L’APDH et  Konrad Adenaeur consultent pour la mise en œuvre d’un projet

L’APDH et Konrad Adenaeur consultent pour la mise en œuvre d’un projet

Une délégation d’une mission conjointe de l’Ong Konrad Adenaeur/APDH, conduite par Alain Nguessan, chargé de projet à Konrad Adénaeur, a eu une séance de travail, ce jeudi 15 avril avec  le CNDH, représenté à cette rencontre par M Bamba Sindou, Secrétaire exécutif du CNDH. Cette délégation, selon son porte-parole, Alain Nguessan  était venue solliciter des avis techniques et l’accompagnement du CNDH dans la mise en oeuvre d’un projet sur la  bonne gouvernance des ressources publiques. Après des conseils avisés, qui leur ont été prodigué par  le Secrétaire exécutif  du CNDH,  ceux-ci ont promis  poursuivre leurs réflexions afin de susciter l’adhésion de l’ensemble des cibles à ce projet.

Saluts aux couleurs nationales : Avril placé sous le signe de l’empathie

Saluts aux couleurs nationales : Avril placé sous le signe de l’empathie

La  quatrième séance de la cérémonie de salut aux couleurs nationales  du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) de l’année 2021, s’est tenue  ce mardi 6 avril 2021,  dans  sa formule de promotion des valeurs et attitudes. Cette séance a été consacrée  à la notion d’empathie définie comme « la capacité intuitive de se mettre à la place de son prochain, de ressentir la même chose que lui, de s’identifier à lui», dans une situation donnée. « L’intérêt de cette valeur est que, dans le traitement de nos dossiers au quotidien, nous devons chercher à nous mettre dans la peau de nos pétitionnaires, usagers et requérants afin de mieux percevoir leurs besoins », a fait remarquer la présidente du CNDH, Namizata Sangaré. Avant d’inviter le personnel à s’approprier  l’empathie comme valeur morale qui doit  permettre à chacun d’accélérer au mieux le traitement des dossiers, et non d’exiger des passe-droits avant tout traitement.

En Côte d’Ivoire, malgré la loi sur la parité les femmes députées sont encore trop rares

En Côte d’Ivoire, malgré la loi sur la parité les femmes députées sont encore trop rares

Trente-deux sur 254 : c’est le nombre de femmes députées élues au sein de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, soit 12 %. C’est un hémicycle très masculin qui vient d’être élu samedi 6 mars, quelques jours avant la mort du Premier ministre ivoirien Hamed Bakayoko en Allemagne, mercredi 10 mars, des suites d’un cancer. Il venait d’être réélu dans sa circonscription aux élections législatives.

Vingt-huit femmes composaient l’hémicycle lors de la précédente législature. Quatre de plus, c’est peu… et surtout contraire à la loi. Cette même Assemblée a voté une loi en 2019 sur la parité, qui oblige les partis politiques à présenter au moins 30 % de femmes. Le constat est plus que clair : aucun parti n’a respecté cet engagement. Seules 15 % des candidats étaient des candidates. La Côte d’Ivoire est donc très en retard en termes de parité : elle se place derrière ses voisins le Togo, le Sénégal et très loin derrière le Rwanda qui reste un exemple mondial avec plus de 60 % de femmes députées.

Pas de mesures coercitives

Comment expliquer qu’aucun parti n’ait respecté cette loi ? Premièrement, cette loi n’est pas coercitive, donc même si les partis ne l’ont pas respectée, ils n’auront pas d’amende à payer. Ensuite il y a l’aspect culturel. On laisse moins de place aux femmes en politique, donc il est plus difficile de s’imposer. Enfin, il existe un aspect plus stratégique : les partis ont pu estimer que leurs électeurs n’allaient peut-être pas voter pour une femme, qui plus est nouvelle en politique. Enfin, il y a eu des cas d’intimidation qui ont mené au retrait de certaines candidatures.

Mais il y a un espoir que la parité s’améliore. Le Conseil national des Droits de l’Homme (CNDH) a coaché 85 femmes pour ces élections. Le résultat n’est pas à la hauteur mais le programme continue jusqu’en 2023. Pour la présidente du CNDH Namizata Sangaré, au niveau local, les femmes ont fait leurs preuves. Les communes qu’elles dirigent sont mieux gérées. “Les gens vivent dans un environnement sain, elles ont facilement des jumelages, elles savent où aller chercher ce qu’il faut, assure-t-elle. Pour nous, les femmes à l’Assemblée nationale amèneraient des idées pour mieux formuler des lois en faveur de toute la société et la population.” Et évidemment la représentativité aide les petites filles à avoir elles aussi des ambitions politiques.

Paix et droit de l’homme: Le CNDH échange avec la chefferie d’Anono

Paix et droit de l’homme: Le CNDH échange avec la chefferie d’Anono

Ce mardi 9 mars, la chefferie du village d’Anono dans la commune de Cocody a reçu, à sa demande, Mme la Présidente du CNDH afin de lui soumettre certaines préoccupations. Il s’agissait pour le chef  Djorogo Nangui Sévérin, de saisir le CNDH sur « ce que les populations du village d’Anono subissent à chaque fois qu’il y’a des évènements politiques. » A en croire le chef et sa notabilité, à plusieurs reprises, les populations du dit village ont été victimes de « barbaries policières allant des courses poursuites au gaz lacrymogènes » notamment lors de la période de la désobéissance civile lancée par les partis de l’opposition. «  Nous voulons que le CNDH aide à porter notre message afin que nos populations ne soient plus des victimes collatérales des querelles entre les hommes politiques. » D’ailleurs, poursuit-il, deux habitants de ce village ont été interpellés en marge des marches et sont détenus depuis le mois d’octobre. C’est pourquoi, plaide-t-il auprès du CNDH afin qu’une solution soit trouvée pour ces deux problèmes.

Pour sa part, Madame la Présidente du CNDH, après avoir présenté son institution et souhaité une bonne collaboration avec la chefferie d’Anono, et a invité ce dernier à saisir le CNDH sur toutes les questions d’atteintes ou de violations de droits constatés par un tiers dans le village. Pour ce qui est des doléances de la chefferie, Mme la Présidente du CNDH a indiqué avoir pris bonne et engagera le CNDH afin qu’une solution soit trouvée.

Cette rencontre, la première du genre, sera suivie d’autres rencontres entre les deux parties.

Législatives : le CNDH et la Fondation Friedrich Naumann forment des acteurs

Législatives : le CNDH et la Fondation Friedrich Naumann forment des acteurs

Afin  d’adresser efficacement la question des Droits de l’Homme dans le contexte des élections en Côte d’Ivoire, le Conseil National des Droits de l’Homme à travers son cadre de formation dénommé « Université des Droits de l’Homme », a initié une session de formation à l’endroit des observateurs du CNDH et des membres des organisations de la société civile en vue de renforcer leur capacité opérationnelle en matière de monitoring du processus électoral dans un contexte sensible.  Cette session de formation se tiendra du 1er au 5 mars dans les locaux du CNDH.

Prenant la parole lors de l’ouverture de la formation, Namizata Sangaré, présidente du CNDH a indiqué que « l’objectif de cette présente session est de former et d’outiller (50) observateurs de la société civile et ceux du CNDH à de bonnes pratiques pour une observation efficace des scrutins à venir, notamment celui des législatives du 06 mars 2021. »

Pour sa part, Jo Holden, directeur de l’Afrique de l’ouest de la Fondation Friedrich Naumann qui accompagne ce projet, a invité les auditeurs à bien vouloir prêter attention à tout ce qui sera enseigné durant cette session de formation. « Cette formation, tout en aidant à veiller au respect des droits de l’homme lors du scrutin à venir, vous aidera à être des leaders publics accomplis » a-t-il lancé à l’endroit des auditeurs.

Les différents thèmes abordé seront entre autres, le cadre constitutionnel, institutionnel et légal des élections en Côte d’Ivoire ; le cadre Juridique et le mode opératoire de l’Election des Députés ; la Grille d’observation  pour l’élection des Députés ; la rédaction d’un  rapport de  bureau de vote et  les critères d’élaboration d’un bon rapport d’observation électorale.

Le partenariat entre  le CNDH et la fondation Friedrich Naumann, dans le cadre des activités de l’UDH, a débuté au mois de septembre 2020, avec un appui financier pour l’organisation de la 3ème session intensive de formation portant sur le thème : « Droits de l’Homme et Elections », destiné aux partis politiques. Ce sont vingt- six partis politiques représentés par deux membres, qui ont participé à ladite session du 7 au 11 septembre 2020, en prélude à la présidentielle du 31 octobre 2020.

Pour cette première session intensive de l’année 2021, la Fondation Friedrich Naumann accompagne  le CNDH sur le même thème, mais cette fois avec une autre cible, les observateurs des élections issus du CNDH et des organisations de la société civile.

Rencontre thématique CNDH/Organisations de jeunesse : Les jeunes invités à revendiquer utilement leur droit

Rencontre thématique CNDH/Organisations de jeunesse : Les jeunes invités à revendiquer utilement leur droit

La première rencontre thématique  CNDH/ Organisations  de Jeunesse s’est tenue ce mercredi 24 février 2021 au siège du CNDH.  L’objectif  de cette rencontre est de mettre en place un mécanisme pour mieux promouvoir les droits de la jeunesse.

Au nom de la présidente du CNDH, M. Assoumane Bamba, directeur de cabinet a invité à se détourner de l’incivisme : « Dans le cadre des processus électoraux à venir, notamment des législatives du 6 mars prochain, je voudrais vous demander, chers jeunes, de ne pas vous laisser manipuler. Je vous invite à vous détourner de la violence, à faire usage librement de votre droit de vote. Soyez toujours des partisans de la non-violence et des acteurs de paix ».

 Pour cette première session, les échanges ont porté sur le thème: ‘’La Politique nationale en matière de jeunesse’’: Défis et perspectives’’.  Après un exposé sur ce thème M. Coulibaly Djakaridja, directeur des Institutions socio-éducatives au ministère de la promotion de la jeunesse,  a invité les jeunes à  s’approprier  les initiatives du gouvernement envers la jeunesse pour, non seulement profiter des opportunités qui leur sont offertes, mais aussi et surtout  pour pouvoir revendiquer utilement leur droit. 

Une délégation de l’ONG (EISA)/Carter Center présente sa mission d’observation au CNDH

Une délégation de l’ONG (EISA)/Carter Center présente sa mission d’observation au CNDH

Après sa mission d’observation réussie  avec collaboration avec  le Centre Carter lors des élections présidentielles du 31 octobre 2020, l’Ong Electoral institute for sustainable democracy in africa (EISA)  est de retour en Côte d’Ivoire pour l’observation des élections législatives du 6 mars. Une  délégation de cette ONG a effectué une séance de travail au CNDH, le vendredi 19 février. Il s’agissait pour cette délégation  de marquer sa reconnaissance au CNDH pour avoir facilité sa mission en  lui permettant de collaborer avec ses commissions régionales, lors de sa mission d’observation en  octobre dernier d’une part, et d’autre part de présenter les articulations de sa mission d’observation lors des législatives à venir.

Le CNDH reçoit le MIDH

Le CNDH reçoit le MIDH

Elu le 16 janvier dernier pour un mandat de trois ans, le président du conseil d’administration du Mouvement ivoirien des droits de l’homme (MIDH), Bamba Drissa a été reçu ce mardi 9 février au siège du CNDH.

Pour le tout nouveau PCA du MIDH, les grands axes de son mandat se résument en six points. Il s’agit de la professionnalisation du mandat ; du  monitoring des violations des droits de l’Homme (envisagé une collaboration avec le CNDH) ; du développement d’une stratégie de collecte de fonds pour soutenir les actions du MIDH ; du  développement de  la communication afin de rendre plus visible le MIDH et ses actions ; la collaboration avec le pouvoir en place à travers des propositions et enfin la rencontre des parlementaires afin de conseiller ceux-ci sur leur prise de décision.

Tout en réitérant ses félicitations à la nouvelle équipe du MIDH, la présidente du CNDH, Mme Namizata Sangaré a rassuré la nouvelle équipe du MIDH de sa disponibilité à accompagner les OSC en occurrence le MIDH. Elle a rappelé  à cet effet, le cadre de collaboration privilégié que le CNDH a mis en place avec les OSC, conformément aux Principes de Paris. Elle a en outre invité le MIDH à prendre sa place, puis a souligné qu’elle aura besoin du MIDH dans le cadre des élections législatives avenir.

Coaching des femmes candidates : Le CNDH et des femmes candidates en visite au parlement

Coaching des femmes candidates : Le CNDH et des femmes candidates en visite au parlement

Une délégation du CNDH conduite par sa vice-présidente, le Dr Marie Paule Kodjo a fait visité l’assemblée nationale à un groupe de femmes candidates pour les élections à venir.  Il s’agit d’une  cinquantaine de femmes qui participent au programme « coaching des femmes candidates » initié par le Conseil national des droits de l’homme (CNDH).

Cette visite avait pour objet de présenter la chambre basse du parlement ivoirien à ses candidates et potentielles candidates pour les élections à venir. Il s’agissait de les familiariser avec cet espace de débat et d’expression démocratique.

La visite guidée aura permis de présenter à ses femmes le fonctionnement de l’assemblée nationale de notre pays.   Elle a permis également à ces femmes d’en savoir plus sur l’histoire de cette institution depuis sa création en passant par l’histoire de ses différents présidents. Les « futures » parlementaires ont également été instruites sur l’organisation des groupes parlementaires, de la prise de parole et  des débats au sein de l’hémicycle.

Folon : Journée internationale contre les mutilations génitales féminines : la CRDH sensibilise

Folon : Journée internationale contre les mutilations génitales féminines : la CRDH sensibilise

 La Commission Régionale des droits de l’homme du Folon a célébré la journée internationale contre les MGF à travers une sensibilisation de masse ce samedi 06 Février autour du thème «  Aucune excuse pour l’inaction mondiale : Unissons-nous, finançons, agissons ».

C’était en présence des femmes, des jeunes et leaders communautaire. Le président de la Commission Régionale du Folon  a présenté les méfaits des mutilations génitales féminines et a partagé avec les participants, des informations sur le cadre juridique national