La Mé/ACTIVITE DE SENSIBILISATION/ FORMATION AVEC LA RADIO TCHOYASSO D’ADZOPE SUR « LE LIEN ENTRE DROITS DE L’HOMME ET VIH/SIDA »

La Mé/ACTIVITE DE SENSIBILISATION/ FORMATION AVEC LA RADIO TCHOYASSO D’ADZOPE SUR « LE LIEN ENTRE DROITS DE L’HOMME ET VIH/SIDA »

La Commission Régionale des Droits de l’Homme CRDH)  a  participé à une émission de la Radio TCHOYASSO D’ADZOPE le 22 Septembre 2020.  Ce fut l’occasion  pour  la CRDH  de présenter ses missions ainsi que l’implication de l’institution dans la cohésion sociale. Ce temps d’antenne a permis de montrer le lien existant entre les Droits humains  et  le droit à la santé. Selon le président de la CRDH, la pandémie du Vih-Sida pourrait s’accentuer à travers plusieurs facteurs tels que le manque d’éducation et les successions de la crise.  Il a enfin lancé un appel à la population afin de lutter contre cette pandémie.

2ème SESSION DU MECANISME CNDH-PARTIS POLITIQUES DANS LA REGION DU BERE/ Les partis politiques déterminés à préserver la stabilité de la région

2ème SESSION DU MECANISME CNDH-PARTIS POLITIQUES DANS LA REGION DU BERE/ Les partis politiques déterminés à préserver la stabilité de la région

La commission Régionale des Droits de l’Homme (CRDH) du Béré a organisé le Mercredi 16 Septembre 2020 la deuxième session du mécanisme CNDH/Partis politiques à son siège, en présence de M. Moussa Kanaté (CAP-UDD), M.Dosso Soualiho(FPI),  M.Fofana Adama (PDCI-RDA) et Fofana Vakaba (RHDP). Cette session a eu pour objectif d’échanger sur le code de bonne conduite en faveur de la paix . Au cours de ces échanges, plusieurs points ont été énumérés par les partis politiques tels que les violences en période électorale. Ces différents partis ont opté pour une sensibilisation  de non-violence .

30ème Session du forum des Droits de l’Homme/Les jeunes invités à être des acteurs de paix  en période électorale

30ème Session du forum des Droits de l’Homme/Les jeunes invités à être des acteurs de paix  en période électorale

«Jeunesse et Droits de l’Homme en période électorale», c’est le thème de la 30ème session du forum des Droits de l’Homme qui s’est tenue le vendredi 18 septembre 2020, au siège du CNDH, sis à Cocody, les II Plateaux Vallons. Ce  forum qui a réuni l’ensemble des couches de la jeunesse ivoirienne avait pour objectif d’amener les participants à mener des réflexions visant à  contribuer  à la tenue d’élections libres, transparentes et sans violence.  « Vous devez vous intéresser au processus électoral, à ses différentes étapes, à vos droits électoraux, mais évitez d’être des acteurs de la violence que les élections engendrent bien souvent. Ne soyez pas les fers de lance des manifestations de rue, des crises où les poings et les armes remplacent les débats d’idées », a conseillé Madame la Présidente du CNDH, Namizata Sangaré aux participants. Cette rencontre s’est articulée autour de 4 modules à savoir ‘’Présentation du CNDH’’, ‘’le contexte et les enjeux de l’élection présidentielle d’octobre 2020’’, ‘’les Droits de l’Homme et élections’’, ‘’ La responsabilité de la jeunesse en période électorale’’. Les propositions qui seront retenues à l’issue de ces échanges  feront l’objet de recommandations qui seront adressées aux autorités compétentes. Notons que le forum des droits de l’homme est une tribune d’interaction entre les composantes de la société civile et le CNDH qui se tient depuis 2015.

Situation des droits de l’homme : le CNDH fait le point avec les diplomates

Situation des droits de l’homme : le CNDH fait le point avec les diplomates

 

 

Organisé depuis octobre 2016 par le Conseil des Droits de l’Homme, le briefing avec le corps diplomatique est un cadre d’interaction entre le CNDH et le Corps Diplomatique. Il vise à permettre des échanges périodiques sur la situation des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire en lui donnant l’opportunité de présenter la situation globale, les diligences menées ainsi que les perspectives.

C’est dans ce cadre que le 17 septembre, le CNDH a présenté succinctement les grandes lignes de la situation des Droits de l’Homme, telle qu’observé par le Conseil, sur  la période du 1er janvier au 31 août 2020. Cette présentation, très marquée par la crise sanitaire mondiale de la Covid-19, qui a négativement impacté les activités de toutes les organisations nationales et internationales en charges des questions des Droits de l’Homme,  a également abordé la question du processus électoral en cours en Côte d’Ivoire, avec en point de mire l’élection présidentielle du 31 octobre prochain.

Les échanges ont ainsi porté sur  l’observatoire du respect des Droits de l’Homme en période électorale, la campagne d’information et de sensibilisation portant sur le respect des Droits de l’Homme et la culture de la paix en période pré-électorale, la Révision de la Liste Electorale (RLE) en vue des prochaines élections présidentielles et générales, s’est déroulée du 10 juin au 05 juillet 2020.  Des étapes qui ont été suivies par le monitoring de l’affichage de la  liste électorale provisoire, le monitoring des réclamations, le monitoring du contentieux de la RLE et le monitoring du dépôt des candidatures à l’élection présidentielle

Autres sujets abordés, la question de la justice avec les affaires de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, les dossiers de la Côte d’Ivoire au niveau de la Cour Africaine des droits de l’homme (CADHP) et les visites rendues aux personnalités politiques en prison. Aussi, la question des manifestations de l’opposition depuis le 6 août a fait l’objet de discussions.

Le CNDH a consulté le rapport de la HACA relatif à l’accès aux média publics sur la période de janvier à juin 2020. Après analyse dudit rapport, le CNDH observe de manière générale que les médias de service public accordent une place beaucoup plus importante aux initiatives des groupements et alliés du parti au pouvoir, en prélude à l’élection présidentielle d’octobre 2020.

Education aux droits de l’homme/Les  sous-officiers de la gendarmerie et de la police formés

Education aux droits de l’homme/Les  sous-officiers de la gendarmerie et de la police formés

 

Dans le cadre la mise en œuvre de son mandat de promotion des Droits de l’Homme, le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), a  entrepris des sessions de formations à l’endroit des forces de défense et de sécurité de Côte d’Ivoire sur l’éducation aux Droits de l’Homme. Ainsi après les officiers de la gendarmerie et de la police nationale, les 25 et 26 août  derniers,  ce sont les sous-officiers de ces deux corps  qui ont eu droit à deux sessions de formation les mercredi 16 et jeudi 17 septembre 2020. D’abord les gendarmes le mercredi 16 septembre et les policiers le jeudi 17 septembre 2020. A travers ces formations, le CNDH entend  créer les conditions de l’implication de la  gendarmerie nationale et de la police nationale dans l’amélioration de la situation des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire. « Je vous exhorte vivement à mettre ces connaissances en pratique dans l’exercice de vos fonctions, afin d’atteindre notre objectif commun : l’amélioration des Droits de l’Homme en vue de renforcer l’état de droit, soutenir la démocratie et la croissance économique », a conseillé la vice- présidente,  Mme Marie Paule Kodjo, représentant la présidente à cette cérémonie. Au  total,  ce sont 30  gendarmes et 45 policiers qui ont pris part à cette formation, qui  leur aura permis de mieux apprécier le contenu du programme mondial en faveur de l’éducation aux Droits de l’Homme, les notions de Droits de l’Homme, la typologie des violations des Droits de l’Homme, et le suivi disciplinaire et judiciaire des cas de violations des Droits de l’Homme.

Région du Gboklé/Prévention des conflits communautaires en période électorale  La CRDH en activité de sensibilisation dans la Sous-Préfecture

Région du Gboklé/Prévention des conflits communautaires en période électorale  La CRDH en activité de sensibilisation dans la Sous-Préfecture

 

La  Commission Régionale des Droits de l’Homme (CRDH) du Gbôklè,  a participé,  à l’initiative de l’ONG AGIR PLUS de Sago, dans le département de Sassandra, le  Samedi  12  Septembre 2020,  à une activité de cohésion sociale. Elle    a invité les populations à cultiver le vivre ensemble et le respect des Droits de l’Homme en période électorale qui favoriseraient la paix et le développement local. Il s’est agi  pour le Président  de la CRDH de  rappeler aux  populations  de  la  Sous-Préfecture de Sago les douloureux évènements de la crise postélectorale de 2011  qu’elles  ont vécu à travers une certaine fragilité sociale avec des conflits communautaires. La  Cérémonie  a enregistré la participation du président régional de la jeunesse du Gbôklè, du Collectif des Chefs de la Région du Gbôklè, et  les Chefs des Communautés vivants dans  de  la  Sous-Préfecture de Sago

Troisième cycle de l’EPU/ Le CNDH et les OSC font le point de la mise en œuvre des recommandations

Troisième cycle de l’EPU/ Le CNDH et les OSC font le point de la mise en œuvre des recommandations

Faire  le point des activités de suivi et de mise en œuvre de l’Examen Périodique Universel (EPU), conduites jusqu’ici par le Conseil National des Droits de l’homme et  les Organisation  de la Société Civile. C’est le sens de  l’atelier qui a réuni le vendredi 11 septembre 2020, les rapporteurs et membres de chaque groupe thématique et le CNDH, à son siège sis à Cocody, les II Plateaux Vallons.

Madame Marie Paule Kodjo, vice-présidente, représentant Madame la Présidente à cette activité, a indiqué que cette rencontre est une  tribune pour « encourager davantage et à poursuivre  l’interaction des structures présentes avec ce mécanisme, un an après l’acceptation de recommandations par la Côte d’Ivoire et au moment où la pandémie à Coronavirus réoriente, les efforts des Etats  vers d’autres priorités, en violation de certains Droits de l’Homme et libertés publiques ».

Monsieur Drissa Soulama, du comité de suivi de l’EPU,  a invité les participants  à s’approprier  les outils pour un suivi efficace des différentes recommandations. Chaque  rapporteur de groupe a  présenté sa stratégie d’action en soulignant les succès ainsi que les obstacles ou difficultés rencontrés.

Ce sont au total, 30 rapporteurs qui ont pris part à cette rencontre  pour présenter également les activités et outils développés pour faciliter le suivi et la mise en œuvre des recommandations de l’EPU, notamment la classification des recommandations par thématique. Enfin, le calendrier, la méthodologie et le contenu des webinaires par groupe thématique ont été présentés aux participants, afin de préparer au mieux les prochaines activités EPU en ligne.

Prévention des conflits communautaires en période électorale/La Présidente du CNDH en mission de sensibilisation dans le Tonkpi 

Prévention des conflits communautaires en période électorale/La Présidente du CNDH en mission de sensibilisation dans le Tonkpi 

La déclaration de candidature du président sortant, de celle du Président du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire, et de la participation ou non de l’ex-Président de l’Assemblée nationale et de l’ancien Président Laurent GBAGBO, exacerbent ces tensions. Des manifestations qui  en ont résulté,  ont été émaillées de violences avec à la clé des pertes en vies humaines dans certaines localités du pays. La région du Tonkpi a manifesté particulièrement au cours de l’année 2020 les signes d’une certaine fragilité sociale accentuée par plusieurs conflits communautaires. Le département de Biankouma a été  touché par les conflits communautaires de Kabakouman (février) et Gouiné (mai). A un mois des élections présidentielles, le CNDH estime nécessaire d’adresser ce défi au cours d’une session publique d’information et de sensibilisation sur le respect des Droits de l’Homme en période électorale et la prévention des violences communautaires dans la sous-préfecture de Santa (S/P Biankouma), en vue d’apaiser les tensions et d’envisager une période électorale paisible dans la localité. A cet effet, la présidente du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), Namizata Sangaré animera une session publique de sensibilisation de prévention des conflits communautaire en période électorale, ce vendredi 11 Septembre 2020, au foyer des jeunes de la sous-préfecture de Santa situé dans le département de Biankouma.

Le CNDH forme 25 partis politiques au  respect des droits de l’homme en période électoral

Le CNDH forme 25 partis politiques au  respect des droits de l’homme en période électoral

 

Dans l’esprit d’une  dynamique solidaire et constructive, le CNDH en partenariat avec la fondation Friedrich Naumann, a ouvert le 7 septembre, une session intensive de formation des acteurs politiques ivoiriens sur la question du respect des Droits de l’Homme en lien avec les élections. Cette formation qui se tient sur une semaine, vise à former les acteurs politiques ivoiriens sur les principes fondamentaux des Droits de l’Homme et plus spécifiquement à  sensibiliser les participants à la culture électorale sans violence ; outiller les auditeurs à la documentation et au monitoring de cas de violation des Droits de l’Homme en période électorale ;     renforcer les capacités des acteurs politiques en matière de communication non violente en période électorale ;  mobiliser les acteurs à véhiculer des messages de paix et de respect des Droits de l’Homme en période électorale ;  présenter les mécanismes et voies de recours en cas de contentieux électoral aux participants ;  inciter à l’organisation de formations en Droits de l’Homme au sein des différentes formations politiques à travers la formation des acteurs clés des partis politiques.

En somme, le CNDH voudrait, à travers le thème de cet atelier, mieux disposer les esprits de ces acteurs à un processus électoral apaisé, sans violence ni violation des Droits de l’Homme.

Pour La  présidente du CNDH, Namizata Sangaré, le cycle des élections interpellant son organisation, cette troisième session intensive de l’université des droits de l’homme vise à former 50 participants de 25 partis et groupements politiques.

Le président de la Commission électorale indépendante (CEI), Coulibaly Kuibiert, les partis et groupements politiques à faire confiance à son institution et à baisser la pression pour des élections dans la paix.  «Vous nous mettez trop de pression (…) Vous nous faites peur. Vous nous mettez trop de pression. Mais,  ces pressions finissent par affecter notre moral de sorte que humainement ce que nous avons envie de faire, nous ne pouvions le faire. Baissons donc la pression», a plaidé M. Coulibaly qui s’exprimait dans une allocution d’ouverture d’un atelier organisé par le Conseil national des droits de l’homme ( CNDH) pour former une cinquantaine d’acteurs politiques sur la culture électorale sans violence. « Ne nous faisons pas peur. Faisons de sorte que l’élection se tienne dans la paix. Moi j’ai confiance en vous et je vous invite à en faire autant», a poursuivi le président de la CEI.

Pour le président de la CEI, dans la paix et dans la quiétude tout peut se faire comprendre. « S’il vient que la CEI prend une décision qui vous contrarie, la loi vous reconnait la possibilité de saisir les juridictions de droit commun. Tout ceci pour nous éviter la violence parce que la violence n’a pas sa place dans le droit », a assuré M. Coulibaly.

Cette session qui a débuté ce Lundi 07 Septembre 2020 prendra fin le Vendredi 11 Septembre 2020.

Bouaké/La CRDH met en place son mécanisme CRDH/MEDIA LOCAUX

Bouaké/La CRDH met en place son mécanisme CRDH/MEDIA LOCAUX

 

La  session inaugurale du mécanisme régional conjoint CRDH / Médias qui s’est tenue dans les locaux de la CRDH Gbêkê,  a été ponctuée par deux  présentations faites l’une par la Présidente et l’autre l’officière des Droits de l’Homme Soumahoro A. L’intervention de la Présidente régionale s’est axée sur la présentation de l’’Autorité Administrative Indépendante qu’est le CNDH, son historique, les reformes qui ont conduits à la loi n°2018-900 du 30 novembre 2018. Avant de préciser  l’opportunité pour toute la région de disposer un bureau régional du CNDH surtout pour les représentants locaux des médias qui pourront  bénéficier de renforcement de capacités sur les questions de Droits de l’Homme.   Pour sa part, SOUMAHORO Assanata, s’est chargée de présenter le mécanisme régional et les attentes.   Au terme de ces présentations, les échanges engagés ont permis aux auditeurs, acteurs des médias locaux d’exprimer leurs préoccupations et de montrer leur intérêt pour le sujet. En effet, ceux-ci ont voulu comprendre le rôle du CNDH et ses limites par rapport à son indépendance; son action face aux violations et atteintes des droits dont sont victimes les journalistes dans l’exercice de leur fonction.