Assemblée Nationale compte aujourd’hui une seule femme jeune et le Sénat un seul jeune.

La situation des élèves et étudiants handicapés de Bouaké au cœur d’une rencontre

La situation des élèves et étudiants handicapés de Bouaké au cœur d’une rencontre

Dans le cadre des rencontres thématiques des personnes en situation de handicap, la commission régionale du Gbêkê (CRDH-Gbêkê) a organisé, ce mardi 28 mai 2024, à son siège, une activité autour du thème «  Réalisation des droits des personnes en situation de handicap : Quelles réalités en milieu scolaire et estudiantin? »

 Un cadre idoine pour enseigner à ces derniers leurs droits et de les inviter à les revendiquer utilement.