Université des droits de l’homme : Le CNDH s’active pour homologuer ses certificats

Université des droits de l’homme : Le CNDH s’active pour homologuer ses certificats

Après avoir formé à ce jour plus de 1 000  (1021) auditeurs, le Conseil national des droits de l’homme (CNDH) souhaite désormais homologuer les certificats de formations délivrés dans le cadre de son Université des droits de l’homme (UDDH). C’est dans ce cadre que La présidente du CNDH a été reçue par le ministre de l’enseignement supérieur ce jeudi 20 janvier.  Le CNDH qui envisage la construction d’un institut dans les années à venir, souhaite ainsi faire les choses dans les règles de l’art.

Lutte contre la Corruption : Le CNDH met en place un mécanisme  multi-acteurs droits de l’homme / corruption

Lutte contre la Corruption : Le CNDH met en place un mécanisme multi-acteurs droits de l’homme / corruption

Si le gouvernement a inscrit la lutte contre la corruption au rang des priorités de l’action gouvernementale, l’on note que la Côte d’Ivoire dispose d’un dispositif national de lutte contre la corruption qui se renforce progressivement. Pour le CNDH, la corruption constitue une entrave à la jouissance des droits de l’Homme qu’ils soient économiques, sociaux et culturels ou civils et politiques. C’est ce pour quoi, la lutte contre les effets négatifs de ce fléau sur les droits de l’Homme demeure au centre des préoccupations nationales et internationales et fait l’objet d’attention soutenue.

Sur le plan institutionnel, le pays s’est doté de plusieurs mécanismes de lutte et de prévention ainsi que des organes de contrôle et de régulation notamment la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG), l’Autorité Nationale de Régulation des Marchés Publics (ANRMP), la Cour des comptes, la Commission d’Accès aux Informations d’Intérêt Public (CAIDP) et le Pôle pénal financier chargé spécialement de la lutte contre la corruption, le blanchiment d’argent et la criminalité financière.

Toutefois, la lutte contre la corruption en Côte d’Ivoire requiert une action concertée et intégrée. C’est à juste titre que le CNDH a décidé de la mise en place d’un cadre de concertation multi-acteurs pour relever le défi d’une démarche coopérative entre les différents acteurs étatiques ou non.

Les membres de ce mécanisme ont été présentés officiellement ce mardi 14 décembre au siège du CNDH. Il s’agit du comité composé d’acteurs étatiques et de membres de la société civile. L’on peut citer entre autre, le  Ministère de la Promotion de la Bonne Gouvernance, du Renforcement des capacités et de la lutte contre la Corruption ; le Ministère de la Justice et des droits de l’Homme ; le Ministère de l’intérieur et de la sécurité ; le Ministère de l’éducation nationale et de l’alphabétisation ; le Ministère de la santé de l’hygiène publique et de la couverture maladie universelle ; le Ministère des transports ; la Cour des Comptes ; le SENAT ; l’Assemblée Nationale ; le Tribunal Militaire ; l’Inspection Générale des Finances ; l’ Inspection Générale d’Etat ; la Direction de la police Economique ; le Pôle pénal économique et financier ; la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG) ; l’Autorité Nationale de régulation des Marchés publics (ANRMP) ; la Cellule Nationale de Traitement des Informations Financières (CENTIF) ; la Confédération générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI) ; l’Union Nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire ; le Haut Conseil du Patronat des Entreprises de Transport Routier ;  l’ONG Publiez Ce Que Vous Payez (PCQVP) ; l’ONG Transparency Côte d’Ivoire (Initiative pour la Justice Sociale ; la transparence et la Bonne Gouvernance en Côte d’Ivoire ; la Coordination Africaine des Droits de l’Homme pour les Armées (CADHA) ; l’ONG CIVIS-CI, le Réseau Ivoirien pour la Défense des Droits de l’Enfant et de la Femme

(RIDDEF) ; l’Association des Femmes Juristes de Côte d’Ivoire (AFJCI) ; le Réseau pour les organisations de la société civile ivoirienne pour le contrôle citoyen de l’action publique ; l’ONG Egalité et Justice pour tous ; l’ONG Transparency justice ;  le Conseil National de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (CN-ITIE).

 « La mise en place de ce mécanisme est l’affaire de tous et  son succès dépendra de notre engagement et de notre dévouement. Le CNDH n’est qu’un facilitateur et assurera le Secrétariat de ce mécanisme.  Pour être efficace, la mise en œuvre de ce mécanisme doit faire l’objet de procédures structurées et systématiques de communication, de formation,  et de coordination, et s’appuyer sur le plaidoyer. Il doit au moins intégrer les directives politiques précises prévoyant la définition des rôles et des responsabilités de chacune des structures membres » a indiqué la présidente du CNDH, Mme Namizata Sangaré

Pour rappel, ce mécanisme bénéficie de l’appui technique et financier de l’Organisation international de la francophonie (OIF).

Présentation du rapport annuel 2020 : le  Conseil national des droits de l’homme face aux sénateurs

Présentation du rapport annuel 2020 : le Conseil national des droits de l’homme face aux sénateurs

Le Conseil national des droits de l’homme (CNDH) a présenté ce mardi 14 décembre 2021 à la Fondation Félix Houphouët-Boigny pour la Recherche de la Paix de Yamoussoukro son rapport annuel 2020 aux sénateurs.

Cette présentation intervient conformément à l’article 3 alinéa 1 de la loi n° 2018-900 du 30 novembre 2018 portant création, attributions, organisation et fonctionnement du Conseil National des Droits de l’Homme qui dispose que « Le CNDH élabore un rapport annuel sur l’état des droits de l’Homme et un rapport d’activités présentés au Président de la République, au Président de l’Assemblée Nationale et au Président du Sénat. ».

Présidée par Mme Emilienne BOBI ASSA, vice-Présidente du Sénat, cette séance plénière a permis aux sénateurs et à la Présidente du CNDH, Namizata Sangaré, de passer en revue la situation des droits de l’homme en Côte d’Ivoire au cours de l’année 2020.

Mme Namizata SANGARE a salué le Sénat pour son regard bienveillant sur le fonctionnement du CNDH et pour les avis et recommandations formulés par les Sénateurs dans le cadre de sa mission de protection et de défense des droits de l’homme.

Profitant de l’occasion, la Présidente du CNDH a fait un plaidoyer pour que les ressources publiques qui lui sont allouées soient à la hauteur des ambitions des plus hautes autorités pour les droits de l’homme dans notre pays. 

Journée internationale des droits de l’homme : Le Mouvement ivoiriens des citoyens handicapés remporte le prix national des droits de l’homme 2021

Journée internationale des droits de l’homme : Le Mouvement ivoiriens des citoyens handicapés remporte le prix national des droits de l’homme 2021

Conformément à sa Loi habilitante n° 2018-900 du 30 novembre 2018, le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) a pour mandat la promotion, la protection et la défense des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire.

Pour ce faire et en vue d’accompagner les initiatives des personnes morales et physiques engagées dans la promotion et la protection des Droits de l’Homme, le CNDH décerne chaque 10 décembre un « Prix national des Droits de l’Homme » à l’occasion des activités commémoratives de la Journée des Droits de l’Homme, conformément aux termes de 62 du Règlement intérieur du CNDH adopté le 18 avril 2019.

Ce prix vise à récompenser les actions et les efforts des organisations de défense des Droits de l’Homme, des organisations à base communautaires, des organisations à but humanitaire et des personnes physiques, engagées dans la réalisation des Droits de l’Homme à travers des approches innovantes, contribuant ainsi à une meilleure promotion et protection des Droits de l’Homme.

Le CNDH  a placé l’édition 2021 du « Prix national des Droits de l’Homme » sous le thème de la « Cohésion Sociale, facteur du vivre ensemble en paix et du développement durable en Côte d’Ivoire » en vue de récompenser les actions et les efforts accomplis par ces organisations et ces personnes physiques qui œuvrent pour la consolidation de la cohésion sociale et le maintien de la paix en Côte d’Ivoire.

Pour l’édition 2021 de ce prix parrainé par le premier ministre Patrick Achi, 14 organisations étaient en compétition. Le premier prix a été remporté par l’ONG Mouvement ivoiriens des citoyens handicapés. Elle a bénéficié d’un trophée et d’une enveloppe d’une valeur de un million de francs CFA. Le deuxième prix est revenu à l’ONG Planète Paix qui est  reparti avec une enveloppe de 300 000 et un trophée et le troisième prix est revenu à l’ONG Action club des handicapés pour la protection des enfants qui a empoché une enveloppe de 200 000 FCFA et un trophée.

Du 1er au 15 décembre 2021, le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) initie la présente Journée des Droits de l’Homme intitulée Journée Internationale des Droits de l’Homme, édition 2021 (JIDH 2021), à la mairie de Port-Bouët.

La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH) a été adoptée le 10 décembre 1948 à Paris, au palais de Chaillot. Cette déclaration est un texte de référence en matière de promotion et de protection des Droits de l’Homme.

Adoptée au lendemain de la seconde guerre mondiale, la DUDH a permis de faire la promotion de la paix, de la tolérance et de la solidarité entre les nations. C’est à juste titre que cette déclaration a été intégrée dans la plupart des Constitutions des pays du monde entier ou leur sert de référence. Il en est ainsi de la loi n° 2016-886 du 08 novembre 2016 portant Constitution de la République de Côte d’Ivoire, dans le préambule.

L’importance de ce texte a conduit l’institution à la célébration de la journée Internationale des Droits de l’Homme chaque 10 décembre. Plus de soixante-treize (73) ans après son adoption, ce texte a été traduit dans plus de cinq (500) langues dont deux (02) en Côte d’Ivoire, à savoir le baoulé et malinké. Il apparait comme le texte le plus traduit au monde.

Mésententes  entre agents d’impôt et hommes de métiers à Gagnoa: le CNDH  « désamorce une bombe »

Mésententes entre agents d’impôt et hommes de métiers à Gagnoa: le CNDH « désamorce une bombe »

L’information et la communication sont très importantes en société car elles permettent de mieux se situer sur certains faits. C’est dans ce contexte que la Commission régionale des Droits de l’Homme du Gôh a organisé par l’intermédiaire du préfet de la dite région, une rencontre entre les agents des impôts et la chambre départementale des métiers de Gagnoa.

En effet, depuis plusieurs mois, les représentants de la chambre des métiers de Gagnoa tentent en vain de rencontrer les premiers responsables afin de dénoncer ce qu’ils estiment être des abus. Sans succès, ils se tournent vers la Commission régionale des droits de l’homme de Gagnoa (CRDH) le 18 octobre 2021. 

Aussitôt saisie, la CRDH se met en branle avec l’aide du corps préfectoral afin que les deux entités puissent « s’asseoir et discuter ». La CRDH obtient ainsi une rencontre entre les deux parties (chambre des métiers et responsables des impôts) le mercredi 17 novembre 2021  sous la supervision du préfet de région.

Après des échanges fructueux, un cadre de collaboration a été mis en place entre les deux parties afin que chacun en ce qui le concerne ne soit plus lésé. 

Révision de la liste électorale : Des ONG saisissent le CNDH

Révision de la liste électorale : Des ONG saisissent le CNDH

La présidente du Conseil national des droits de l’homme (CNDH) a accordé une audience au  Groupe de plaidoyer pour la révision de la liste électorale (GPRLE). C’était ce mardi 16 novembre  au siège du CNDH.

 Conformément aux articles 6 et 11 de l’ordonnance ne 2020-356 du 8 avril,  portant modification du code électoral, ce groupe d’ONG a lancé un plaidoyer auprès de la Commission électorale indépendante (CEI) afin que celle-ci engage les activités de mise à jour de liste électorale pour l’année 2021.

Après avoir accordé une oreille attentive à ce plaidoyer, la présidente du CNDH a rassuré ces derniers de sa disponibilité et de son engagement à faire en sorte que le droit de vote de chacun des ivoiriens soit respecté et cela commence par leur présence sur la liste électoral.

DÉCLARATION DU CNDH  RELATIVE  A LA JOURNÉE NATIONALE DE LA PAIX  DU 15 NOVEMBRE 2021

DÉCLARATION DU CNDH RELATIVE A LA JOURNÉE NATIONALE DE LA PAIX DU 15 NOVEMBRE 2021

Instituée  depuis  mars 1996, la  Journée Nationale de la Paix est célébrée le 15 novembre de chaque année en Côte d’Ivoire. Pour l’édition de 2021, la  commémoration  portera sur le  thème : « La Côte d’Ivoire face au défi de la cohésion nationale et de la paix ».

Cette journée servira de cadre pour sensibiliser les populations à la culture de la paix à s’inscrire dans le respect des institutions de la République, et surtout à promouvoir et rendre visibles les initiatives ou actions ayant pour but de contribuer au renforcement de la paix.

Le  Conseil National des Droits de l’homme (CNDH)  se félicite  de l’institution de cette journée et salue  le choix de ce thème, qui invite à une synergie d’action afin de mieux appréhender les défis liés à la cohésion nationale et  à la paix.

En effet, le CNDH note que la réalisation du droit à la paix, droit de la famille des droits dits « de solidarité », requiert des efforts conjugués et solidaires aussi bien de l’Etat, de toutes les entités publiques et privées, des communautés, de la société civile que de chaque membre du corps social, pris individuellement.

A cet effet, le CNDH encourage :

  • le Gouvernement dans sa relance du dialogue politique ainsi que dans la mise en œuvre des réformes renforçant la stabilité économique et sociale de notre pays ;
  •  les autres Institutions de la République ainsi que toutes les autres parties prenantes, à poursuivre leurs efforts pour faire du droit à la paix un outil de consolidation de la paix et de la cohésion sociale.   

Le CNDH invite toutes les personnes vivant sur le territoire national, les communautés, les Organisations de la Société Civile, les entités publiques et privées impliquées dans la réalisation de ce droit, à jouer pleinement leur partition en vue d’en garantir la réalisation effective.

Le CNDH reste disposé à accompagner les efforts des autorités pour une meilleure éducation à la culture de la paix, au respect des droits de l’homme et à l’engagement civique des populations.

Fait à Abidjan, le 15 Novembre 2021

                                                                                             Pour le Conseil

                                                                                                 La Présidente

                                                                                  Namizata SANGARE

Droit de l’homme : le CNDH présente la situation 1er juillet au 10 novembre 2021

Droit de l’homme : le CNDH présente la situation 1er juillet au 10 novembre 2021

Le CNDH a présenté le jeudi 11 novembre, la situation des Droits de l’Homme au plan national à la lumière des faits de société sur la période allant du 1er juillet au 10 novembre 2021.  Cette présentation,  faite par la présidente du CNDH, Mme Namizata Sangaré est la deuxième du genre en 2021 a été faite à l’ensemble du corps diplomatique accrédité en Côte d’Ivoire et

Le CNDH a passé en revue le climat politique marqué par des rencontres entre le Président de la République et des leaders de l’opposition tels que l’ex président Laurent Gbagbo et le président du FPI, Pascal Affi N’Guessan. Le CNDH a noté également qu’au niveau des lois la Côte d’Ivoire a mis en  en place un instrument de protection des victimes des violences domestiques afin de leur permettre de bénéficier de prise en charge immédiate et adéquate (accès gratuit au certificat médical…).   La mise en place d’une Commission chargée de la relecture de l’article  605 du Code de Procédure Pénale de Côte d’Ivoire, la Prise d’un Décret modificatif en Conseil des Ministres relatif à la mise en place d’un Mécanisme de protection des Défenseurs des droits de l’Homme sont passé au peigne fin lors de cette présentation.

Sur la question des détenus, le CNDH a révélé que sur les 22.879 détenus dans les 34 établissements pénitentiaires, 259  soit 1, 13 %  sont en situation de handicap répartis dans 26 prisons.

Durant cette période, explique sa présidente, le CNDH a diligenté trois enquêtes. La première concerne la « Responsabilité sociétale des entreprises privées de sécurité en Côte d’Ivoire (RSE) ». Sur 51 entreprises de sécurité privées qui ont fait l’objet de l’enquête, 31 ont un agrément soit 60,78% contre 20, soit 39,22%, exerçant en marge de cette obligation légale.

 La deuxième enquête porte sur  « Le respect des prescriptions de construction des bâtiments ». Il ressort de cette enquête que  la durée et le coût élevé de l’établissement du permis de construire sont les causes du défaut de permis de construire dû à son coût élevé et la durée excessive de son établissement.

Enfin la troisième enquête a porté sur « l’impact de la Covid 19 sur la situation socio-économique des femmes ». Le nombre de femmes ayant été fortement impacté par la Covid-19. 66.87% des femmes ayant répondu à l’enquête ont vu leurs activités s’interrompre du fait de l’avènement de la crise sanitaire (période allant d’un (01) à dix (10) mois).

 De ces enquêtes, ils seront publiés très prochainement, le CNDH a fait des recommandations aux différentes autorités compétentes.

En ce qui concerne les saisines, l’institution nationale des droits de l’homme a enregistré, du 1er janvier au 31 octobre 2021,  1 283  dont 326 cas de violences basées sur le genre dont 100 cas de viols.  En liaison avec le directeur de cabinet adjoint de la Ministre de Femme, de la famille et de l’enfant, le CNDH indique que la Côte a enregistrés pour 2021,  3 019 violences basées sur le genre.

Renforcement de capacité : la CRDH de la Nawa se forme

Renforcement de capacité : la CRDH de la Nawa se forme

Le Vendredi 15 Octobre 2021, la Commission régionale des droits de l’homme de la Nawa (CRDH) a organisé une séance de renforcement de capacités à l’endroit de son personnel sur la préséance lors des cérémonies en région et en départements.

Le but de cette formation était de permettre au personnel de renforcer leur connaissance en matière d’ordre protocolaire et de préséance lors des cérémonies publiques et officielles en région et en départements.

Cette formation se justifie par le fait que, l’organisation des manifestations publiques, des cérémonies officielles, l’installation des différentes personnalités et l’ordre des discours sont parfois un souci majeur pour les organisateurs.

Violence conjugale : Le CNDH protège une mère

Violence conjugale : Le CNDH protège une mère

Saisi en septembre 2020, la Commission régionale des droits de l’homme de la Nawa (CRDH) est intervenue dans un cas de violence conjugale contre dame B.I épouse D.  Selon elle, son métier  l’expose à des contacts avec plusieurs personnes qui désirent louer des salles dans l’une des villes de la région de la Nawa. Cela engendre ainsi de nombreux appels téléphoniques des clients. Chose que son mari, D.B.A n’apprécie guère.

Elle subirait ainsi des «  jalousies agressives » de ce dernier qui la soupçonne d’entretenir des relations extra conjugales avec des personnes qu’elle présente comme des clients.  Toujours selon dame B.I, son mari lui porte main régulièrement et dors désormais avec une arme blanche à ses côtés.

Ne se sentant plus en sécurité, cette dernière a saisi la CRDH  qui a aussitôt saisi le tribunal de Soubré. Au moment où nous mettons l’information sous presse, l’affaire est pendante devant ledit tribunal.