Dans le cadre de la « Quinzaine des Droits de l’Homme », organisée chaque année du 1er au 15 décembre par le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), la Commission Régionale des Droits de l’Homme (CRDH) de Gbêkê a célébré, le samedi 29 novembre 2025 à Bouaké, la 38e Journée mondiale de lutte contre le sida.
Placée sous le thème national « Droits de l’Homme, Démocratie et Cohésion Sociale en Côte d’Ivoire », cette édition 2025 a été mise en œuvre en étroite collaboration avec l’ONUSIDA, le Centre Solidarité Action Sociale (Centre SAS) et l’association Nouvelle Voix des Adolescents et Jeunes Vivant avec le VIH (NOVA+). Le thème mondial retenu cette année est : « Surmonter les perturbations, transformer la riposte au SIDA ».
La journée a débuté par une grande procession dans les rues de Bouaké, réunissant plus de 400 personnes vêtues de t-shirts conçus pour l’occasion. Y ont pris part des représentants d’organisations de la société civile, des élèves de lycées et collèges, des étudiants, des professionnels des médias et de la santé, des membres de clubs de droits de l’Homme ainsi qu’une délégation de l’ONUSIDA.
Cette marche symbolique de sensibilisation a été marquée par des animations musicales, des messages de prévention et de lutte contre la stigmatisation, portés sur des banderoles et pancartes, invitant la population à se faire dépister et à respecter les droits des personnes vivant avec le VIH.
Au terme de la procession, les participants se sont retrouvés au Centre culturel Jacques Aka de Bouaké pour un panel qui a mobilisé 480 personnes, dont 311 femmes et 169 hommes. Cette forte participation illustre l’engagement des acteurs locaux et de la population de Bouaké dans la lutte contre le VIH/sida, ainsi que dans la défense des droits fondamentaux des personnes affectées par la pandémie.
L’activité avait pour objectif de renforcer la solidarité envers les personnes vivant avec le VIH, de promouvoir le droit à la santé, et de sensibiliser sur l’importance de la prévention, du dépistage, de la qualité des services de prise en charge et du respect des droits humains, sans discrimination.
La commémoration a bénéficié d’une large couverture médiatique assurée par plusieurs organes de presse nationaux, contribuant à amplifier les messages de prévention et de promotion des droits de l’Homme au cœur de la riposte au sida.





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