Observation électorale: Le CNDH et la société civile renforcent leurs capacités

Observation électorale: Le CNDH et la société civile renforcent leurs capacités

Le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH)  en partenariat avec l’organisation internationale de la francophonie (OIF) et le NDI a formé des membres des organisations de la société civile, membres du forum des droits de l’Homme ce jeudi 15 octobre. Ce séminaire qui s’est tenu au siège du CNDH visait à renforcement les capacités opérationnelles de ces derniers en matière d’observation électorale.

Les participants ont été instruits en une journée, sur la stratégie du CNDH ainsi que le cycle électoral et le cadre juridique des élections (nationales/régionales/internationales)

Ils ont appris, comment le CNDH et la société civile peuvent accompagner le gouvernement et la CEI en vue de parvenir à des élections apaisées et sans violence. Comment réussir le monitoring du processus électoral et l’observation électorale. Quels outils pour réussir une observation du processus électoral et les éléments à observer et avec quelle approche.

Dans son discours d’ouverture, Hassane Diane, Secrétaire général du CNDH et représentant de la présidente Namizata Sangaré, a invité les participants à mettre à profit les outils reçus « pour assurer le monitoring de la campagne électorale ainsi que pour une mission d’observation réussie. »

Période électorale : La CRDH du folon sensibilise à la non-violence

Période électorale : La CRDH du folon sensibilise à la non-violence

La CRDH du Folon a initié une rencontre d’échanges à l’endroit des jeunes de la ville de Minignan et les différents ‘’grins’’. Démarrées le 15 septembre 2020, ces différentes rencontres se sont déroulées de jour comme de nuit pendant dix jours. Il était question pour la CRDH de sensibiliser la jeunesse à éviter la violence en cette période électorale.

Les différents responsables de jeunesse ont été invités à entretenir un climat de paix et de cohésion sociale. Ces différentes tournées d’échanges et de sensibilisation ont pris fin ce vendredi 25 septembre par une rencontre avec la présidente des femmes de Minignan et son bureau.

Education aux droits de l’homme : Après les officiers de gendarmerie, les sous-officiers  formés

Education aux droits de l’homme : Après les officiers de gendarmerie, les sous-officiers formés

Après les officiers de gendarmerie, le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), a  organisé un atelier de formation à l’endroit des sous-officiers le mercredi 16 septembre 2020, à son siège sis à Cocody les II Plateaux Vallons. Avec cette formation, le CNDH entend  créer les conditions de l’implication de la  gendarmerie nationale dans l’amélioration de la situation des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire. « Je vous exhorte vivement à mettre ces connaissances en pratique dans l’exercice de vos fonctions, afin d’atteindre notre objectif commun : l’amélioration des Droits de l’Homme en vue de renforcer l’état de droit, soutenir la démocratie et la croissance économique », a conseillé la vice- présidente,  Mme Marie Paule Kodjo, représentant la présidente à cette cérémonie. Ce sont au total 30 gendarmes qui ont pris part à cette formation, qui  leur aura permis de mieux apprécier le contenu du programme mondial en faveur de l’éducation aux Droits de l’Homme, les notions de Droits de l’Homme, la typologie des violations des Droits de l’Homme, le suivi disciplinaire et judiciaire des cas de violations des Droits de l’Homme

A l’ONU, des couloirs calmes mais un programme complet pour une Assemblée générale virtuelle

A l’ONU, des couloirs calmes mais un programme complet pour une Assemblée générale virtuelle

La 75e session de l’Assemblée générale des Nations Unies, débute le mardi 15 septembre 2020. Mais en raison de la pandémie de Covid-19 en cours, la session de cette année ne ressemblera à aucune autre dans les trois quarts de siècle d’existence de l’ONU.

Ce mois-ci, il n’y aura pas de rencontres impromptues entre chefs d’Etat ou de gouvernement ou avec une célébrité mondiale dans les couloirs trépidants et parfois bondés du siège des Nations Unies à New York.

On ne s’émerveillera pas non plus devant les cortèges présidentiels interminables sur la 1ère avenue de New York  et la salle dorée de l’Assemblée générale ne sera pas comble, car la période de l’année la plus chargée de l’ONU est ré imaginée à la lumière de la pandémie de Covid-19.

La plupart des dirigeants du monde entier ne se présenteront pas en personne à New York et les réunions seront virtuelles, mais cela ne veut pas dire que les mécaniques de la diplomatie mondiale et du développement durable ne tourneront pas à la vitesse habituelle.

Voici cinq choses essentielles à suivre lors de cette Assemblée générale pas comme les autres.

 

  1. Les chefs d’État et de gouvernement donneront bien des discours

La pièce maîtresse de la toute nouvelle session de l’Assemblée générale (souvent abrégée en AG) est sans aucun doute le débat général, qui commence le mardi 22 septembre, une semaine après l’ouverture officielle.

C’est une occasion unique au monde où les chefs d’État et de gouvernement (ou parfois leurs ministres des affaires étrangères ou ambassadeurs) montent sur l’estrade et s’adressent depuis la tribune de l’Assemblée générale au public mondial sur une question de leur choix. Cette année, en raison de la pandémie, les dirigeants du monde entier resteront à l’écart de la tribune et ont été invités à envoyer des vidéos préenregistrées de leurs discours qui seront diffusées “en direct”.

Les discours devraient toutefois être présentés par un représentant de chaque État membre basé à New York, qui sera physiquement présent dans la salle de l’Assemblée générale. Cependant, tout dirigeant mondial a le droit de se présenter en personne pour prononcer son discours, une possibilité qu’au moins un président candidat à sa réélection cette année, serait en train d’envisager.

  1. Célébration des 75 ans de l’ONU

Créées en 1945, les Nations Unies célèbrent cette année leur 75e anniversaire. A cette occasion, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a lancé à un vaste débat populaire qui « promet d’être la conversation mondiale la plus vaste et la plus approfondie jamais menée sur la construction du futur que nous voulons ». 

 

Un événement organisé au siège des Nations Unies le 21 septembre pour célébrer cette étape (qui se déroulera également en ligne et à distance) visera à « susciter un soutien renouvelé en faveur du multilatéralisme » ; une question que beaucoup estiment de plus en plus urgente à l’heure où le monde est confronté à la pandémie de Covid-19. Le Secrétaire général devrait s’exprimer en personne lors de cet événement de haut niveau qui marquera le 75e anniversaire  de l’ONU dans la salle de l’Assemblée générale.

  1. « Transformer le monde » par le développement durable

Les objectifs de développement durable (ODD) – les 17 objectifs convenus au niveau international pour réduire la pauvreté et maintenir la paix, tout en protégeant la planète – sont restés en tête de l’agenda des Nations Unies en 2020. De nombreux experts, y compris la Vice-Secrétaire générale des Nations Unies, Amina Mohammed, estiment que la pandémie n’a fait que souligner avec plus de détermination pourquoi ces ODD sont si importants.

Lors de la 75e session de l’AG, les ODD seront mis à l’honneur dans une « première émission mondiale de 30 minutes » créée par Richard Curtis. Ce scénariste, réalisateur, et défenseur des ODD emmènera les publics du monde entier « dans une exploration dynamique de l’époque dans laquelle nous vivons, des multiples points de rupture auxquels notre planète fait face, et des interventions qui pourraient transformer notre monde » jusqu’en 2030, année au cours de laquelle, on l’espère, les ODD seront atteints.

En attendant, la zone d’action des ODD – qui, ces dernières années, a servi de point focal et de lieu de rencontre au siège des Nations Unies pour promouvoir le programme mondial de développement durable – se tiendra en ligne avec des apparitions de  « leaders motivants ». Les Nations Unies s’associeront également à l’émission phare de la chaîne d’information continue Al Jazeera sur les médias sociaux, The Stream, dans une série de discussions autour des ODD.

 

  1. Faire face à une « perte sans précédent » de la biodiversité mondiale

La biodiversité de la terre, sa riche variété de vie, décline à un « rythme sans précédent », met en garde l’ONU. Plus d’un million d’espèces sont menacées d’extinction, deux milliards d’hectares de terres sont actuellement dégradés et 66% des océans, 50% des récifs coralliens et 85% des zones humides ont été considérablement et négativement touchés par l’activité humaine.

Un grand sommet international destiné à discuter des moyens d’inverser la détérioration accélérée de l’environnement naturel et de ses effets néfastes sur la vie des populations devait se tenir cette année à Kunming, en Chine, mais il a été reporté à mai 2021.

Pour la remplacer, une journée de réunions virtuelles aura lieu sous les auspices de l’Assemblée générale le 30 septembre.

 

  1. Egalité des sexes : Beijing, 25 ans après

Selon le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, les progrès en matière d’égalité des sexes et de droits des femmes ont été gravement affectés par la Covid-19, car les femmes et les filles subissent des retombées sociales et économiques disproportionnées.

Le 1er octobre, cette question et d’autres relatives à l’égalité des sexes et à l’autonomisation doivent être débattues aux Nations Unies dans le cadre du 25e anniversaire du programme d’action de Beijing, largement reconnu comme le plan le plus complet et le plus ouvert vers l’avenir pour faire progresser les droits des femmes et des filles.

Et une dernière chose… des New-Yorkais heureux

Bien qu’ils ne fassent pas strictement partie de l’Assemblée générale, mais y étant inextricablement liés, de nombreux New-Yorkais redoutent chaque année en septembre l’ouverture d’une nouvelle session de l’AG, car elle entraîne la fermeture des rues, des embouteillages provoqués par les cortèges de délégations dans le quartier de Midtown, et qui perturbent la vie en général.

Cette année, alors que les dirigeants du monde entier se tiennent à l’écart de la Grosse pomme, les New-Yorkais, malgré les graves problèmes que pose la pandémie, dont les milliards de dollars de pertes de revenus provenant des visiteurs et des touristes, bénéficieront sans aucun doute d’un répit de la semaine ou des dix jours où une petite partie de leur ville internationale est confiée aux dirigeants du monde entier.

source: onu.org 


Photo ONU
Le siège des Nations Unies et le skyline de New York au coeur de Manhattan, 24 octobre 1955.
50 membres de 25 partis politiques formés aux droits de l’homme et aux élections

50 membres de 25 partis politiques formés aux droits de l’homme et aux élections

Débuté le 7 septembre, le séminaire de formations des partis politiques organisé par le CNDH en partenariat avec la fondation Friedericht Naumann a pris fin ce vendredi 11 septembre. Durant cinq jours, deux représentants des 25 partis politiques invités, ont été formé sur la problématique de « Droits de l’homme et élections ».
Au nom des acteurs des participants, Me Suy Bi, tout en remerciant le CNDH pour l’initiative, a engagé ses pairs à « prolonger cette formation au sein de leur parti respectif et à être eux-mêmes des acteurs de paix et de droits de l’homme. »
« Loin des joutes politiques et électorales, vous avez accepté, d’échanger ensemble, de partager des repas ensemble, bien que vous soyez de formations politiques différentes. Cette formation vous a menés vers l’homme » a indiqué Mme la vice-présidente du CNDH, Dr Marie-Paule Kodjo lors du discours de clôture. Sans « trahir le sentiment du plus grand nombre en affirmant que les 5 jours de formation et d’échanges furent un réel succès » elle a rappelé que cette session de formation vise à outiller les acteurs politiques sur le respect des Droits de l’Homme en période électorale a été un rendez-vous du donner et du recevoir.
Pour rappel, les thèmes suivants ont été abordés :
• Quel est le rôle de l’Organe de gestion des élections ?
• Quel est le cadre Constitutionnel, institutionnel et légal des élections ?
• Quels sont les instruments internationaux et sous régionaux des élections ?
• Comment se déroule le processus de parrainage ?
• Comment sécuriser les élections ?
• Comment faire le monitoring des violations des Droits de l’Homme ou rédiger un rapport de monitoring ?
• Quelles sont les voies de recours en cas de contestation ?
• Comment prévenir les violences à l’égard des femmes en période électorale ?
• Comment assurer une meilleure participation des femmes au processus électoral ?
• Quel rôle de la société civile pour un scrutin apaisé ?
GBOKLE: La CRDH sensibilise sur la gestion des rumeurs en période électorale.

GBOKLE: La CRDH sensibilise sur la gestion des rumeurs en période électorale.

Dans le cadre de sa mission de sensibilisation des populations du Gbokle pour des élections apaisées en côte d’ivoire, la CRDH du Gbokle, a participé à l’émission «  Jeunesse Consciente et Active »  sur les antennes de la Radio Sassandra sur le thème « Jeunesse du Gbokle  face à la gestion des rumeurs en période électorale ».  Cette émission a eu lieu le mercredi 02 septembre 2020 dans les locaux de la radio Sassandra et a enregistré la participation de GALLON Kevin, Président régional de la jeunesse du Gbokle, de ABDOUL Cissé,  Président régional des jeunes BURKINABES, et  YAKE, Président régional des consommateurs de Côte d’Ivoire.  Au cours des différentes interventions, les participants ont défini le contexte des rumeurs, les facteurs les favorisant, leurs conséquences, et donné aux auditeurs la conduite à tenir face aux rumeurs en cette période électorale. Ils ont, par ailleurs, invité les jeunes en particulier et tous les auditeurs en général à vérifier les sources des informations qu’ils recevraient et surtout à s’abstenir de divulguer une information qui mettrait à mal la cohésion sociale et la paix dans cette région. Le secrétaire du CRDH, s’appuyant sur les articles 19 et 20 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, a expliqué la position du CRDH face au débat, et réaffirmé l’engagement du CRDH à contribuer au respect des droits de l’Homme dans la région du Gbokle.

Daloa Le mécanisme conjoint Crdh/Faci relancé

Daloa Le mécanisme conjoint Crdh/Faci relancé

La  Commission Régionale des Droits de l’Homme (CRDH) du Haut Sassandra a participé à la réunion mensuelle de mécanisme conjoint CNDH-Forces armées de Côte d’Ivoire (FACI) dans la salle de réunion de la deuxième région militaire de Daloa,  le mercredi 09 septembre 2020. Katinan Touré, Président de la CRDH-HS, après avoir souhaité la bienvenue aux nouveaux points focaux militaires, a rappelé les missions du CNDH et l’origine de la collaboration entre l’armée de Cote d’Ivoire et l’institution. Des situations ont été évoquées par les participants et la différence a été faite entre violations et atteintes des droits de l’homme. Au terme des échanges, la CRDH-HS a proposé de  participer aux rassemblements mensuels des troupes. Cette doléance sera soumise au Colonel DOUA Michel, Commandant la 2eme Région Militaire, a promis son représentant, le Capitaine Sayi Bamba, Commandant de la Garnison.

L’Afrique a éradiqué le poliovirus sauvage, se félicite l’OMS

L’Afrique a éradiqué le poliovirus sauvage, se félicite l’OMS

 

La Région africaine de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) est exempte de poliovirus sauvage, a déclaré mardi la Commission africaine de certification de l’éradication de la poliomyélite (ARCC), l’organisme indépendant chargé de suivre et de superviser le processus de certification sur le continent.

« L’éradication du poliovirus sauvage marque un jalon important pour l’Afrique. Les générations futures d’enfants africains pourront désormais vivre sans craindre une contamination par le poliovirus sauvage », s’est réjouie à cette occasion la Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, Dre Matshidiso Moeti. Cette déclaration marque l’éradication d’un deuxième virus sur le continent après celle de l’élimination de la variole il y a 40 ans.

« Cette journée s’inscrit en lettres d’or dans l’histoire de l’Afrique. La Commission africaine de certification de l’éradication de la poliomyélite est heureuse d’annoncer que la Région a satisfait aux critères de certification de l’éradication du poliovirus sauvage, aucun cas n’ayant été notifié dans la Région africaine depuis quatre ans », a déclaré la Professeure Rose Gana Fomban Leke, Présidente de l’ARCC. Le dernier cas de poliovirus sauvage détecté dans la Région a été notifié au Nigéria en 2016.

 

Un effort de plusieurs décennies

La décision de la Commission africaine de certification de l’éradication de la poliomyélite intervient après un processus exhaustif de documentation et d’analyse sur plusieurs décennies de la surveillance de la poliomyélite, de la vaccination et des capacités de laboratoire des 47 États Membres de la Région, qui comprenait des visites de vérification sur le terrain dans chaque pays.

En 1996, lors de la trente-deuxième session ordinaire de l’Organisation de l’Unité africaine tenue à Yaoundé (Cameroun), les chefs d’État africains avaient pris l’engagement d’éradiquer la poliomyélite en Afrique. À l’époque, la poliomyélite paralysait près de 75.000 enfants tous les ans sur le continent africain.

La même année, avec le soutien du Rotary International, Nelson Mandela avait insufflé une nouvelle dynamique à l’engagement de l’Afrique en faveur de l’éradication de la poliomyélite en lançant la campagne « Bouter la polio hors d’Afrique ». L’appel de Mandela a incité les nations africaines et les dirigeants du continent à intensifier leurs efforts afin de vacciner chaque enfant contre la poliomyélite.

Depuis 1996, les efforts d’éradication de la poliomyélite ont permis d’éviter une paralysie invalidante irréversible à 1,8 million d’enfants et de sauver près de 180.000 vies.

Dre  Moeti a souligné que cet accomplissement historique est « le fruit du leadership et de l’engagement des gouvernements, des communautés, des partenaires mondiaux de l’éradication de la poliomyélite et des philanthropes ».

La Directrice régionale de l’OMS a rendu un « hommage particulier aux agents de santé et aux vaccinateurs de première ligne, dont certains ont perdu la vie au service de cette noble cause ».

 

La vigilance est toujours de mise

« Nous devons toutefois rester vigilants et maintenir les taux de vaccination actuels pour éviter une résurgence du poliovirus sauvage et faire face à la menace persistante d’un poliovirus dérivé d’une souche vaccinale », a ajouté la Dre Moeti.

En dépit de la faiblesse des systèmes de santé et des grandes difficultés logistiques et opérationnelles, les pays africains ont collaboré très efficacement à l’éradication du poliovirus sauvage.

Si l’éradication du poliovirus sauvage dans la Région africaine de l’OMS est une réalisation majeure, il n’en reste pas moins que 16 pays de la Région connaissent actuellement des flambées de poliovirus circulant de type 2, dérivé d’une souche vaccinale (PVDVc2), qui peut se déclarer dans des communautés sous-vaccinées.

« L’Afrique a démontré qu’en dépit de la faiblesse des systèmes de santé et des grandes difficultés logistiques et opérationnelles rencontrées sur le continent, les pays africains ont collaboré très efficacement à l’éradication du poliovirus sauvage », a déclaré le coordonnateur du programme OMS d’éradication de la poliomyélite dans la Région africaine, le Dr Pascal Mkanda.

 

Expertise acquise qui pourra être réappliquée

« Compte tenu des innovations et de l’expertise développées par le programme de lutte contre la poliomyélite, j’ai la conviction que nous pouvons maintenir les acquis après la certification, et éradiquer le PVDVc2 », a renchéri le Dr Mkanda.

« L’expertise acquise dans le cadre de l’éradication de la poliomyélite continuera d’aider la Région africaine à s’attaquer à la COVID-19 et aux autres problèmes de santé qui affectent le continent depuis tant d’années et, à terme, de faire progresser le continent sur la voie qui mène à la couverture sanitaire universelle. Ces résultats constitueront les véritables acquis du programme d’éradication de la poliomyélite en Afrique », a déclaré la Dre Moeti.

Grâce au dévouement de l’Initiative mondiale pour l’éradication de la poliomyélite (IMEP), les cas de poliomyélite ont diminué de 99,9 % depuis 1988, ce qui rapproche plus que jamais le monde de l’éradication de cette maladie.

L’initiative est un partenariat mondial public-privé qui regroupe des gouvernements nationaux, l’OMS, le Rotary International, les Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis, l’UNICEF, la Fondation Bill & Melinda Gates, Gavi, l’Alliance du vaccin, et un large éventail de partisans de longue date.

source www.ung.org

Marhoue : La CRDH met en place le mécanisme CRDH/MEDIA pour la promotion des droits de l’homme à Bouaflé

Marhoue : La CRDH met en place le mécanisme CRDH/MEDIA pour la promotion des droits de l’homme à Bouaflé

La Commission Régionale des Droits de l’Homme de la Marahoué(CRDHM)  a organisé à l’attention des journalistes de la région une rencontre d’échange.

A cette occasion  la CRDH a exprimé sa volonté de créer un partenariat  inclusif avec les médias à travers un mécanisme conjoint.
Lors de cette  rencontre avec les hommes des médias, le  vendredi 14 août 2020, au siège du CRDH à Bouaflé, les responsables des droits de l’homme  ont   souligné que ce mécanisme consistait  à créer un cadre d’échange périodique, de suivi des droits de l’Homme, d’organisation de formations sur les droits de l’Homme au profit des médias et à partager des préoccupations.


Ce mécanisme vise donc  à contribuer et à favoriser un climat de paix dans la région  principalement en période électorale. La CRDH  a aussi, présenté les missions du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) qui est globalement la promotion, la protection et la défense des droits de l’Homme.

Les échanges qui ont suivi ont permis aux hommes des médias de faire des propositions pour la réussite de ce projet.

Kabadougou : La CRDH participe à un atelier d’échange sur les Mutilations Génitales Féminines (MGF)

Kabadougou : La CRDH participe à un atelier d’échange sur les Mutilations Génitales Féminines (MGF)

La CRDH-Kabadougou a participé le mardi 18 août 2020 dans la salle de réunion de la préfecture d’Odienné à un atelier d’échange sur les MGF organisé par l’ONG AVSI.

Cet atelier s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre par l’ONG AVSI en lien avec des partenaires locaux et les Directions Régionales de la Femme, de la Famille et de l’enfant du projet intitulé << Projet d’appui au développement social inclusif par la lutte contre les Mutilations Génitales Féminines dans 06 régions de la Côte d’Ivoire (Folon, Kabadougou, Bafing, Tonkpi, Guemon, Cavally).        

 L’objectif du projet est de renforcer l’implication des communautés et des acteurs au niveau local et lever les résistances au changement de comportement et de normes sociales. Ainsi, l’atelier d’échange a réuni les autorités coutumières, administratives, religieuses et judiciaires.

Les participants à cet atelier ont essentiellement porté leurs réflexions autour de nouvelles actions à mener et strategies de lutte contre les MGF face à la persistance de leurs pratiques.