Formation : Le CNDH organise une formation des formateurs de la gendarmerie Nationale.

Formation : Le CNDH organise une formation des formateurs de la gendarmerie Nationale.

Le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) en partenariat avec l’Union Européenne (UE) et l’Institut Danois des Droits de l’Homme (IDDH) organise du mercredi 28 au Jeudi 29 Août 2024, une formation pour les formateurs de la gendarmerie nationale à son siège à Cocody. Cette formation s’inscrit dans le cadre du projet « Appui à la promotion et à la protection des droits de l’Homme en Côte d’Ivoire » et vise à renforcer les capacités des formateurs de la gendarmerie nationale à dispenser des cours en droits de l’homme.

Ouvrant la session de formations, la présidente du CNDH Mme Namizata Sangaré a indiqué que « Le CNDH a élaboré 8 importants outils de formation et de sensibilisation dont l’un avec l’appui de la gendarmerie nationale. « Ce support va améliorer l’efficacité de l’action du gendarme sur le terrain et pourrait lui être utile notamment en ce qui concerne sa compréhension des généralités sur les droits de l’homme, des règles et principes des droits de l’homme applicables dans l’exercice de ses missions » a-t-elle dit. La formation a vu la participation de 17 formateurs de la gendarmerie nationale.

Pour rappel, à travers ses missions de Police et de Défense Opérationnelle du Territoire (DOT), la Gendarmerie Nationale joue un rôle déterminant dans la protection des personnes et des biens en Côte d’Ivoire.

Dans l’exercice de ces missions, le personnel de la Gendarmerie est tenu de respecter les droits de l’Homme. Cette obligation découle à la fois des textes nationaux dont la Constitution ivoirienne et, des instruments juridiques internationaux et régionaux qui lient l’État de Côte d’Ivoire. Au-delà de l’obligation, le respect des droits de l’Homme par les gendarmes est nécessaire pour renforcer les liens et créer durablement une relation de confiance avec les populations.

Ce respect des droits de l’Homme implique le renforcement continu des connaissances du personnel de la Gendarmerie Nationale. A cet égard, le CNDH envisage des activités de renforcement de capacités en droits de l’Homme au profit de la Gendarmerie Nationale.

Ainsi, dans une démarche participative, le CNDH a associé la Gendarmerie Nationale dans l’élaboration d’un manuel de formation des formateurs (encadreurs) à l’intention de la Gendarmerie Nationale afin de servir de base à l’intégration des droits de l’Homme dans les curricula de formation initiale. Le choix d’un support destiné à la formation initiale répond au besoin d’intégrer durablement et dès la base, l’enseignement des droits de l’Homme au personnel de la Gendarmerie Nationale. Débuté en juin 2023, le processus d’élaboration du manuel a abouti en janvier 2024, à la validation et la finalisation du document. 

   

 

Mécanisme CNDH/Partis Politiques : Les participants édifiés sur l’apport des plateformes d’expression dans le débat démocratique

Mécanisme CNDH/Partis Politiques : Les participants édifiés sur l’apport des plateformes d’expression dans le débat démocratique

Le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) a organisé, dans le cadre de ses rencontres périodiques, le mercredi 21 août 2024, une rencontre sous la forme d’un panel, à son siège sis à Cocody, les Deux Plateaux Vallons. Cette rencontre dénommée Mécanisme CNDH/ Partis Politiques, qui s’est tenue sous la forme d’un panel a porté sur le thème central : « Les plateformes d’échanges des partis et groupements politiques : espaces d’expression démocratique ? ». Étaient présents des représentants de partis politiques, des plateformes médiatiques, ainsi que des acteurs de la société civile. Ce panel a été co-animé par  trois intervenants. A savoir, M. Fabrice Lago, Secrétaire national chargé du marketing politique du PPA-CI, qui est intervenu  sur le rôle de la communication politique et des médias dans le renforcement de la démocratie en Côte d’Ivoire.  M. Barou Christian, membre du pool pluridisciplinaire du Centre de Recherche Politique d’Abidjan (CRPA), s’est chargé de marquer  la différence entre la communication politique et la communication publique. Quant à  Dr Béatrice N’Goran, Maître-assistante en communication à l’Université de Cocody, elle a fait  une analyse sur  le système de communication des partis politiques en Côte d’Ivoire. L’objectif principal de ce panel était d’amener les participants à une compréhension approfondie des enjeux actuels et futurs liés à la communication politique. Les discussions ont permis de mieux cerner comment les plateformes  numériques de communication  peuvent contribuer à l’enrichissement du débat démocratique; et partant servir d’espaces d’expression pour les partis et groupements politiques. Cette rencontre qui se voulait  un cadre interactif entre les participants et les panélistes a  eu le mérite d’ouvrir  la réflexion  sur le rôle de la communication dans le renforcement de la démocratie en Côte d’Ivoire, et sur les moyens à mettre en place pour encourager la participation citoyenne à travers des plateformes d’échanges structurées et accessibles à tous.

La présidente du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), Mme Namizata Sangaré, a tenu à remercier les participants, et les panélistes pour la qualité des échanges et leurs contributions qui participent ainsi à la dynamique du débat démocratique et à la promotion des droits de l’homme. 

 

Audience du CNDH : Les députés suppléants plaident pour l’obtention d’un statut

Audience du CNDH : Les députés suppléants plaident pour l’obtention d’un statut

La présidente du Conseil national des droits de l’homme (CNDH), Mme Namizata Sangaré a accordé, ce mercredi 21 août 2024, une audience au  Conseil des suppléants députés de Cote d’Ivoire (CSD-CI). Au cœur des échanges, l’obtention d’un statut pour ces derniers.

Selon le vice-président chargé des relations extérieures, chef de la délégation du jour, Amani Evariste, le CSD-CI a décidé de saisir le CNDH afin que cette institution puisse porter leur cause à travers un plaidoyer solidaire. Créé en juin 2021, le CSD-CI plaide depuis lors afin que leur condition soit améliorée à travers un amendement de la loi instituant le « statut de député suppléant ».

Pour rappel, s’ils ne sont pas en « tête d’affiche », les députés suppléants peuvent être appelés à siéger. Le plus souvent invisible durant tout un mandat, ils font  campagne et sont élus sur une liste. Pour se présenter aux élections législatives, les candidats ont l’obligation juridique de se présenter avec un(e) suppléant(e). La fonction de suppléant n’est pas rémunérée.

Le suppléant reprend les fonctions du député lorsque celui-ci démissionne pour incompatibilité avec une fonction ou entre au gouvernement.

 

Droits humains : le travail forcé au cœur des échanges entre le CNDH et  l’ICI

Droits humains : le travail forcé au cœur des échanges entre le CNDH et  l’ICI

Une délégation de la Fondation International  Cacao Initiative (ICI), organisation caritative de Suisse,  intervenant dans le secteur de la lutte contre le travail des enfants et le travail forcé en Côte d’Ivoire et au Ghana, conduite par son directeur pays, Mel Alain Didier Lath, a eu une séance de travail avec le Conseil National des Droits de l’Homme le mardi 20 août 2024. Il s’agissait au cours de cette rencontre présidée par Madame Namizata Sangaré, présidente du CNDH, de solliciter l’implication du CNDH dans  la mise en œuvre des recommandations des  ateliers de renforcement des capacités des conseillers aux Droits de l’homme, du personnel  d’appui et des membres du groupe thématique ‘’Monde du travail’’ du CNDH. Surtout en ce qui concerne  la  thématique  ‘’travail forcé’’.  Au terme de ces échanges, il a été  mis en place un comité technique  à charge de faire des  propositions pour l’opérationnalisation de ces recommandations.  A cet effet, il est prévu une prochaine entre les deux entités pour mieux adresser le cadre de leur collaboration.

Droits de l’homme : le CNDH organise une formation sur les droits de l’Homme à l’intention de l’association des écrivains de Côte d’Ivoire (AECI)

Droits de l’homme : le CNDH organise une formation sur les droits de l’Homme à l’intention de l’association des écrivains de Côte d’Ivoire (AECI)

Dans le cadre de ses missions de promotion, de protection et de défense des droits de l’Homme, le conseil national des droits de l’Homme (CNDH) a organisé ce mardi 20 août 2024, une session de formation au profit des membres de l’association des écrivains de Côte d’Ivoire. Tenue à l’amphithéâtre Diarrassouba Ben Aboubacar Sidiki, cette formation avait pour but de donner aux participants, une vue d’ensemble des généralités des droits de l’homme mais également, de présenter l’institution et ses œuvres en matière de sauvegarde des droits de l’homme en Côte d’Ivoire.

Forum des droits de l’homme : les jeunes appelés à prendre part au processus électoral

Forum des droits de l’homme : les jeunes appelés à prendre part au processus électoral

Sous le thème : «  La jeunesse au cœur du cycle électoral », l’amphithéâtre Diarrassouba Ben Aboubacar Sidiki du Conseil National des Droits de l’Homme a abrité ce mercredi 14 août 2024, un forum des droits de l’homme. Organisé dans le cadre  du projet « Appui à la promotion et à la protection des droits de l’Homme en Côte d’Ivoire » en partenariat avec l’institut Danois des droits de l’homme (IDDH) et l’Union Européenne.

Cette session du  forum avait pour cible la jeunesse, jugée en marge des processus électoraux. Ladite activité avait donc pour but d’échanger sur les raisons profondes de ce problème, de faire des propositions concrètes pour un changement et de permettre également une proposition d’action de jeunesse afin de prévenir et lutter contre les violences au cours du processus de l’élection présidentielle d’octobre 2025.

En somme, il visait à contribuer à l’amélioration de la participation des jeunes à la révision de la liste électorale (RLE). « Les jeunes ne sont pas une force par défaut, mais un pouvoir sur lequel, il faut compter pour tous les changements démocratiques pour notre pays. À travers ce projet, le CNDH soutient les opportunités de dialogue entre les jeunes et l’organe de gestion des élections et incite les pouvoirs publics à l’établissement de stratégies nationales et locales en faveur de la participation des jeunes dans les processus électoraux », tels sont les mots de la Vice-présidente de l’institution, Madame Marie Paule Kodjo lors de son discours d’ouverture.

Au terme des interventions, pour les différents panelistes, l’on retient que, l’avenir, ce sont les jeunes. Il est donc nécessaire qu’ils soient éduqués et sensibilisés à une meilleure appropriation et manière de faire la politique. Ils  doivent comprendre que le combat politique n’est pas le fait des armes mais au foisonnement de dialogue libre, respectueux des droits et promouvant la cause de l’état. Il faut donc s’inscrire et participer au processus électoral pour porter sa voix parce qu’elle compte.

 

Promotion des droits de l’homme : Le personnel de l’administration pénitentiaire formé

Promotion des droits de l’homme : Le personnel de l’administration pénitentiaire formé

Initié par le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) avec l’appui technique de l’Institut Danois des Droits de l’Homme (IDDH) et financé par l’Union Européenne, le projet ‘’Appui à la promotion et à la protection des droits de l’Homme en Côte d’Ivoire’’, a pour principal objectif de contribuer au renforcement de la réalisation des droits de l’homme dans l’univers carcéral. D’où la séance de formation sur les droits des détenu(e)s à l’intention du personnel de l’Administration pénitentiaire, ce mardi 14 août 2024 à l’amphithéâtre Diarrassouba Ben Aboubacar Sidiki.

Il s’agit pour le CNDH, et ses partenaires de renforcer les capacités des responsables des établissements pénitentiaires sur les droits des détenu(e)s et de présenter les éléments de documentation conçus dans le cadre de ce projet. Représentant Madame Namizata SANGARÉ, présidente du CNDH, M. BAMBA Sindou a rappelé que cette formation est la matérialisation des travaux déjà entamés avec les différentes parties. « Le CNDH dans le cadre de ses missions, effectue des visites périodiques des différents lieux de détention. Et cela, pour prévenir tout acte de violation des droits de l’homme et particulièrement ceux des détenus. Il est donc important que les acteurs du milieu carcéral aient des connaissances sur les droits des détenus afin d’en garantir le respect. Cette séance sera donc l’occasion pour tous, de revisiter quelques thématiques fondamentales liées à la question de la sauvegarde des droits de la personne en situation de détention », a-t-il ajouté. A ce propos, un guide de sensibilisation sur les droits des détenu(e)s à l’intention de l’Administration pénitentiaire et un flyer de sensibilisation sur les droits des détenu(e)s destiné aux personnes détenues en milieu carcéral ont été remis aux différents participants. 

Il faut noter que cette rencontre a réuni, experts du CNDH,  participants de L’Administration pénitentiaire et de l’Institut National de Formation Judiciaire (INFJ) autour des thèmes : Droits des détenus à l’entrée, pendant et à la sortie de prison, Droit des groupes vulnérables et Droits de l’Homme et recours à la force et aux armes à feu : principes applicables.

 

Bilan annuel d’activités 2023 : le CNDH remet son rapport annuel sur l’état des droits de l’homme au Président de la République

Bilan annuel d’activités 2023 : le CNDH remet son rapport annuel sur l’état des droits de l’homme au Président de la République

Conformément à l’article 3 alinéa 1 de la loi n°2018-900 du 30 novembre 2018 portant création, attributions, organisation et fonctionnement du Conseil National des Droits de l’Homme, Madame Namizata Sangaré, Présidente du CNDH a procédé ce vendredi 26 juillet 2024, à la présentation et la remise du rapport annuel 2023 sur l’état des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire au président de la République SEM Alassane Ouattara, représenté par M. Sansan Kambilé, Garde des Sceaux, Ministre de la justice et des droits de l’Homme.

Saluant les efforts du Gouvernement dans les domaines tels que la sécurité, l’éducation et les avancées notables en matière de stabilité et de réformes juridiques et structurelles, Madame la présidente a précisé que ledit rapport subdivisé en trois parties, s’articule autour de l’état des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire, aux activités réalisées par l’institution dans le cadre de son mandat de protection et de promotion ainsi qu’aux acquis, difficultés et perspectives.

Sur l’état des droits de l’homme, le rapport 2023 analyse les thématiques liées aux générations de droits, que sont les droits civils et politiques, les droits économiques, sociaux et culturels, les droits dits de solidarité et les droits catégoriels.

Au point des droits catégoriels, outre l’attention portée par le CNDH sur la situation des droits de l’enfant, des droits des conjoints survivants, le conseil déplore en dépit des efforts du Gouvernement, la persistance des violences basées sur le genre. Le rapport précise qu’en 2023, 1435 requêtes portent sur les VBG contre 913 en 2022, soit une progression de 57,17 %. Il mentionne également que les personnes les plus affectées par les cas de viols, les violences psychologiques y compris le harcèlement sexuel, les violences physiques, tentatives d’homicide, et déni de ressources, d’opportunités et/ou de services sont les filles et les femmes.

Quant au point des activités et actions entreprises, ce sont 10 rapports thématiques et brochures qui ont été produits; 05 avis émis aux autorités compétentes sur des questions précises et 12 déclarations et 04 communiqués de presses publiés par le conseil national des droits de l’Homme, a précisé Madame Namizata Sangaré.

Le garde des sceaux, ministre de la justice et des droits de l’Homme réceptionnant le rapport a félicité au nom du président Alassane Ouattara, tous les acteurs ayant pris part à l’élaboration du document. Il n’a pas manqué d’évoquer l’intérêt du président de la République pour ce rapport annuel qui permet à l’Etat de Côte d’Ivoire d’avoir un état des lieux mais aussi de rassembler les avis favorisant une meilleure prise des décisions en rapport avec les droits de l’Homme.

Le rapport 2023 présenté et remis au chef de l’Etat fera l’objet de présentation et de débat dans les prochains jours devant les députés et sénateurs avant sa publication officielle par le conseil national des droits de l’Homme CNDH.

 

𝐃𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐡𝐨𝐦𝐦𝐞 : 𝐥𝐚 𝐬𝐨𝐜𝐢é𝐭é 𝐜𝐢𝐯𝐢𝐥𝐞 𝐬𝐞𝐧𝐬𝐢𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬é𝐞 à 𝐮𝐧𝐞 𝐦𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐮𝐫𝐞 𝐚𝐩𝐩𝐫𝐨𝐩𝐫𝐢𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥’𝐢𝐧𝐭𝐞𝐥𝐥𝐢𝐠𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐚𝐫𝐭𝐢𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞

𝐃𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐡𝐨𝐦𝐦𝐞 : 𝐥𝐚 𝐬𝐨𝐜𝐢é𝐭é 𝐜𝐢𝐯𝐢𝐥𝐞 𝐬𝐞𝐧𝐬𝐢𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬é𝐞 à 𝐮𝐧𝐞 𝐦𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐮𝐫𝐞 𝐚𝐩𝐩𝐫𝐨𝐩𝐫𝐢𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥’𝐢𝐧𝐭𝐞𝐥𝐥𝐢𝐠𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐚𝐫𝐭𝐢𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞

 » Impact de l’intelligence artificielle sur les droits de l’homme : Défis et Opportunités » tel est le thème qui a rassemblé ce mardi 30 juillet 2024, à l’amphithéâtre Diarrassouba Ben Aboubacar Sidiki du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH), panélistes, société civile et experts de l’institution.

En adéquation avec la résolution consensuelle adoptée lors de la 53ème session du Conseil des Droits de l’Homme, appelant la communauté internationale à prendre des mesures de prévention et de supervision en ce qui concerne l’Intelligence Artificielle, en renforçant la transparence des systèmes d’IA et à veiller à ce que les données consacrées à cette technologie soient collectées, utilisées, partagées, stockées et supprimées conformément aux Droits de l’Homme. Ce forum a pour but de renforcer la compréhension des organisations de la société civile (OSC) spécialistes des droits de l’homme sur les implications et les défis de l’intelligence artificielle pour la promotion et la protection des droits de l’homme.

Considérée comme une preuve de l’évolution technologique de notre époque, l’intelligence artificielle, prend en compte les systèmes informatiques conçus pour réaliser des tâches qui nécessiteraient normalement l’intelligence humaine. Malgré l’implosion de ses formes nouvelles qui permettent d’affirmer sa nécessité pour les activités humaines particulièrement dans le cadre de la promotion et la protection des droits de l’Homme, l’utilisation faite par les hommes de cet outil laisse entrevoir leurs défaillances.

Pour l’essentiel, les panélistes se sont accordés pour dire que l’intelligence artificielle a produit de nombreuses opportunité pour l’homme dans plusieurs domaines de la vie. Aujourd’hui, elle permet d’accomplir de véritables prouesses en matière de technologies, et d’accéder en quelque clic à de multitudes d’informations, de se former et d’être connecté à un réseau mondial. Toutefois, il faut savoir s’en servir. Ils préconisent une utilisation juste et modérée, respectueuse de la société et des droits de l’Homme. Ce forum a pris fin par un appel des panélistes à un comportement plus responsable et citoyen sur les différentes plate-formes.

𝐃é𝐠𝐮𝐞𝐫𝐩𝐢𝐬𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 à 𝐀𝐝𝐣𝐚𝐦é 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐚𝐠𝐞/ 𝐋𝐞 𝐂𝐍𝐃𝐇 𝐬’𝐢𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞 𝐚𝐮𝐩𝐫è𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐧𝐨𝐭𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭é

𝐃é𝐠𝐮𝐞𝐫𝐩𝐢𝐬𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 à 𝐀𝐝𝐣𝐚𝐦é 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐚𝐠𝐞/ 𝐋𝐞 𝐂𝐍𝐃𝐇 𝐬’𝐢𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞 𝐚𝐮𝐩𝐫è𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐧𝐨𝐭𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭é

Une importante délégation du Conseil National des Droits de l’Homme conduite par sa présidente, Namizata Sangaré, a rencontré la notabilité d’Adjamé village, le mercredi 31 juillet 2024 au siège de la chefferie dudit village. Il s’agissait pour le CNDH, aux dires de sa présidente, de mieux s’informer sur la situation des droits de l’homme dans ce village, aux lendemains de l’opération de déguerpissement. La rencontre qui s’est déroulée a permis à la notabilité du village de présenter les circonstances dans lesquelles l’opération s’est produite, ses conséquences et son impact sur les populations de ce village. Après avoir marqué sa compassion au chef et à sa notabilité, pour les pertes en vies humaines et les importants dégâts matériels subis, la présidente du CNDH a invité les populations à privilégier les voies de recours légales dans la gestion de cette crise en vue de préserver le vivre ensemble dans la paix et la cohésion sociale.