Mars, mois de  probité et de l’intégrité au  CNDH

Mars, mois de probité et de l’intégrité au CNDH

Pour  la troisième édition de l’année  2021, le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), a  sacrifié  à la cérémonie de salut aux couleurs.  Ainsi, après l’organisation du travail en Janvier, et le civisme en Février, le mois de mars a été consacré aux notions de probité et d’intégrité. C’est le secrétaire général  du CNDH, Diané Hassane,  qui au nom de la présidente, Namizata Sangaré, a rappelé  les valeurs de ces notions avec le personnel. « La probité désigne la droiture, l’honnêteté, la bonne foi. Quant à l’intégrité, on pourrait l’appréhender  comme la qualité d’une personne irréprochable, incorruptible dans l’exercice d’une mission d’intérêt public». Il a invité le personnel à partager ces valeurs qui doivent être des gages  dans leur travail au quotidien. « Ces notions nous intéressent à plus d’un titre en tant qu’institution nationale de promotion, de protection et de défense des droits de l’homme, membres et agents de cette institution. Si nous perdons de vue cette triptyque et que ces vertus venaient à nous manquer, nous dévoyons systématiquement notre mission, notre sacerdoce », a-t-il interpellé ses collaborateurs. C’est dans une ambiance  conviviale qu’a pris fin cette cérémonie qui s’est voulue sobre.  

Rencontre thématique CNDH-ONG généralistes des droits de l’homme: Des propositions pour booster  le processus  d’adoption d’une loi  sur la société civile

Rencontre thématique CNDH-ONG généralistes des droits de l’homme: Des propositions pour booster le processus d’adoption d’une loi sur la société civile

La rencontre thématique  CNDH-ONG de la société civile  généraliste des droits de l’homme sur  la société civile s’est tenue le mardi 16 février 2021. L’objectif de cette activité  est d’échanger  les Osc généraliste de droits de l’homme pour échanger sur le processus d’adoption de la loi sur la société civile  avec  pour ambition de déterminer les acquis, relever  les défis  et identifier les perspectives.   Au sortir de cette rencontre, les échanges ont abouti  à la mise en place d’un plan d’action et d’une stratégie  de plaidoyer  afin d’aboutir in fine à l’adoption d’une loi régissant la société civile en Côte d’Ivoire.

Rencontre thématique CNDH- Ong  de défense des droits des détenus sur la COVID -19

Rencontre thématique CNDH- Ong de défense des droits des détenus sur la COVID -19

La recrudescence de la  Covid- 19 au cœur des échanges  à l’occasion de la première thématique CNDH-avec les ONG de défense des droits des personnes détenues  qui a eu lieu  le mardi 16 février 2021, à la salle de conférence du CNDH. Ces échanges ont porté sur le thème  ‘’Quel système de veille  face à la recrudescence de la Covid-19 en milieu carcéral?’’. Ensemble ? les participants à cette rencontre ont  fait des propositions pour éviter  que les détenus soient en proie à la maladie de la Covid-19 qui  devient de plus en plus virulentes depuis quelques semaines.   

Présentation du cadre juridique sur les MGF a Madinani

Présentation du cadre juridique sur les MGF a Madinani

Ce lundi 15 février 2021, la commission régionale des droits de l’homme du Kabadougou a procédé à la présentation du cadre juridique en rapport avec les Mutilations génitales féminines dans le département de Madinani. En présence du préfet de département, les chefs des villages environnants, de guides religieux et un bon nombre de femmes leaders, la commission a défini les MGF et a montré les conséquences qu’elles pourraient engendrer sur la jeune femme avec l’appui de la sage femme de l’hôpital général de Madinani. Ce fut également l’occasion pour présenter le cadre juridique qui réprime tous les auteurs et complices des mutilations génitales féminines. Pour la commission régionale des droits de l’homme, l’heure est à la répression de tous les acteurs de ce fléau avec les textes référant dans le code pénal ivoirien. 

La commission régionale des droits de l’homme du Kabadougou est engagée dans a lutte contre cette grave atteinte des droits de la Femme.
Un panel de haut niveau pour  améliorer la participation des  femmes en politique

Un panel de haut niveau pour améliorer la participation des femmes en politique

Les questions de promotion du genre, de l’égalité des chances entre l’homme et la femme, et du leadership féminin étaient au centre d’un panel organisé le vendredi 12 février, au Conseil national des droits de l’homme (Cndh), aux Deux-Plateaux Vallons.

Initiée par Onu-femmes et l’ambassade de Suisse en Côte d’Ivoire, cette rencontre avait pour but de permettre aux participantes de partager leurs expériences afin d’améliorer leur position sur la scène politique ivoirienne.

Animé par des expertes dans les questions du genre, ce panel a rassemblé plusieurs dizaines de femmes leaders, des représentantes d’organisations féminines de la société civile ainsi des femmes politiques.

A l’occasion, un film sur l’expérience de la Suisse en matière d’amélioration de la participation politique des femmes, a été diffusé. Intitulé « l’Ordre divin », ce film montre les progrès accomplis par ce petit pays européen, de 1959, année où il a organisé son tout premier scrutin, à ce jour.

A la cérémonie d’ouverture, Mme Antonia Ngabala Sodonon, représentante résidente d’Onu-femmes en Côte d’Ivoire, a réitéré ses félicitations au gouvernement ivoirien pour les efforts qui ont été fournis pour l’adoption de dispositions légales, visant à favoriser une présence pertinente des femmes dans les Assemblée élues en Côte d’Ivoire.

Elle a, cependant, noté que force est de constater que le quota minimum de 30% de candidatures féminines exigé aux partis ou groupements politiques pour l’élection des députés est loin d’avoir été atteint, au vu de la liste de candidatures publiée le 31 janvier 2021 par la Commission électorale indépendante (Cei).

« L’application effective de la loi sur la représentation de la femme dans les Assemblées élues demeure donc encore un défi qu’il importe de relever pour permettre à la Côte d’Ivoire de progresser dans le respect de ses engagements internationaux et nationaux, relatifs à la promotion et au respect des droits des femmes et des jeunes filles », a-t-elle insisté.

Pour sa part, l’ambassadeur de la Suisse en Côte d’Ivoire, Mme Anne Lugon-Moulin, a partagé l’expérience de son pays avec l’assemblée. Selon elle, le droit de vote des femmes en Suisse fut obtenu de haute lutte. « Un premier scrutin eut lieu en 1959 au cours duquel la majorité des votants (exclusivement des hommes) a refusé un droit fondamental aux femmes. 12 ans après, l’ouvrage a été remis sur le métier par le gouvernement, et la population masculine a finalement approuvé en 1971 le droit de vote pour les femmes », a-t-elle indiqué.

Elle a ajouté qu’avant cette date historique, la place de la femme était légalement peu considérée en Suisse. Car il ne s’agissait pas seulement de l’impossibilité de participer à la vie politique. « Vous n’aviez pas le droit d’ouvrir un compte bancaire à votre nom, vous n’aviez pas le droit de signer un bail à loyer pour votre famille ». Et de poursuivre : « Mais que de progrès accomplis depuis 1971. En 1979, la Suisse signe la Convention des Nations unies pour l’élimination de toutes les formes de discrimination contre les femmes. La première Présidente de la Confédération suisse fut élue en 1999. Donc moins de 20 ans après le droit de vote. Aujourd’hui, il y a davantage de diplômées universitaires que de diplômés. A l’heure actuelle, 38% des sièges au Parlement suisse sont détenus par des femmes ».

Elle se dit extrêmement fière de ces progrès rapides, compte tenu du fait que son pays a démarré ses efforts en matière d’égalité, avec beaucoup de retard, par rapport à de nombreux pays. « Aujourd’hui, nous sommes à la recherche de toujours plus de justice contre les autres formes d’inégalités, comme par exemple l’octroi récent d’un congé de paternité de deux semaines aux pères pour la naissance de leurs enfants », a-t-elle poursuivi.

Dans le même sens, Namizata Sangaré, présidente du Cndh, a affirmé que la question de l’égalité homme-femmes demeure une préoccupation d’ordre mondial inscrite à la fois dans l’agenda 2030 des Nations unies et dans l’agenda 2063 de l’Union africaine. Elle a, en outre, adressé ses félicitations aux femmes candidates aux élections législatives du 6 mars, qui « ont osé braver les pesanteurs sociales et les obstacles juridiques dressés sur leur chemin ».

En effet, dira-t-elle, c’est aux femmes qu’il revient au premier chef d’œuvrer à sortir la problématique de leadership féminin du carcan des actes symboliques, afin de l’inscrire dans la dynamique de la réalité concrète des choses.

Droit à l’éducation: Le CNDH organise des réflexions sur les défis pour une formation de qualité

Droit à l’éducation: Le CNDH organise des réflexions sur les défis pour une formation de qualité

Dans le but de contribuer à l’amélioration du droit à l’Education en Côte d’Ivoire, le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) initie une rencontre thématique ‘’Education’’ dont la première séance s’est tenu le jeudi 4 février 2021 au siège du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), Cette rencontre a porté sur le thème : « le Droit à une Éducation et à une formation de qualité en Côte d’Ivoire : Défis et perspectives » et  s’est déroulé sous la forme d’un panel co-animé par l’UNESCO, le Ministère de l’Éducation Nationale, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, le Ministère de l’Enseignement Supérieur, le Secrétariat d’État chargé de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle.

Journée en mémoire des victimes de l’Holocauste: Le CNDH se réjouit de cette commémoration

Journée en mémoire des victimes de l’Holocauste: Le CNDH se réjouit de cette commémoration

En mémoire des victimes de l’holocauste, l’Ambassade d’Israël, a célébré en partenariat avec le Conseil National des Droits de l’homme (CNDH) a célébré la Journée internationale des victimes de l’Holocauste.  Cette rencontre, faut-il le souligner, consacre le 76ème anniversaire de la libération d’Auschwitz-Birkenau par l’armée rouge, le plus grand camp  de concentration et de morts nazi, théâtre de la  tragédie des victimes de l’Holocauste pendant  la Seconde Guerre mondiale. Après avoir regretté cet évènement, la présidente du CNDH, Madame Namizata Sangaré, a invité   les Ivoiriens qui ont les violences qui ont secoué la  Côte d’Ivoire lors de la présidentielle de 2020, à tirer les leçons de ce passé douloureux, et à faire face à toutes sortes de barbarie. Non sans indiquer que la libération d’Auschwitz-Birkenau « nous invite à célébrer l’amour et la paix, et entre les peuples du monde et entre les citoyens d’un même pays ».

Election présidentielle 2020: Le CNDH  déploie 1500 observateurs sur tout le  territoire national

Election présidentielle 2020: Le CNDH déploie 1500 observateurs sur tout le territoire national

Dans le cadre des élections  présidentielles du 31 octobre prochain, le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) déploiera   1500 observateurs dans 7500 lieux de vote.  L’annonce a été faite par la présidente du CNDH, Madame Namizata Sangaré à l’ occasion d’une conférence de presse qu’elle a animée le vendredi 23 octobre à son siège sis à Cocody, les II Plateaux Vallons. « S’appuyant sur son ancrage national, les capacités et compétences techniques de ses membres au niveau central et régional, son interaction avec les Organisations de la Société civile  et l’appui de ses partenaires techniques et financiers que sont  l’OIF et le NED, le CNDH déploiera 1500 observateurs nationaux dans 7500 lieux de vote à travers tout le pays, ce qui correspond à un taux de couverture de 70% de lieux de vote », a-t-elle énoncé. Pendant trois jours, les 30 31 octobre et 1er novembre, ces observateurs auront à observer le respect des droits de l’homme avant, pendant et après le scrutin; faire remonter aux différentes coordinations (départementales-régionales-nationale) tous les cas de violations des droits de l’homme en lien avec l’élection du Président de la République ; à documenter toutes les entraves aux libertés politiques et aux droits électoraux,  notamment les intimidations, les empêchements de vote, les tentatives de fraude etc.  Mais aussi à prendre part à la compilation dans les différents centres. Ces observateurs seront composés de conseillers en droits de l’homme, du personnel d’appui du CNDH, des officiers des droits de l’homme, des membres de la société civile, des ONG, et des personnes ayant une expérience en matière d’observation électorale. Au terme de cette mission d’observation, le CNDH produira une déclaration préliminaire, le lundi 02 novembre 2020.  

Reconnaissance du mérite; La Côte d’Ivoire au Conseil des Droits de l’homme de l’ONU pour  3 ans

Reconnaissance du mérite; La Côte d’Ivoire au Conseil des Droits de l’homme de l’ONU pour 3 ans

La  Côte d’Ivoire, le Gabon, le Malawi et le Sénégal ont été élus comme membres  dans le cadre du groupe des Etats d’Afrique qui avait quatre sièges à pourvoir au Conseil des Droits de l’homme de l’Organisation des Nations Unies, pour un mandat de trois ans (2021-2023).

 Cette élection  peut être considérée comme la reconnaissance internationale des efforts de  l’Etat de Côte d’Ivoire qui depuis  le 30 novembre 2018, s’est doté une institution nationale des Droits de l’Homme (INDH), 2018/ 900 du 30 novembre 2018,  conformément  au principe de Paris.   

Au total, le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, qui siège à Genève, est composé au total de 47 Etats membres qui sont élus directement et individuellement au scrutin secret à la majorité des membres de l’Assemblée générale. Ainsi, pour le groupe des États d’Asie-Pacifique, la Chine, le Népal, l’Ouzbékistan et le Pakistan ont été élus. La Russie et l’Ukraine ont été élues dans le cadre du groupe des Etats d’Europe orientale. La Bolivie, Cuba et la Bolivie ont été élus pour les trois sièges en lice pour le groupe des Etats d’Amérique latine et des Caraïbes et la France et le Royaume-Uni ont été choisis pour les deux sièges du groupe Europe occidentale et autres États. Le Président de l’Assemblée générale, Volkan Bozkir, a félicité ces pays pour leur élection.

La composition du Conseil respecte le principe d’une répartition géographique équitable, les sièges étant répartis comme suit entre les groupes régionaux : Groupe des Etats d’Afrique (13 membres), Groupe des États d’Asie-Pacifique (13), Groupe des États d’Europe orientale (6), Groupe des États d’Amérique latine et des Caraïbes (8), Groupe des États d’Europe occidentale et autres États (7).

Le Conseil des droits de l’homme a la responsabilité de renforcer la promotion et la protection des droits de l’homme autour du globe. Il est en mesure d’examiner toutes les questions et situations en lien avec les droits de l’homme qui nécessitent son attention, et ce tout au long de l’année.

Source :  https://news.un.org/fr/story/2020/10/1079792

Droits de l’homme (DH) en période électorale; Les points focaux de l’armée en formation

Droits de l’homme (DH) en période électorale; Les points focaux de l’armée en formation

Le  Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH)  et le Commandement de la 1ère Région militaire, organisent un atelier de renforcement des capacités des points focaux Droits de l’Homme des Unités des FACI de la 1ère région militaire, du 12 au 16 octobre 2020, à l’état-major du Plateau.

 Cet  atelier qui porte  sur le thème  Droits de l’Homme et nécessité de leur respect en toute circonstance, a enregistré la participation de plus de 20 points focaux des droits de l’homme de tous les corps des forces armées de Côte d’Ivoire (Faci). L’objectif  à terme étant d’amener les participant à identifier les cas de violations des Droits de l’Homme, de comprendre le processus de documentation d’un cas de violation des Droits de l’Homme, de connaître les mécanismes de protection des Droits de l’Homme, et d’assurer au mieux le rôle de militaire dans le respect des droits de l’Homme. La cérémonie d’ouverture de cet atelier a enregistré les interventions du Chef d’Etat-Major Général adjoint  des FACI, Julien N’dri Kouamé  et de Madame la Présidente du CNDH, Madame Namizata Sangaré, qui ont respectivement  invité les participants à être des  vecteurs de la promotion et de la protection et de la défense des droits de l’homme. Pour rappel, cet atelier est la suite des engagements de haut niveau visant à créer les conditions du respect des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire,