REOUVERTURE DE L’ECOLE                                                               A DABOU

REOUVERTURE DE L’ECOLE A DABOU

Lundi 25 mai 2020 , date de la réouverture des établissements scolaires dans le Grand Abidjan, Madame la Directrice régionale de l’éducation nationale de l’enseignement technique et de la formation professionnelle (DRENET- FP) des Grands Ponts, Fofana Sara a organisé avec l’appui du Directeur Départemental de la santé de Dabou ,Docteur Kouadja et de la Présidente de la Commission régionale des droits de l’homme (CRDH) des Grands Ponts, Madame Ablo Rachelle, une tournée de sensibilisation dans tous les établissements de Dabou  en exhortant les élèves, les enseignants et le personnel d’encadrement à respecter les mesures barrières édictées par le gouvernement pour lutter efficacement contre la pandémie à Coronavirus et cela sous la supervision du Secrétaire Général 1 de la Préfecture de Dabou.

 Madame la DRENET-FP inscrit donc cette reprise des cours sous « le signe du succès scolaire et sanitaire » car selon elle, au soir du 14 Août 2020, date de la fin officielle de l’année, la DRENET-FP des Grands Ponts aura les meilleurs résultats.

Madame la Directrice régionale a, au nom du Ministre de l’éducation nationale de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, Madame Kandia Camara offert des seaux à chaque établissement, des gels dans chaque classe et des masques à chaque élève, enseignants, et personnel d’encadrement.

La présidente de la CRDH Grands Ponts

 

Madame Ablo Rachelle

Formation sur le système judiciaire ivoirien

Formation sur le système judiciaire ivoirien

L’université des Droits de l’homme du CNDH ouvre une session intensive La session intensive relative à la formation sur le système judiciaire ivoirien a démarré, ce lundi 16 mars 2020, à Abidjan-2Plateaux les Vallons. « Cette session de formation vise à améliorer la compréhension du système judiciaire et son fonctionnement, par les acteurs de la société et les défenseurs des droits de l’Homme », a indiqué Mme Namizata Sangaré, président du Conseil national des droits de l’homme (Cndh-Ci). Pour elle, il est important de connaitre les rouages de notre système judiciaire, ses différentes juridictions, les décisions de justice et les recours possibles, le mécanisme d’assistance judiciaire, l’arbitrage, la conciliation et la médiation, la coopération entre justice nationale et justice internationale entre autres. Au travers de cette formation, le Cndh souhaite faciliter le contact entre les acteurs du système judiciaire et ceux des organisations de la société civile. « La justice est au cœur de l’égalité et de la dignité humaine. Le système judiciaire permet de sauvegarder l’Etat de droit, de protéger et promouvoir les droits de l’Homme », a souligné la présidente du Cndh-Ci. Avant d’ajouter que dans une société dotée d’un système judiciaire permettant de rendre la justice, l’accès à la justice se confond avec l’accès au droit et l’accès aux tribunaux. Pour elle donc, tous les justiciables doivent pouvoir accéder au droit et aux tribunaux. « Cette formation permettra d’approfondir la réflexion sur le respect des droits de l’homme », a-t-elle soutenu. Les participants à cette session vont faire l’examen du système judiciaire ivoirien. Une occasion donc pour revisiter ces mécanismes et instruments juridiques qui constituent le socle de l’activité judiciaire. « Dans son architecture actuelle, (avant la finalisation des réformes en cours), la justice est, en Côte d’Ivoire, rendue en matière civile, commerciale, pénale et administrative par la Cour suprême, la Cour de cassation, le Conseil d’Etat, les Cours d’Appel en diverses matière, les Tribunaux de commerce et les Tribunaux administratifs », a fait savoir M. Gnakadé Ladji Joachim, directeur de cabinet, Représentant le président de la Cour suprême. Pour lui, cette session de formation se veut une porte ouverte sur le système judiciaire ivoirien. « Cette formation constitue une exquise opportunité de familiarisation avec le monde judiciaire, pour en explorer les rouages en vue d’une plus grande proximité avec la justice, et une meilleure connaissance des mécanismes de protection des droits des citoyens et des peuples », a-t-il souligné. L’ouverture de cette session a été marquée par une conférence inaugurale sur le thème : « La justice ivoirienne face aux défis du respect des droits de l’homme » prononcé par le Président du Centre international du développement du Droit-Université des Lagunes, premier Président de la Cour d’Appel de Commerce d’Abidjan, Monsieur Koumoin François. Le magistrat hors hiérarchie a souhaité que tous, nous comprenions que les Droits de l’homme garantissent notre liberté. Et libère l’homme de la crainte et de la misère. « Celui qui combat pour le respect des Droits de l’homme, combat pour protéger le don le plus précieux dont nous disposons tous, à savoir, notre humanité », a-t-il souligné. Poursuivant, il a plaidé pour que le juge entende le cri des justiciables et se tourne vers eux. Et qu’il se mettent devoir de ne juger que conformément à la loi et seulement conformément à la loi. Autre souhait du Président Koumoin, que les moyens technique et financier soient donnés à la justice pour qu’elle assume sa mission régalienne de protection des libertés individuelles en toute efficacité. A noter que cette formation sur le système judiciaire ivoirien prendra fin le 20 mars 2020.

Formation sur le système judiciaire ivoirien : L’université des Droits de l’homme du CNDH ouvre une session intensive

Formation sur le système judiciaire ivoirien : L’université des Droits de l’homme du CNDH ouvre une session intensive

La session intensive relative à la formation sur le système judiciaire ivoirien a démarré, ce lundi 16 mars 2020, à Abidjan-2Plateaux les Vallons.

« Cette session de formation vise à améliorer la compréhension du système judiciaire et son fonctionnement, par les acteurs de la société et les défenseurs des droits de l’Homme », a indiqué Mme Namizata Sangaré, président du Conseil national des droits de l’homme (Cndh-Ci).

Pour elle, il est important de connaitre les rouages de notre système judiciaire, ses différentes juridictions, les décisions de justice et les recours possibles, le mécanisme d’assistance judiciaire, l’arbitrage, la conciliation et la médiation, la coopération entre justice nationale et justice internationale entre autres. Au travers de cette formation, le Cndh souhaite faciliter le contact entre les acteurs du système judiciaire et ceux des organisations de la société civile.

« La justice est au cœur de l’égalité et de la dignité humaine. Le système judiciaire permet de sauvegarder l’Etat de droit, de protéger et promouvoir les droits de l’Homme », a souligné la présidente du Cndh-Ci. Avant d’ajouter que dans une société dotée d’un système judiciaire permettant de rendre la justice, l’accès à la justice se confond avec l’accès au droit et l’accès aux tribunaux. Pour elle donc, tous les justiciables doivent pouvoir accéder au droit et aux tribunaux. « Cette formation permettra d’approfondir la réflexion sur le respect des droits de l’homme », a-t-elle soutenu.

Les participants à cette session vont faire l’examen du système judiciaire ivoirien. Une occasion donc pour revisiter ces mécanismes et instruments juridiques qui constituent le socle de l’activité judiciaire. « Dans son architecture actuelle, (avant la finalisation des réformes en cours), la justice est, en Côte d’Ivoire, rendue en matière civile, commerciale, pénale et administrative par la Cour suprême, la Cour de cassation, le Conseil d’Etat, les Cours d’Appel en diverses matière, les Tribunaux de commerce et les Tribunaux administratifs », a fait savoir M. Gnakadé Ladji Joachim, directeur de cabinet, Représentant le président de la Cour suprême.

Pour lui, cette session de formation se veut une porte ouverte sur le système judiciaire ivoirien. « Cette formation constitue une exquise opportunité de familiarisation avec le monde judiciaire, pour en explorer les rouages en vue d’une plus grande proximité avec la justice, et une meilleure connaissance des mécanismes de protection des droits des citoyens et des peuples », a-t-il souligné.

L’ouverture de cette session a été marquée par une conférence inaugurale sur le thème : « La justice ivoirienne face aux défis du respect des droits de l’homme » prononcé par le Président du Centre international du développement du Droit-Université des Lagunes, premier Président de la Cour d’Appel de Commerce d’Abidjan, Monsieur Koumoin François.

Le magistrat hors hiérarchie a souhaité que tous, nous comprenions que les Droits de l’homme garantissent notre liberté. Et libère l’homme de la crainte et de la misère. « Celui qui combat pour le respect des Droits de l’homme, combat pour protéger le don le plus précieux dont nous disposons tous, à savoir, notre humanité », a-t-il souligné. Poursuivant, il a plaidé pour que le juge entende le cri des justiciables et se tourne vers eux. Et qu’ils se mettent devoir de ne juger que conformément à la loi et seulement conformément à la loi.

Autre souhait du Président Koumoin, que les moyens technique et financier soient donnés à la justice pour qu’elle assume sa mission régalienne de protection des libertés individuelles en toute efficacité.

A noter que cette formation sur le système judiciaire ivoirien prendra fin le 20 mars 2020.

Photo de famille