Mécanisme CNDH- Partis et groupements politique : La présidente du CNDH présente l’importance des droits de l’homme dans les élections

Mécanisme CNDH- Partis et groupements politique : La présidente du CNDH présente l’importance des droits de l’homme dans les élections

La présidente du Conseil national des droits de l’homme (CNDH), Namizata Sangaré, a  présenté le rôle central des droits de l’homme dans toute élection démocratique, jeudi 28 août 2025 au siège de sa structure à Abidjan, à l’occasion d’un atelier de formation destiné aux partis et groupements politiques. Cet atelier s’inscrit dans la mise en œuvre du « Projet d’appui au Respect des Droits de l’Homme dans les processus électoraux en Côte d’Ivoire 2025-2027 » (PARDHE) qui vise à contribuer à la promotion et protection des droits de l’Homme en période électorale. Ce projet bénéficie de l’appui financier de l’Union européenne (UE) et technique de l’Institut Danois des Droits Humains (IDDH). Le projet inclut deux (02) actions à l’endroit des points focaux notamment, l’élaboration d’un support de formation en droits de l’Homme et une formation. “D’aucuns se demanderaient ce que les droits de l’homme cherchent dans les élections. Mais le centre des élections même, c’est les droits de l’homme”, a déclaré Mme Sangaré, réaffirmant son engagement en faveur du respect des droits humains dans le processus électoral en Côte d’Ivoire. Elle a rappelé que le Conseil dans sa dynamique d’un suivi rigoureux, observe depuis 2024, de manière constante, le processus électoral dans toutes les régions du pays grâce à son réseau décentralisé. “Le processus de recensement, l’affichage, la publication des listes… Nous les avons suivis de bout en bout”, a affirmé Mme Sangaré, soulignant que les droits civiques tels que le droit de vote, le droit à l’éligibilité ou encore le droit à l’information sont des éléments essentiels d’un scrutin libre et transparent. Selon la présidente du CNDH, depuis mars 2025, la structure œuvre au renforcement des capacités des acteurs. Elle a lancé un programme ambitieux de coaching pour les femmes aspirant à des postes électifs.

Renforcement de capacité: Le CNDH se forme à l’intelligence artificielle

Renforcement de capacité: Le CNDH se forme à l’intelligence artificielle

Le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) a initié une session de formation sur le thème ‘’Droits de l’homme et Intelligence artificielle’’, à l’intention de ses Conseillers aux Droits de l’homme et son personnel, le vendredi 29 août 2025. A travers cette formation, qui a été assurée par Pr. Achiepo Odilon Yapo, enseignant à l’université virtuelle de Cocody, le CNDH entendait s’outiller pour faire face aux défis liés aux droits de l’Homme à l’ère de l’intelligence artificielle. Ainsi l’issue de cette formation très interactive, l’on a pu s’apercevoir de la complexité de la notion de l’intelligence artificielle. Ce qui a dû susciter l’intérêt pour les auditeurs   de vouloir approfondir leur connaissance sur l’intelligence artificielle.  Notons que chacun des auditeurs a eu droit à un parchemin au terme de la formation.  

Promotion des droits de l’Homme; Une délégation de l’AFJCI en visite de travail au CNDH

Promotion des droits de l’Homme; Une délégation de l’AFJCI en visite de travail au CNDH

Après sa prise de fonction à la tête de l’Association des Femmes Juristes de Côte d’Ivoire (AFJCI), depuis le 26 juin 2025, Madame Gouekpo Zohon Virginie Epse N’Guessan  a effectué une visite de travail, au Conseil National des Droits de l’Homme, le 28 août 2025. Il s’agissait  pour la nouvelle élue, de présenter ses civilités aux autorités du CNDH à l’issue de son élection, en qualité de présidente du Conseil d’Administration de l’AFJCI le 28 mai 2025. Elle a profité pour partager sa vision pendant ce mandat, et profiter des conseils avisés des autorités du CNDH en vue d’améliorer davantage les actions de l’AFJCI sur le terrain. Au nom du CNDH, Madame la Présidente, Madame Namizata Sangaré, a d’abord félicité la nouvelle présidente avant de l’assurer de la disponibilité du CNDH à poursuivre la bonne collaboration qui a toujours été de mise entre leurs deux structures.

Promotion des Droits de l’homme en période électorale: Le CNDH met 35 jeunes leaders en mission

Promotion des Droits de l’homme en période électorale: Le CNDH met 35 jeunes leaders en mission

Le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) a organisé une session de formation à l’intention 35 jeunes leaders politiques afin de les outiller efficacement sur les questions des droits de l’Homme au cours des processus électoraux. Cette formation s’inscrit dans le cadre du Projet d’appui au respect des droits de l’Homme dans les processus électoraux de 2025-2027 (PARDHE) en Côte d’Ivoire, mis en œuvre l’appui technique de l’Institut Danois des Droits Humains (IDDH) et l’accompagnement financier de l’Union européenne (UE). Venus des 31 régions de la Côte d’Ivoire, ces jeunes a eu droit à deux jours de renforcement de capacité en matière de droits de l’homme et élections. Notamment dans  les modules comme ‘’Normes internationales des droits de l’Homme en lien avec les processus électoraux’’, ‘’Mécanismes de protection des droits de l’Homme en lien avec les processus électoraux’’, ‘’Présentation du guide pratique de saisine du CNDH pendant les processus électoraux’’, ‘’les standards internationaux d’une élection respectueuse des droits de l’Homme’’, ‘’Appropriation du code de bonne conduite axé sur les droits de l’Homme par les jeunes leaders’’, ‘’Présentation des 10 engagements du jeune citoyen positif’’. A propos, Madame la présidente du CNDH, Namizata Sangaré, les a engagés à servir de relais du message de la paix auprès de leurs pairs : « Vous êtes des modèles, des repères pour vos autres amis jeunes de vos régions respectives, au regard de vos actions et de votre influence positive dans la société. C’est pourquoi, il est de votre responsabilité entière de promouvoir un discours politique empreint de respect, d’inclusion et de tolérance. Faites barrage à la désinformation sur les réseaux sociaux, que les propos haineux ne passent pas par vous chers jeunes ». Pour sa part, Maitre Estelle, au nom de l’Union Européenne, a encouragé ces jeunes à s’impliquer dans le renforcement de la paix et de la cohésion sociale dans leurs différentes régions respectives.

Situation des Droits de l’homme : L’Ambassadrice de Turquie en visite de travail au CNDH

Situation des Droits de l’homme : L’Ambassadrice de Turquie en visite de travail au CNDH

Son excellence Madame Deniz Erdogan Barim, ambassadrice de la République de la Turquie en Côte d’Ivoire, a effectué une visite de travail, le mercredi 20 aout 2025, au siège du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), sis à Cocody, les II Plateaux Vallons. Il s’agissait selon la diplomate Turque de se faire une idée du mandat et du fonctionnement du CNDH, mais aussi d’échanger avec les autorités de l’institution sur la situation des droits de l’homme en cette période pré-électorale. « A la veille des élections comme c’est le cas présentement en Côte d’Ivoire, le rôle des Institutions comme la vôtre est très important pour la protection et la défense des droits des personnes. Nous sommes venues pour avoir votre appréciation de la situation préélectorale. Mais aussi savoir comment vous comptez conduire vos activités dans le cadre des futures échéances électorales, présidentielles et législatives à venir », a-t-elle précisé.  A ce propos, après une présentation par les différents responsables du fonctionnement de leurs services respectifs, la présidente du CNDH, Madame Namizata Sangaré a répondu à sa préoccupation relative à la situation pré-électorale, pour rassurer son hôte sur son optimisme quant à l’issue des prochaines échéances électorales. C’est toute confiant que SEM Erdogan Barim, est repartie de cette rencontre tout en promettant des perspectives d’une collaboration entre l’Ambassade de Turquie et le CNDH. Et cela dans l’esprit et la vision des deux Etats ; à savoir la Côte d’Ivoire et la Turquie.

Droits de l’homme Les greffiers sollicitent l’appui du CNDH dans leur plaidoyer

Droits de l’homme Les greffiers sollicitent l’appui du CNDH dans leur plaidoyer

Une délégation de l’Union nationale des Greffiers de Côte d’Ivoire (UNAG-CI), conduite par son président, Me Flan Gnranka Raymond, a eu une séance de travail avec les autorités du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), le mardi 5 août 2025, au siège de ladite institution, sis à Cocody, les II Plateaux Vallons.  Il s’agissait pour ces greffiers de présenter le résultat des travaux, en commission sur les modifications portant sur le statut particulier des Greffes, depuis la suspension de la grève de février 2022 aux autorités du CNDH. Mais également partager avec le CNDH, leurs préoccupations relatives à la nouvelle loi portant organisation des juridictions et les entorses à l’Etat de droit contenues dans cette loi. Après les explications et la présentation de leurs différentes préoccupations, Me FLAN a souhaité du CNDH, son implication pour appuyer son plaidoyer en faveur de la modification de cette loi afin de la rendre conforme aux droits de l’homme, et plus équitable pour les justiciables. Après une écoute attentive de l’exposé de ses hôtes du jour, la présidente du CNDH, Madame Namizata Sangaré, s’est félicitée de leur démarche qui atteste de la crédibilité du CNDH auprès des populations, avant de leur promettre de les accompagner dans leur plaidoyer auprès des autorités compétentes pour la prise en compte de leurs différentes préoccupations évoquées au cours de ces échanges.

cérémonie la cérémonie d’honneur à l’emblème ce lundi 4 août.

cérémonie la cérémonie d’honneur à l’emblème ce lundi 4 août.

Bamba Sindou, Secrétaire exécutif, représentant la Présidente du CNDH a présidé la traditionnelle cérémonie la cérémonie d’honneur à l’emblème ce lundi 4 août. La notion à l’ordre du jour était celle de « la Conscience professionnelle». 

Le dictionnaire Le Petit Robert définit la conscience professionnelle comme « le soin et l’honnêteté qu’une personne met dans l’exécution de son travail, ainsi que son implication et sa motivation ».  En d’autres termes, c’est un ensemble de valeurs, attitudes et comportements qui guident un individu dans son travail.

Plus concrètement, la conscience professionnelle se manifeste par un engagement à faire son travail correctement, en respectant les délais, en fournissant un travail de qualité et en faisant preuve d’initiative et de responsabilité.

Elle englobe plusieurs dimensions clés, à savoir, l’engagement : la volonté de donner le meilleur de soi-même ; la  responsabilité : l’acceptation des conséquences de son action ; l’éthique : Agir selon des normes morales élevées et la collaboration : travailler efficacement avec les autres pour atteindre un objectif commun.

C’est pourquoi le secrétaire exécutif a rappelé que la conscience professionnelle est un facteur très important de succès dans le travail, tant pour l’individu que pour l’entreprise. Elle favorise la qualité, la productivité, la confiance et la cohésion au sein de l’équipe

« Dans un cadre professionnel, l’accomplissement des tâches exigées par le poste occupé, l’intégration, la collaboration avec les autres membres de l’équipe ainsi que l’atteinte de résultats, définissent les objectifs de tout employé qui évolue au sein d’une organisation » a-t-il indiqué, ajoutant que  « si nous partons du postulat que le développement de l’activité, la rentabilité et la pérennité, représentent les missions de tout dirigeant d’une organisation, l’atteinte de ces missions devrait être un objectif commun et complémentaire tant du côté de l’employé que du dirigeant. »

En effet poursuit-il,  lorsqu’une entreprise performe, on a tendance à s’interroger d’emblée sur les moyens financiers et matériels déployés à cet effet. Cependant, il est primordial de s’intéresser autant, si ce n’est plus à l’humain qui a œuvré pour l’atteinte de ce niveau de performance et précisément de s’attarder sur les qualités professionnelles qui ont contribué au succès.

Pour cela, il est pertinent de revenir sur l’élément source et déclencheur de toute réalisation : la motivation. Elle est constituée d’une disposition particulière qui permet de donner l’impulsion à tout travailleur dans la concrétisation des tâches qui lui sont confiées dans le cadre de sa mission de travail : c’est la conscience professionnelle.

La motivation d’un employé, moteur d’engagement, est étroitement liée à son niveau de conscience professionnelle, de conscience morale tout court, car c’est la morale qui pousse à agir indépendamment de toutes directives.

La conscience professionnelle se situe à la base du comportement, de l’attitude adoptée par un employé dans l’exercice de ses fonctions ; elle aura un impact positif direct sur les autres collaborateurs, le gestionnaire et l’entreprise qui l’a engagé. Pourtant, sa considération semble s’étioler à la suite des nombreux remaniements constatés sur le marché du travail. 

Cependant, la dégradation du niveau de professionnalisme auquel nous assistons ces dernières années dans de nombreux secteurs d’activité, nous conduit à nous interroger sur les causes de ce changement. Un des facteurs qui expliquerait ce phénomène serait le manque considérable ou le délitement de conscience professionnelle.« C’est pourquoi, je souhaite vivement que nous ne soyons pas affectés au CNDH, par  cette mouvance dégradante de la conscience professionnelle » a-t-il conclut