Rentrée scolaire dans le  Kabadougou : La CRDH  visite dans les établissements Scolaires

Rentrée scolaire dans le Kabadougou : La CRDH visite dans les établissements Scolaires

La Commission Régionale des Droits de l’Homme du Kabadougou (CRDH-Kabadougou), a effectué une visite dans certains établissements de la Région à l’occasion de la rentrée scolaire fixée le 13 Septembre 2021. L’Objectif  était pour la CRDH de s’assurer de l’effectivité de ladite rentrée.  Après des échanges avec des chefs d’établissements, la CRDH note une reprise timide des cours sur l’ensemble de la région. La CRDH  n’a pas manqué de sensibiliser les différents chefs des établissements scolaires primaires et secondaires à veiller à la bonne application et au respect de la décision prise par madame la ministre de l’éducation nationale et l’alphabétisation portant sur la suppression des frais COGES et frais annexes. 

Organes des Traités des Droits de l’Homme des Nations Unies : Le gouvernement soutient la candidature de deux membres du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH)

Organes des Traités des Droits de l’Homme des Nations Unies : Le gouvernement soutient la candidature de deux membres du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH)

Au titre du Conseil de gouvernement du mardi 21 Septembre 2021, le Conseil des ministres a adopté une communication relative au soutien des candidatures d’experts ivoiriens aux Organes des Traités des Droits de l’Homme des Nations Unies. A cet effet, cinq candidats sont inscrits et ont le soutien du gouvernement  ivoirien. Il s’agit de deux membres 2 membres du CNDH à savoir M. DIANE Hassane, Magistrat, Secrétaire général du Conseil National des Droits de l’Homme  pour le Comité des Droits Économiques, Sociaux et Culturels (CDESC) et Monsieur Alfred KOUASSI, Diplômé en psychologie, Conseiller aux Droits de l’Homme au Conseil National des Droits de l’Homme au titre des Organisations des droits des personnes handicapées pour le Comité des Droits des Personnes Handicapées (CDPH).  A ces deux personnes l’on compte, pour le Comité des Droits de l’Homme (CDH), Monsieur DELBE Zirignon Constant, Magistrat Hors Hiérarchie, Conseiller Technique du Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, pour le Comité pour l’Elimination de la Discrimination à l’Egard des Femmes (CEDEF), Madame Yoli-BI Koné Klintio Marguerite, Doctorant en Science de l’éducation, option Psychologie, Conseillère Technique du Ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant et pour le Comité des Droits de l’Enfant (CRC), Monsieur Mel Alain Didier LATH, Titulaire d’un Diplôme d’Etat des Educateurs Spécialisés, d’une licence de Droit option Droit International Public.  

Droit à l’éducation : Le CNDH met fin aux frais annexes dans la région du Gôh

Droit à l’éducation : Le CNDH met fin aux frais annexes dans la région du Gôh

 

Malgré la suppression des frais annexes pour les inscriptions dans les établissements publics d’enseignement, force est de constater que certaines écoles transgressent les dispositions mises en place. Informée, la Commission Régionale des Droits de l’Homme de la région du Gôh (CRDH) s’est autosaisie afin de mettre fin à cette pratique en cours  au lycée 2 de Gagnoa.

En effet, les éducateurs de ce lycée exigeaient la somme de 3500 francs CFA frs aux parents d’élèves. Ce montant prenait en compte le carnet de correspondance, les photos, le macaron et la chemise à rabat.  Sur saisine de la CRDH, la DRENA s’est  rendue dans le dit établissement et a fait arrêter cette opération. Les frais déjà encaissés par l’établissement seront remboursés selon cette dernière.

Droit à la dignité : Le  CNDH aide la justice à retrouver un violeur présumé

Droit à la dignité : Le  CNDH aide la justice à retrouver un violeur présumé

Dans la nuit du 31 juillet au 1er août 2021, B.A.N.I  (17 ans) apprentie-coiffeuse dans une localité du centre du pays, accuse son oncle Y.K.A, enseignant de fonction, de l’avoir violé aux environs de minuit dans sa chambre au domicile familial. Selon la victime, son oncle, rentré tard dans la nuit après une cérémonie funèbre, dans un village voisin, l’aurait  brutalisée avant d’avoir des rapports sexuels avec elle.  Ses  cris ont réveillé sa petite sœur qui dormait avec elle dans la chambre. Celle-ci, affolée, a alerté leur frère aîné.

La situation est ainsi portée à la connaissance de la famille qui, après avoir obtenu l’aveu de l’accusé, et son engagement à assurer la prise en charge médicale de sa nièce et à payer les amendes imposées par la tradition, décide de passer à autre chose. L’oncle profite de cet arrangement familial pour disparaître quelque jour après, laissant la victime souffrant de douleurs pelviennes et sans moyens financiers pour se rendre à l’hôpital.  Ce n’est que le 12 août que la mère arrive à l’accompagner à l’Hôpital Général de la circonscription. Elle sera par la suite prise en charge et référée  au centre social  et au CNDH pour l’assistance à la prise en charge judiciaire.

Sur recommandation de la  commission régionale des droits de l’Homme du Bélier, une plainte a été déposée à la brigade de gendarmerie qui a compétence dans cette localité. La CRDH de la région du Bélier a par ailleurs, informé le Procureur de la République à Bouaké de la situation afin qu’une suite soit donnée à cette procédure.

Après plusieurs échanges téléphoniques entre le président de la CRDH Bélier et  l’Inspecteur de l’Enseignement Préscolaire et Primaire (IEPP) avec le Chef de village et le Conseiller Pédagogique de l’Inspection de  Yamoussoukro, le présumé auteur s’est rendu de lui-même le 18 août 2021, à la  gendarmerie. Il a été déféré le 20 août au  parquet de Bouaké pour la suite de la procédure judiciaire. 

3ème Session Intensive  de Formation des Droits de l’Homme

3ème Session Intensive  de Formation des Droits de l’Homme

Le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), dans le cadre de son mandat de promotion, de protection et de défense des Droits de l’Homme a organisé la 3ème Session Intensive de Formation des Droits de l’Homme sur le thème « Droit de l’Homme et gouvernance participative ». Cette formation s’est tenue du Lundi 13 au Vendredi 17 Septembre 2021 avec des experts formateurs sur diverses communications concernant la thématique. Ces communications étaient respectivement « Cadre juridique et institutionnel de lutte contre la corruption en matière de gouvernance locale en Côte d’Ivoire » par la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG), « Charte africaine de la démocratie, des élections et de la Bonne  Gouvernance » par M. BAMBA Sindou, « Principes du Partenariat pour un Gouvernement Ouvert » par CT-OGP, « Budget citoyen » M. Marc GNAORE, « Droits de l’Homme et responsabilité citoyenne » par le Dr KOUAME Christophe,  « Genre et Gouvernance locale » par M. Ghislain Pélibien COULIBALY, « Gouvernance et contrôle de l’action publique » par M. Dr KOUAME Christophe, « Budget participatif et responsabilité des élus locaux » par M. BAMBA Sindou, « Gouvernance locale et gestion des Us et coutumes » par Dr TANOH, « Gouvernance et lutte contre le blanchiment de capitaux » par M. Julien TAINGAIN, « Gouvernance locale et respect des Droits sociaux, économique et socio- culturel »,  par Dr YOBOUE, « Actions des ONG dans la promotion de la bonne gouvernance » par Dr YOBOUE et  « Droits de l’Homme et lutte contre la Corruption en Côte d’Ivoire », par M. SEKA Fabrice. Cette session a fermé ses portes par la remise de certificat aux différents participants.

Kolia/Sur rapport du CNDH, le site de prière de Adissa Touré fermé

Kolia/Sur rapport du CNDH, le site de prière de Adissa Touré fermé

Suite à un rapport du CNDH sur les atteintes aux droits de l’Homme
Les autorités ferment le site de prière de la prédicatrice Adissa Touré à Kolia
Par arrêté préfectoral N° 016/R-BAG/P-BLI/SG du 15/09/2021, le Préfet de région de la Bagoué a ordonné la fermeture du site de prière de Dame Adissa TOURE dans la commune de Kolia. Cette fermeture fait suite à un rapport transmis aux autorités au début de ce mois par le Conseil National des Droits de l’Homme, dénonçant les atteintes aux droits de l’Homme consécutives à ce qui convient d’appeler « phénomène Adissa Touré ».
En effet, dans le cadre de leur mandat, les Commissions Régionales des Droits de l’Homme de la Bagoué, du Folon et du Poro ont documenté les atteintes aux droits de l’Homme liées aux activités de cette prédicatrice à Kolia et environs. Les investigations ont révélé que cette situation portait principalement atteinte au droit à la « dignité de ses fidèles et pèlerins », à la protection, à la santé et à la sécurité.
Le rapport souligne que « sur le site de prédication aménagé de façon sommaire, sans les commodités d’usage, des milliers de personnes y ont établi domicile, y vivent et dorment à même le sol, sans eau ni électricité. En cette période de saison des pluies, cette situation les déshumanise. Des hommes, des femmes, des enfants, des personnes du troisième âge et en situation de handicap , à la recherche de guérison ou de miracle qui changerait positivement leurs vies, ont du mal à satisfaire leurs besoins fondamentaux, obligés de tout acheter à des coûts exorbitants. »
Le rapport précise qu’en dehors du Groupement Mobile d’Intervention (GMI) de Korhogo, présent sur le site pour le maintien d’ordre, les populations ne bénéficient pas de services publics (santé et hygiène, service social, toilettes…). « La prédicatrice n’a reçu d’autorisation ni du Préfet de département ni du Sous-préfet de Kolia pour exercer de telles activités de grande envergure, qui draine des foules avec de fortes implications. », mentionne le rapport qui note que : « sur le site, les populations vivent dans une précarité et promiscuité totale en cette période de pandémie à Covid-19. »
En effet, les mesures barrières ne sont pas respectées, et la distanciation sociale n’est pas de rigueur. « Les pèlerins ne portent presque pas le masque. Sur cet espace, les populations vivent le stress hydrique et sont exposées à d’autres maladies comme le choléra et la dysenterie. », assène le document.
Relativement au droit à la sécurité, le rapport souligne en outre que « la présence de milliers de personnes lors des prédications pose des problèmes de sécurisation du site et des personnes qui y vivent au quotidien. »
« La porosité de nos frontières avec le Mali et le Burkina Faso, fait craindre des infiltrations d’éléments du djihad au sein de ces foules qui déferlent chaque jour sur Kolia. », analyse le rapport.
Au niveau du secteur du transport, le rapport évoque que l’afflux important de personnes vers cette petite commune, a semble-t-il créé une dynamique économique dans la région, mais l’on enregistre par la même occasion « une insécurité routière croissante ».
Le CNDH rapporte enfin de nombreux accidents de circulation entre juin et aout 2021 sur les différents axes qui mènent à Kolia.
Rencontre CRDHW et les acteurs de filière minière

Rencontre CRDHW et les acteurs de filière minière

Dans le cadre de sa mission de promotion, de protection et de défense des Droits de l’Homme, la Commission Régionale des Droits de l’Homme du Worodougou (CRDHW) a organisé une mission de sensibilisation sur les Droits de l’Homme à Bobi, chef lieu de la S/P dans le département de Séguéla. Cette mission a débuté par une rencontre d’échange avec le responsable intérimaire de la SODEMI et par la suite avec les acteurs de la filière minière. Au cours de ces échanges, la commission a présenté les missions du CNDH et la procédure à contacter l’institution en cas de besoin. A la fin des échanges, les acteurs de la filière ont fait un plaidoyer afin que leurs conditions soient modernisées.

RENCONTRE DE LA PLATE-FORME OEV /VBG (Séguéla) / CRDH WORODOUGOU

RENCONTRE DE LA PLATE-FORME OEV /VBG (Séguéla) / CRDH WORODOUGOU

La Commission Régionale des Droits de l’Homme du Worodougou (CRDHW) a participé ce jeudi 02 septembre 2021, à la septième (07) réunion de ladite plate-forme au siège de l’ONG JELCOS. À cette rencontre il a été question de passer en revue tous les cas de VBG résolus et de ceux en attentes de règlements. À la suite du point des activités, la plate-forme projette mener dans l’avenir des activités de sensibilisation sur les causes des fistules et orienter toutes les victimes vers les structures compétentes. Cette séance de travail a pris fin par des échanges et recommandations.

Atelier de renforcement de capacités des INDH sur “La lutte contre la corruption pour un meilleur respect des Droits e l’Homme’

Atelier de renforcement de capacités des INDH sur “La lutte contre la corruption pour un meilleur respect des Droits e l’Homme’

L’atelier de renforcement des capacités qui a débuté le mardi 07 Septembre 2021 a refermé ses portes ce mercredi 08 septembre 2021 sur « La lutte contre la corruption pour un meilleur respect des droits de l’Homme ».
Cet atelier, initié par le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) en partenariat avec l’’AFCNDH, l’AFD et l’OIF avait pour objectif de renforcer les capacités des INDH participantes afin de leur permettre de protéger efficacement les droits des citoyens à travers la prévention et la lutte contre la corruption.
Afin d’atteindre ce but, l’atelier a débuté par le lancement de la cérémonie d’ouverture qui a été ponctuée par 3 allocutions de M.Michel FORST, SG de l’AFCNDH par visio depuis Paris, la Représentante de l’OIF, Mme Delphine Couveinhes Matsumoto, Madame la Présidente du CNDH hôte, Mme Namizara Sangaré ,par Monsieur Epiphane Zoro Bi Ballo, Ministre de la promotion de la bonne gouvernance, du renforcement des capacités et de la lutte contre la corruption et par Madame Aimée ZEBEYOUX, conseillère spéciale à la Présidence.
A la première journée du mardi 07 Septembre 2021 de cet atelier a débuté par la session introductive-la corruption et les droits de l’Homme. A la suite de cette session deux sessions s’en sont suivi. Ce sont pour la session 1 « Améliorer la coopération la coopération entre les acteurs et la session 2 « renforcer la sensibilisation, l’éducation pour prévenir la corruption. A la fin de ces deux sessions, des travaux de groupe ont été effectués. Au cours de la journée du mercredi 08 Septembre 2021, elle a été sanctionnée par deux sessions également, que sont la session 3 « Coordonner la gestion des plaines ou des requêtes et la session 4 « Développer une action ». Cet atelier a pris fin par une mise en place d’un plan de stratégie et le mot de fin Madame la Présidente du CNDH Madame Namizata SANGARE qui n’a pas manqué de remercier toutes les participants qui ont trouvé cet atelier important. Quant à Madame Aimée ZEBEYOUX qui affirme en ces thèmes « Je reste admirative des efforts dégagés par chacun des pays représentés à cette assemblée afin de lutter efficacement, voire éradiquer le phénomène de la corruption et bien évidemment promouvoir et protéger les Droits de l’Homme ». Elle déclare ainsi clore cette rencontre de haut niveau.