Le CNDH célèbre la journée africaine des droits de l’homme

Le CNDH célèbre la journée africaine des droits de l’homme

La Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP), adoptée le 27 juin 1981 à Nairobi, Kenya, lors de la 18ème Conférence de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), est entrée en vigueur le 21 octobre 1986, après ratification de la Charte par 25 États.

Elle constitue la base du système africain des droits de l’homme, et a pour vocation d’embrasser les aspirations des peuples africains à avoir un système efficace et cohérent de protection de leurs droits et libertés qui leur sont propres.

Le 21 octobre offre chaque année à l’Afrique l’occasion de commémorer la Journée africaine des droits de l’homme (JADH), de réfléchir et de renouveler l’engagement solennel des dirigeants et peuples africains à promouvoir et protéger les droits de l’homme sur le continent.

Ainsi, le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), célèbre, le 21 octobre 2021 dans ces locaux,  partir de 10 heures, la Journée Africaine des Droits de l’Homme sur le thème : « Les droits de l’homme en Afrique, 40 ans après l’adoption de la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples.»

L’objectif général de cette célébration est de vulgariser les mécanismes africains de promotion et de protection des droits de l’Homme à travers l’édition d’un document.

Travail des enfants : Le CNDH aide deux fillettes à reprendre le chemin de l’école

Travail des enfants : Le CNDH aide deux fillettes à reprendre le chemin de l’école

Le lundi 04 octobre 2021 la Commission régionale de la Nawa (CRDH)  s’est autosaisie d’un cas de deux (2) enfants en situation de travail. Il s’agit de K.D (8 ans)  et d’A.D (6 ans).

Ces deux fillettes, sorties de l’école pour manque de moyen financier, étaient utilisées comme des vendeuses ambulantes dans les rues de Soubré.

Les diligences effectuées par la CRDH ont permis le même jour de ramener la plus âgée dans son école et de procéder à son inscription avec séance tenante avec l’accord du directeur de l’école. La moins âgée quant à elle a été ramenée à ses parents biologiques vivants dans une autre localité.

Garde d’enfant : le CNDH facilite le cas d’un enfant de parents séparés

Garde d’enfant : le CNDH facilite le cas d’un enfant de parents séparés

Le Mardi 12 Octobre 2021, la Commission régionale des droits de l’homme de la Nawa (CRDH) saisie par Mlle Y.S accompagnée par sa mère Mme T.E se plaignant de M. K.K (son ex compagnon) pour avoir confisqué leur fils.  K.K.D.M.A (4 ans).

La mère avait la garde de l’enfant jusqu’à ce qu’elle décide de l’envoyer faire ses vacances auprès de son père à Yamoussoukro. A la fin des vacances, celui-ci décide d’inscrire son fils dans une école à Yamoussoukro sans en informer son ex compagne. Chose que n’apprécie guère la mère.  Pour le père, il s’agit de donner de meilleures conditions de vie à l’enfant et créer les conditions pour une réussite scolaire. Mais la mère ne l’entendait pas de cette oreille.

L’intervention de la CRDH aura permis de diviser la poire en deux. Désormais l’enfant sera auprès de son père durant la période scolaire et avec sa mère pendant les congés et les vacances.

Mariage forcé : une adolescente sauvée par le CNDH

Mariage forcé : une adolescente sauvée par le CNDH

Le mardi 28  Septembre 2021, sur saisine du centre social de région de Soubré,  la Commission régionale des droits de l’homme (CRDH)  a fait les diligences nécessaire afin d’annuler un cas de mariage forcé de D.M, une mineure de 14 ans, 

En effet, mariée de force à ce jeune âge, D.M fugue fréquemment du domicile de son époux qui, selon elle, la bat fréquemment. Rattrapée à chaque fois, elle était ramenée chez son mari. Elle a maintes fois supplié ses proches de la ramener  dans son pays le Mali sans suite favorable.

La CRDH en vue de mener les actions nécessaires pour l’annulation de ce mariage et sensibiliser sur la législation ivoirienne concernant le consentement dans le mariage et l’âge de la majorité a rencontré les tuteurs de D.M.

Ces échanges ont permis de faire ramener D.M auprès de ses tuteurs qui l’ont aussitôt ramené auprès de sa famille au Mali en prenant soin d’annuler ladite union.

Le CNDH remet son rapport sur la situation des droits de l’homme au Président de la République

Le CNDH remet son rapport sur la situation des droits de l’homme au Président de la République

Le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) a procédé ce mardi 21 septembre à la remise de son rapport annuel 2020 au Président de la République représenté par le Ministre auprès du Président de la République chargé des Relations avec les institutions, Gilbert Kafana Koné.

En résumé de ce rapport, l’on retient que le CNDH a enregistré pour la période 2020, 1765 saisines dont 1287 entièrement traitées.  Parmi ces saisines, l’on dénombre note 950 cas au titre des droits civils et politiques, 800 cas relatifs aux droits économiques, sociaux et culturels, et 15 cas concernant des droits de solidarité. La présidente du CNDH, Namizata Sangaré a particulièrement insisté sur la persistance des violences basées sur le genre (VBG) « malgré les efforts des autorités gouvernementales », avec 325 plaintes relatives aux VBG dont 152 cas de viol.

Le CNDH recommande, entre autres, le renforcement des plateaux techniques des structures sanitaires sur toute l’étendue du territoire, l’augmentation de 15% le budget alloué à la santé conformément à la déclaration d’Abuja afin de garantir le droit à la santé des populations, la construction davantage d’infrastructures scolaires afin de garantir le droit à l’éducation pour tous les enfants.

Le ministre Gilbert Kafana Koné a pour sa part, au nom du Président Alassane Ouattara, rassuré de l’engagement de l’Etat ivoirien travailler au renforcement à la promotion des droits de l’Homme dans le pays.

Kafana Koné s’est félicité des progrès réalisés par la Côte d’Ivoire ces dernières années notamment dans le domaine de la santé avec la construction en cours de plusieurs centres de santé, mais aussi le renforcement des infrastructures socio-éducatives.

Droits de l’Homme dans l’espace Francophone : l’ivoirienne Namizata Sangaré prend la tête de l’AFCNDH

Droits de l’Homme dans l’espace Francophone : l’ivoirienne Namizata Sangaré prend la tête de l’AFCNDH

Bonne nouvelle. Mme MEITE Namizata Epse SANGARE, de la Côte d’Ivoire, est la nouvelle présidente élue  de l’Association Francophone des commissions des droits de l’homme (AFCNDH), l’un des réseaux institutionnels francophone de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF).

Elle a été élue ce lundi 20 septembre 2021, au cours de l’Assemblée générale qui s’est tenue, pour la première fois, en mode virtuel afin de respecter les règles de distanciation physique liées à la pandémie de Covid-19.

Trente-quatre (34) ont pris part à cette assemblée générale virtuelle. Onze (11) des dix-huit (18) de statut A conformes aux principes de Paris ont pris part au vote.

Mme Namizata Sangaré  (Côte d’Ivoire) dont la Côte d’Ivoire a été portée par la France ainsi que d’autres pays comme le Sénégal et le Bénin, a recueilli  huit (8) voix, contre trois (3) voix pour maitre Ahmed Salem BOUHOUBEYNI, président de la Commission nationale des Droits de l’Homme de la Mauritanie. 

La nouvelle présidente remplace à ce poste  pour un mandat de trois ans, Khalid Ikhiri, l’ex président de la Commission Nationale des Droits de l’homme du Niger dont le mandat a pris fin initialement en septembre 2020, a été prolongé d’un an en raison de la pandémie à coronavirus.

La nouvelle présidente de l’AFCNDH assistée par trois vice-présidents (Mauritanie, Togo, RDC) s’engage à «apporter son expertise et son expérience à la construction de l’AFCNDH ».  Elle compte «mettre au service de l’AFCNDH son leadership affirmé»

Cette vision se traduira, selon elle,  par : « l’amélioration du fonctionnement et de l’interaction entre les membres de l’association ainsi qu’avec les autres réseaux d’INDH; l’appui au renforcement des capacités institutionnelles et techniques de ses membres; l’accompagnement dans le processus d’accréditation des INDH par le sous-comité d’accréditation (SCA) (GANHRI) ;l’assistance aux INDH francophones dans la gestion des processus électoraux en lien avec les droits de l’homme ;la participation à l’expression du pluralisme, de la diversité et de la citoyenneté dans l’espace francophone ;la recherche de nouveaux partenaires et de nouveaux financements.

Défenseure des droits de l’homme, MEITE Namizata Epse SANGARE est forte d’une longue expérience en la matière. Elle a développé une expertise en droits de l’homme au sein de la société civile depuis près de 25 ans. Présidente-fondatrice de l’Organisation des Femmes Actives de Côte d’Ivoire de 2006 à 2013, MEITE Namizata Epse SANGARE a mené dans toute la Côte d’Ivoire, à travers ses sections, plusieurs actions au bénéfice des populations et principalement les femmes.

Elle assure depuis le 4 Avril 2019, les fonctions de Présidente du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH).  Du 24 mai 2016 au 31 décembre 2018, elle a présidé aux destinées de la Commission Nationale des Droits de l’Homme de Côte d’Ivoire (CNDHCI),  aujourd’hui Conseil National des Droits de l’Homme suite à une reforme institutionnelle.  Elle a participé en 2004 au Programme international de formation en droits de la personne au collège John Abbott à Sainte Anne de Bellevue, à Quebec au Canada ainsi qu’en 2015, à la formation sur la protection des droits de l’Homme du Cycle International Spécialisé d’Administration publique (CISAP) à l’ENA de Paris.

MEITE Namizata Epse SANGARE  a également pris part à plusieurs ateliers sur le genre, la gestion des conflits et la démocratie. Avec son expertise et sa grande expérience, elle est formatrice en droits de l’Homme et productrice de l’émission Espace Citoyen sur la télé 1ère Chaine. En outre, elle est observatrice internationale des élections pour le compte de l’Union Africaine, de la CEDEAO et de la Francophonie.

En outre, elle  a été distinguée par la CHAIRE UNESCO en tant « Ambassadrice pour la culture de la paix. » (19 décembre 2020) ; au titre de commandeur dans l’ordre du mérite de la fonction publique (16 Janvier 2020 par le ministère de la Fonction publique) ; Chevalier dans l’ordre du mérite ivoirien (8 Mars 2008 à Abengourou, par la Ministre de la Famille de la Femme et des Affaires Sociales)  et  Chevalier dans l’ordre du mérite Ivoirien (8 Mars 2012 à Abidjan par la grande Chancelière de l’Ordre National.

Enfin, elle a également été fait grand chancelier de l’Ordre National de la France le 24 Mars 2015 à la résidence de France dans l’ordre nationale du Mérite, au grade de chevalier sur nomination par décret du Président de la République française le 5 Décembre 2013.

A propos de l’AFCNDH

L’AFCNDH regroupe des institutions nationales des droits de l’Homme (INDH) de pays membres de la Francophonie ainsi que l’Algérie (en qualité d’observateur).  Elle compte actuellement trente-trois (35) membres. Elle est composée des INDH des pays suivants : Algérie (observateur), Belgique, Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Canada, Capo-verde, Comores, Côte d’Ivoire,  République démocratique du Congo, Congo Brazzaville, Djibouti, Egypte, France, Gabon, Ghana, Grèce, Guinée Bissau, Guinée Conakry, Haïti, Luxembourg, Madagascar, Mali,  Maroc, Maurice, Mauritanie, Niger, République centrafricaine, Roumanie, Rwanda, Sénégal, Suisse, Tchad, Tunisie, Togo.

Ses instances :

·         L’Assemblée Générale : elle se réunit tous les trois ans à l’occasion du Congrès de l’AFCNDH au cours duquel les membres examinent une thématique de droits de l’homme,

·          partagent leurs expériences et adoptent des résolutions ou déclarations ;

·         Le Conseil d’Administration : il gère le fonctionnement et les activités de l’Association, à l’exception de celles qui sont réservées à l’assemblée générale. Il se réunit une fois par 

·         an en session ordinaire;

·         Le bureau du conseil d’administration : il se réunit si possible, au moins deux fois par an, sur convocation du Président afin de préparer les réunions du Conseil d’administration 

·         et exercer toute autre attribution pour le bon fonctionnement du Réseau.

EPU: Le CNDH forme les parlementaires

EPU: Le CNDH forme les parlementaires

Dans le cadre de son mandat de promotion, de protection et de défense des Droits de l’Homme, le Conseil National des Droits de l’Homme en partenariat avec l’UPR info a organisé ce mercredi 04 août 2021 une session d’orientation sur l’Examinateur Périodique Universel (EPU) pour l’Assemblée Nationale et le Sénat à l’hôtel le Régent de Grand Bassam. Cette session vise à sensibiliser les parlementaires aux points d’entrée à l’EPU, notamment en partageant les bonnes pratiques observées dans d’autres parlements et favoriser une coopération avec les organisations de la société civile et le CNDH. 

 
 
Selon  la Présidente du CNDH Madame Namizata SANGARE «  L’ organisation du présent cadre d’échanges et d’orientation des parlementaires sur leur rôle dans le suivi  et la mise en oeuvre des recommandations de l’Examen Périodique Universel (EPU) répond à  la nécessité de renforcer les capacités de notre parlement, en vue de lui assurer une meilleure participation à la réalisation des obligations de l’État en matière des Droits de l’Homme,  à savoir respecter, protéger et réaliser les Droits de l’Homme. »
 Pour M. DIABAGATE Mamah ,représentant le Président de l’Assemblée Nationale “c’est une étape importante en vue de poursuivre la discussion sur la mise en œuvre des recommandations de l’EPU en identifiant les progrès et les obstacles”.Rappellons que le 7 Mai 2019, la Côte d’Ivoire a reçu 247 recommandations de la part de 101 États membres des Nations Unies et elle se situera à mi-parcours du 3ème cycle de l’EPU en novembre 2021.
Gestion efficace d’une Institution Nationale des Droits de l’Homme : L’expérience ivoirienne s’exporte au Cameroun et en Centrafrique

Gestion efficace d’une Institution Nationale des Droits de l’Homme : L’expérience ivoirienne s’exporte au Cameroun et en Centrafrique

La Présidente du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), Mme Namizata Sangaré est au Cameroun où,  du 24 au 27 mai 2021, elle contribue au renforcement des capacités des nouveaux membres et du personnel d’appui de la Commission. Et ce, dans le cadre d’un atelier de formation initiale  organisée par la Commission des Droits de l’Homme du Cameroun (CDHC) en collaboration  avec l’Organisation internationale de la Francophonie et de l’Association francophone des commissions nationales des Droits de l’Homme (AFCNDH). Il s’agit pour la Présidente du CNDH de faire un partage d’expérience d’une gestion efficace d’une Institution nationale de Droits de l’Homme (INDH).  A l’ouverture de cet atelier, la Présidente du CNDH, Namizata Sangaré, parlant au nom de l’AFCNDH, a affirmé que cette rencontre «  constitue un espace d’immersion pour les membres de la Commission des Droits de l’Homme du Cameroun (CDHC), par l’échange et le partage d’expériences et de bonnes pratiques sur l’exercice de leur mandat conformément aux Principes de Paris et au Protocole facultatif se rapportant à la Convention contre la torture. »

Elle s’est félicitée  de la réforme approfondie de la Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés (CNDHL). Les examens successifs de la CNDHL par le Sous-comité d’accréditation (SCA) de l’Alliance Mondiale des institutions nationales des droits de l’homme (GANHRI) en 2010, 2015, 2016 et 2017 ont mis en évidence des lacunes légales, institutionnelles et opérationnelles qu’il importait de surmonter afin de rendre la CNDHL conforme aux Principes de Paris.

La nouvelle loi qui habilite la CDHC, dans sa forme et sa substance actuelle, affirme la présidente du CNDH, « institue de profondes mutations, en l’occurrence un mandat élargi avec des attributions du mécanisme national de prévention de la torture, une réduction de moitié du nombre de membres, désormais (tous les 15 membres) investis d’un mandat à plein temps, les précisions sur les mandats de promotion et de protection des droits de l’Homme, etc. »

Elle a en outre révélé que les actions d’accompagnement menées par l’OIF, l’AFCNDH et d’autres partenaires internationaux, régionaux et bilatéraux, ne peuvent se révéler pleinement efficaces que si la CDHC et autres parties prenantes font preuve de la volonté et de l’engagement nécessaires afin de s’impliquer réellement dans la mise en œuvre des Principes de Paris.

Enfin, pour clore son propos, elle a souhaité que cet atelier permette d’élaborer une feuille de route qui fera l’objet  d’un suivi et d’une évaluation régulière. « Cette feuille de route devra contenir vos tâches prioritaires à accomplir pour ce mandat. », a-t-il dit à l’endroit des membres et du personnel d’appui.

Les modules de cet atelier de formation initiale porteront entre autres sur : les généralités sur les droits de l’Homme et le fonctionnement des INDH ; les conditions d’efficacité d’une INDH ; les outils d’organisation interne et de fonctionnement d’une INDH  et la mise en œuvre du mandat de protection et promotion des droits de l’Homme. 

Bien avant la Présidente du CNDH, le Secrétaire général Diané Hassane a apporté son expertise en Centrafrique du 17 au 21 mai au cours d’un séminaire sur «  la compilation des recommandations de l’examen périodique universel (EPU) de la république Centrafricaine : partage d’expérience du CNDH.» L’institution nationale des droits de l’Homme de Côte d’Ivoire a partagé son expérience avec des acteurs étatiques et non étatiques sur la compilation de l’EPU. Le Secrétaire général Diané Hassane, a exposé sur les différentes initiatives et actions menées par le CNDH avant et entre le passage et l’adoption des recommandations ainsi qu’après  le passage de la Côte d’Ivoire devant le Conseil des droits de l’Homme en vue de l’application du mécanisme par toutes les parties prenante et une vulgarisation des recommandations.

Mars, mois de  probité et de l’intégrité au  CNDH

Mars, mois de probité et de l’intégrité au CNDH

Pour  la troisième édition de l’année  2021, le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), a  sacrifié  à la cérémonie de salut aux couleurs.  Ainsi, après l’organisation du travail en Janvier, et le civisme en Février, le mois de mars a été consacré aux notions de probité et d’intégrité. C’est le secrétaire général  du CNDH, Diané Hassane,  qui au nom de la présidente, Namizata Sangaré, a rappelé  les valeurs de ces notions avec le personnel. « La probité désigne la droiture, l’honnêteté, la bonne foi. Quant à l’intégrité, on pourrait l’appréhender  comme la qualité d’une personne irréprochable, incorruptible dans l’exercice d’une mission d’intérêt public». Il a invité le personnel à partager ces valeurs qui doivent être des gages  dans leur travail au quotidien. « Ces notions nous intéressent à plus d’un titre en tant qu’institution nationale de promotion, de protection et de défense des droits de l’homme, membres et agents de cette institution. Si nous perdons de vue cette triptyque et que ces vertus venaient à nous manquer, nous dévoyons systématiquement notre mission, notre sacerdoce », a-t-il interpellé ses collaborateurs. C’est dans une ambiance  conviviale qu’a pris fin cette cérémonie qui s’est voulue sobre.  

Rencontre thématique CNDH-ONG généralistes des droits de l’homme: Des propositions pour booster  le processus  d’adoption d’une loi  sur la société civile

Rencontre thématique CNDH-ONG généralistes des droits de l’homme: Des propositions pour booster le processus d’adoption d’une loi sur la société civile

La rencontre thématique  CNDH-ONG de la société civile  généraliste des droits de l’homme sur  la société civile s’est tenue le mardi 16 février 2021. L’objectif de cette activité  est d’échanger  les Osc généraliste de droits de l’homme pour échanger sur le processus d’adoption de la loi sur la société civile  avec  pour ambition de déterminer les acquis, relever  les défis  et identifier les perspectives.   Au sortir de cette rencontre, les échanges ont abouti  à la mise en place d’un plan d’action et d’une stratégie  de plaidoyer  afin d’aboutir in fine à l’adoption d’une loi régissant la société civile en Côte d’Ivoire.