Rencontre d’échange entre le CNDH et la jeunesse

Rencontre d’échange entre le CNDH et la jeunesse

Dans le cadre de sa mission de promotion, de protection et de défense des Droits de l’Homme, le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) a mis en place plusieurs mécanismes dont un mécanisme permanent de formation, de renforcement de capacités et d’échanges avec les jeunes pour faciliter une collaboration entre ceux- ci et l’Institution nationale des Droits de l’Homme. C’est dans ce cadre que s’est tenu le deuxième mécanisme «  CNDH/ jeunesse » ce jeudi 27 mai. Représentant  la Présidente du CNDH, la Vice-Présidente Marie Paule Kodjo a indiqué que « les jeunes représentent un espoir, des opportunités et des fenêtres de possibilités immenses pour notre pays». C’est pourquoi elle a estimé que cette session   permet aux jeunes de contribuer au processus de réconciliation nationale, en menant des actions de proximité sur le terrain, ainsi qu’en participant à la promotion des droits de l’homme et de la non-violence.

C’est à juste titre que deux  communications ont été faites successivement par M.Konangui Chef de Département au CNDH sur le thème  »La paix en Côte d’Ivoire, une préoccupation pour les jeunes et par M. Seka Michel représentant le ministre de la Réconciliation Nationale et de la Cohésion Sociale sur le thème «La politique de réconciliation et de cohésion nationale en Côte d’Ivoire : Quel rôle pour les organisations de jeunes ? ». Cette rencontre s’est terminée par des échanges entre les communicateurs et les participants.

Gestion efficace d’une Institution Nationale des Droits de l’Homme : L’expérience ivoirienne s’exporte au Cameroun et en Centrafrique

Gestion efficace d’une Institution Nationale des Droits de l’Homme : L’expérience ivoirienne s’exporte au Cameroun et en Centrafrique

La Présidente du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), Mme Namizata Sangaré est au Cameroun où,  du 24 au 27 mai 2021, elle contribue au renforcement des capacités des nouveaux membres et du personnel d’appui de la Commission. Et ce, dans le cadre d’un atelier de formation initiale  organisée par la Commission des Droits de l’Homme du Cameroun (CDHC) en collaboration  avec l’Organisation internationale de la Francophonie et de l’Association francophone des commissions nationales des Droits de l’Homme (AFCNDH). Il s’agit pour la Présidente du CNDH de faire un partage d’expérience d’une gestion efficace d’une Institution nationale de Droits de l’Homme (INDH).  A l’ouverture de cet atelier, la Présidente du CNDH, Namizata Sangaré, parlant au nom de l’AFCNDH, a affirmé que cette rencontre «  constitue un espace d’immersion pour les membres de la Commission des Droits de l’Homme du Cameroun (CDHC), par l’échange et le partage d’expériences et de bonnes pratiques sur l’exercice de leur mandat conformément aux Principes de Paris et au Protocole facultatif se rapportant à la Convention contre la torture. »

Elle s’est félicitée  de la réforme approfondie de la Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés (CNDHL). Les examens successifs de la CNDHL par le Sous-comité d’accréditation (SCA) de l’Alliance Mondiale des institutions nationales des droits de l’homme (GANHRI) en 2010, 2015, 2016 et 2017 ont mis en évidence des lacunes légales, institutionnelles et opérationnelles qu’il importait de surmonter afin de rendre la CNDHL conforme aux Principes de Paris.

La nouvelle loi qui habilite la CDHC, dans sa forme et sa substance actuelle, affirme la présidente du CNDH, « institue de profondes mutations, en l’occurrence un mandat élargi avec des attributions du mécanisme national de prévention de la torture, une réduction de moitié du nombre de membres, désormais (tous les 15 membres) investis d’un mandat à plein temps, les précisions sur les mandats de promotion et de protection des droits de l’Homme, etc. »

Elle a en outre révélé que les actions d’accompagnement menées par l’OIF, l’AFCNDH et d’autres partenaires internationaux, régionaux et bilatéraux, ne peuvent se révéler pleinement efficaces que si la CDHC et autres parties prenantes font preuve de la volonté et de l’engagement nécessaires afin de s’impliquer réellement dans la mise en œuvre des Principes de Paris.

Enfin, pour clore son propos, elle a souhaité que cet atelier permette d’élaborer une feuille de route qui fera l’objet  d’un suivi et d’une évaluation régulière. « Cette feuille de route devra contenir vos tâches prioritaires à accomplir pour ce mandat. », a-t-il dit à l’endroit des membres et du personnel d’appui.

Les modules de cet atelier de formation initiale porteront entre autres sur : les généralités sur les droits de l’Homme et le fonctionnement des INDH ; les conditions d’efficacité d’une INDH ; les outils d’organisation interne et de fonctionnement d’une INDH  et la mise en œuvre du mandat de protection et promotion des droits de l’Homme. 

Bien avant la Présidente du CNDH, le Secrétaire général Diané Hassane a apporté son expertise en Centrafrique du 17 au 21 mai au cours d’un séminaire sur «  la compilation des recommandations de l’examen périodique universel (EPU) de la république Centrafricaine : partage d’expérience du CNDH.» L’institution nationale des droits de l’Homme de Côte d’Ivoire a partagé son expérience avec des acteurs étatiques et non étatiques sur la compilation de l’EPU. Le Secrétaire général Diané Hassane, a exposé sur les différentes initiatives et actions menées par le CNDH avant et entre le passage et l’adoption des recommandations ainsi qu’après  le passage de la Côte d’Ivoire devant le Conseil des droits de l’Homme en vue de l’application du mécanisme par toutes les parties prenante et une vulgarisation des recommandations.

Journée mondiale de la presse 2021/Le CNDH et l’UNJCI, ensemble contre les fakenews

Journée mondiale de la presse 2021/Le CNDH et l’UNJCI, ensemble contre les fakenews

Le Consel National des Droits de l’Homme a partcipé aux côtés de l’Union Nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI)  aux festivités de la journée mondiale de la liberté de la presse organisée à Cocody, le lundi  3 Mai 2021. A cette occasion, la présidente du CNDH, Madame Namizata Sangaré, a réaffrimé son engagement à accopagner l’UNJCI dans sa campagne contre les fakenews. A cet effet, elle leur a marqué la disponibilité de ses Commission régionales  dans l’exécution   de cette campagne. Notons que cette  cérémonie a été ponctué par une procession dans la commune de Cocody, au terme de laquelle, l’ensemble des organisations professionnelles du secteur des média a fait une communication. 

 

CEREMONIE DE SALUT AUX COULEURS Le dévouement comme leitmotiv du mois de mai 2021

CEREMONIE DE SALUT AUX COULEURS Le dévouement comme leitmotiv du mois de mai 2021

La cérémonie de salut aux couleurs du Conseil National des droits de l’homme du mois de mai 2021, s’est tenu le lundi 3 mai 2021. Comme il est de tradition, après l’empathie au mois d’avril dernier, pour le mois de mai, le personnel devra travailler avec comme leitmotiv le dévouement. Notion qui doit évoquer chez chaque
travailleur « le fait de s’investir pleinement dans une action, de se consacrer à une cause, très souvent au profit des autres». C’est accorder une prime au travail, être serviable, attentif aux besoins des usagers. « C’est une valeur qui exige une forte implication à son travail avec enthousiasme et fierté. Le travailleur est récompensé
alors par rapport à sa motivation, à son engagement, à son dévouement au travail », a commenté la présidente du CNDH, Namizata Sangaré. Ceci dans le contexte de la fête de la célébration du travail. Qui, par le pur des hasards, a-t-elle dit, coïncide avec cette fête comme pour dire « nous devons être dévoués au travail et dans le travail », a-t-elle conclu. C’est à travers une distribution des muguets à tous les agents, que la présidente du CNDH a invité ses collaborateurs à être des travailleurs
dévoué à la tâche pour le bonheur des usagers du CNDH