Droit de l’homme et élections : le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel au CNDH

Droit de l’homme et élections : le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel au CNDH

En Côte d’Ivoire depuis le 17 avril 25025,  M. Leonardo Santos Simão, Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel,  a échangé ce samedi 19 avril avec le CNDH. Au menu des échanges, la situation générale des droits de l’homme en Côte d’Ivoire et le climat préélectorale marqué la révision de la liste électorale.

Au terme d’une heure d’échange enrichissant la présidente du Conseil national des droits de l’homme, Mme Namizata Sangaré qui, pour la circonstance avait à ses côtés certains conseillers aux droits de l’homme, a dressé un tableau général de la situation des droits de l’homme.  Elle n’a pas manqué de rappeler le rôle du CNDH en sa qualité d’observateur des processus électoraux. «  Le CNDH observe tout le processus électoral depuis la révision de la liste électorale jusqu’aux élections en passant par l’affichage de la liste électorale, la période du contentieux, le scrutin et tout le climat qui entoure ce processus » a-t-elle expliqué.

M. Léonardo Santos Simão a pour sa part renouvelé l’engagement des Nations Unies à accompagner la Côte d’Ivoire dans l’organisation de scrutins dans un climat apaisé afin de consolider la paix et préserver les acquis démocratiques tout en préservant les efforts de développement. Poursuivant il a souhaité que tous les acteurs continuent de former leurs différentes bases militantes afin de faire barrage aux fausses informations.

Pour rappel, le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU est en Côte d’Ivoire depuis le 17 avril 2025.  Après avoir rencontré le Président de la République,  il a rencontré des institutions comme la CEI et le Sénat et différents acteurs politiques. Il quitte Abidjan ce samedi pour regagner Dakar où se situe le siège de son organisation.

 

Droits de l’homme : le CNDH présente la situation des 4 derniers mois aux diplomates

Le Conseil National des Droits de l’homme (CNDH) a présenté la situation des droits de ces quatre derniers mois (Decembre 2024-Avril 2025) aux corps diplomatiques accrédité en Côte d’Ivoire, le jeudi 17 avril 2025 à son siège sis à Cocody, les II Plateau Vallons. C’était à l’occasion du briefing du corps diplomatique, cadre périodique d’interaction entre le CNDH et les chancelleries.  La présidente du CNDH, Madame Namizata Sangaré a articulé sa présentation autour des différentes catégories des Droits de l’homme. Au titre des droits civils et politiques, elle a fait cas de l’actualité du processus électoral à travers les actions menées par la Commission Electorale Indépendante sur la période indiquée ; des libertés publiques en évoquant l’accès aux médias d’Etat, les libertés d’associations, les actes de corruption et les détentions. Concernant les droits économiques sociaux et culturels, la présidente du CNDH, a évoqué le droit à la propriété foncière, le droit à l’éducation des élèves et droit à la grève des enseignants. A ce propos, elle a indiqué à ses hôtes du jour, les diligences menées en terme de médiation pour rapprocher les différentes parties en vue de la suspension du mot d’ordre de grève. Les droits catégoriels ont également constitué un point d’intervention de son exposé à travers le rappel des différents programmes de formation   organisés par l’institution. Elle a aussi  fait le point des saisines. Au niveau de la coopération, Madame la présidente, a fait le point de la participation aux réunions statutaires et annuelles des réseaux d’INDH à Genève (Suisse) du 10 au 12 mars 2025 et autres rendez-vous honorés par l’institution

 En termes de perspectives, elle a annoncé différentes participations à des rencontres internationales. A savoir la  participation à la 82ème Session ordinaire de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP) à Banjul (Gambie), du 02 au 22 Mai 2025, la participation à la session de ré-accréditation du Statut A du CNDH par la Sous-Comité d’Accréditation (SCA) de l’Alliance Mondiale des INDH (GANHRI), au cours de sa 46ème session à Genève (Suisse), du 20 au 31 octobre 2025, la participation à l’atelier de formation et de renforcement des capacités de la Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales de la République Centrafricaine (CNDHLF) , prévu du 12 au 17 mai 2025., la Participation au 7ème dialogue politique entre la Commission de l’Union africaine et le Réseau des institutions nationales africaines des droits de l’homme (RINADH), prévu du 7 au 9 mai, à Addis-Abeba, et portant sur le thème : « La justice pour les Africains et les personnes d’ascendance africaine grâce aux réparations : le rôle des INDH et des autres acteurs des droits de l’homme ».

Au plan national, une séries d’activités ont été annoncées dont une enquête sur les grossesses en cours de scolarité qui se tiendra du 01 au 31 Mai 2025 et couvrira l’ensemble des 13 Communes d’Abidjan et les 31 Commissions Régionales de Côte d’Ivoire. Ainsi des formations  à l’endroit des acteurs des médias dans  la perspectives des élections présidentielles à venir.

 

Renforcement des capacités: Le CNDH ouvre une session de formation sur le système judiciaire ivoirien

Renforcement des capacités: Le CNDH ouvre une session de formation sur le système judiciaire ivoirien

Le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) et l’Institut National de Formation Judiciaire (INFJ) via l’Ecole de Magistrature ont ouvert une session de formation intensive portant le thème : « Système judiciaire ivoirien et protection des droits de l’Homme ». La cérémonie d’ouverture de cette session qui s’est tenue le lundi 07 avril 2025 au siège du CNDH, sis à Cocody, les II  Plateaux Vallons, a été ponctuée par une conférence inaugurale prononcée par le Dr KOMOIN François, Premier Président de la Cour d’Appel de Commerce, sur le thème principal : « Système judiciaire ivoirien et protection des droits de l’Homme ».  En effet, ce projet qui est mis en œuvre dans le cadre d’une session de formation intensive, durera cinq (05) jours et se déroulera en mode présentiel. Selon la présidente du CNDH, Madame Namizata Sangaré, cette session de formation vise à améliorer la compréhension du système judiciaire et son fonctionnement, par les acteurs de la société et les défenseurs des droits de l’Homme. « Il est important de connaitre les rouages de notre système judiciaire, ses différentes juridictions civiles, commerciales, pénales, la procédure de jugement des infractions pénales, les décisions de justice et les recours possibles, le mécanisme d’assistance judiciaire, l’arbitrage, la conciliation et la médiation, la coopération entre justice nationale et justice internationale entre autres, afin de mieux ester en justice », a-t-elle commenté. Une évaluation de fin de session permettra d’apprécier le niveau des apprenants sur les acquis à cette formation. Cette session sera sanctionnée par un certificat. Les formateurs sont des experts qualifiés du système judiciaire ivoirien et dispensant des cours à l’école de Magistrature de l’Institut National de Formation Judiciaire (INFJ).

Salut aux couleurs :  le concept de « bien-être au travail » expliqué aux agents di CNDH

Salut aux couleurs :  le concept de « bien-être au travail » expliqué aux agents di CNDH

Comme chaque premier lundi de mois, le personnel du CNDH sous la houlette de la présidente Namizata Sangaré, a procédé au salut aux couleurs.

 

Pour ce lundi 7 avril, les échanges ont porté sur la dimension psycho-affective du travail exercer au quotidien et l’état d’esprit qui devrait animer le personnel du CNDH dans la conduite des activités.

« En effet, le bien-être au travail est un concept essentiel dans le monde professionnel moderne, englobant le sentiment général de satisfaction et d’épanouissement dans et par le travail, qui dépasse l’absence d’atteinte à la santé. Il est lié à différents facteurs : physique, psychologique, mais également émotionnel et psychosocial » a indiqué Mme Namizata Sangaré.

Poursuivant, elle a indiqué que la santé physique, mentale, les conditions de travail, l’évolution de l’individu sur le lieu de travail et dans la société, sa rémunération, l’harmonie avec ses collègues et sa hiérarchie contribuent à son bien-être. C’est pourquoi, dira-t-elle, cette quête implique non seulement une harmonie entre ses aspirations personnelles et ses objectifs professionnels, mais également un environnement de travail qui favorise le bien-être.

Eu égard à l’importance du bien-être au travail, l’encadrement managérial du CNDH qui en a une haute conscience, s’efforce de mettre en œuvre des stratégies, en créant les conditions favorables à l’épanouissement professionnel et personnel des collaborateurs, conduisant à une amélioration de la performance globale et à une réduction des risques psychosociaux et économiques. « Nous continuerons de mettre en place des stratégies en vue d’offrir le mieux- être aux travailleurs. Il s’agit d’améliorer l’environnement de travail de promouvoir davantage des rapports sociaux apaisés et agréables au sein des équipes et avec la hiérarchie ; d’encourager le développement professionnel et permettre aux talents d’utiliser pleinement leurs compétences et de Pérenniser les programmes de reconnaissance et de récompense, pour ne citer que celles-ci » a-t-elle rassuré.

En conclusion, elle a rappelé que chaque travailleur doit se sentir acteur de l’évolution du CNDH et de l’amélioration des Droits de l’Homme dans notre beau pays. Le bien-être au travail dépend certes de l’employeur, mais aussi de la quantité et de la qualité de travail produit par l’employé.  Au total, le bien-être au travail est le résultat d’une combinaison de facteurs liés à la culture d’entreprise, au management, à l’environnement de travail et au soutien apporté aux employés. 

Grève dans le secteur éducation : Le CNDH poursuit sa médiation

Grève dans le secteur éducation : Le CNDH poursuit sa médiation

Le conseil national des droits de l’homme (CNDH) a échangé ce dimanche de 17h à 18 30 avec les porte-paroles de l’intersyndicale du ministère de l’éducation nationale et de l’alphabétisation et l’intersyndicale du ministère de l’enseignement technique et de la formation professionnelle et de l’apprentissage.

Au cours de ses échanges, le CNDH a réaffirmé à ces derniers son engagement au respect des droits syndicaux mais aussi au respect du droit à une éducation de qualité. Les conseillers du CNDH ont, à tour de rôle, fait une analyse de la situation et plaidé en faveur de la levée du mot d’ordre de grève. Par ailleurs, ils se sont tous  engagés à porter leur voix auprès du gouvernement afin qu’une solution durable soit trouvé pour le secteur éducation.

A leur tour, les leaders syndicaux ont indiqué avoir pris bonne note de l’engagement du CNDH. Toutefois, ces derniers ont indiqué faire le point à leur syndiqués afin d’adopter ensemble l’attitude à tenir pour les jours à venir.

 Pour rappel cette rencontre intervient après celles des 1er et 2 avril dernier avec les porte-paroles des syndicats et après une rencontre avec la ministre d’Etat, ministre de la fonction publique et de la modernisation de l’administration le 2 avril.