Le CNDH remet son rapport sur la situation des droits de l’homme à l’assemblée nationale

Le CNDH remet son rapport sur la situation des droits de l’homme à l’assemblée nationale

Après le Président de la République et le Sénat, le Conseil  National des Droits de l’Homme (CNDH), a procédé à la remise de présentation de son Rapport annuel 2020. C’était ce mardi 21 décembre au Plateau au siège de l’Assemblée nationale. Ce rapport a été reçu par le vice-président Adama Bictogo, assurant l’intérim du président de cette institution, Amadou Soumahoro.

Le CNDH sacrifie ainsi, à une tradition qui s’établit progressivement, celle de présenter officiellement au Président de l’Assemblée Nationale, son rapport annuel sur l’état des Droits de l’Homme et son rapport d’activités, conformément à la Loi n° 2018-900 du 30 novembre 2018 qui l’habilite et qui stipule en son article 3, que : « Le CNDH élabore un rapport annuel sur l’état des droits de l’Homme et un rapport d’activités présentés au Président de la République, au Président de l’Assemblée Nationale et au Président du Sénat. Les présentations à l’Assemblée nationale et au Sénat donnent lieu à débats.

Après la remise du Rapport annuel 2020 sur l’état des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire à Son Excellence Monsieur Président de la République, le 20 septembre 2021 et au Président du Sénat, le 14 décembre 2021, c’est la deuxième fois en effet que, suite à la session du 8 décembre 2020, ce rapport est ainsi présenté et débattu au sein de cet hémicycle.

L’état des Droits de l’Homme dans le rapport 2020 est axé sur l’analyse de certains droits relevant des Droits Civils et Politiques (DCP), des Droits Économiques, Sociaux et Culturels (DESC), les Droits de Solidarité et des droits catégoriels.

Ouverture de la 69ème session ordinaire de la CADHP à Banjul: Namizata SANGARE, Présidente du CNDH, présente la situation des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire.

Ouverture de la 69ème session ordinaire de la CADHP à Banjul: Namizata SANGARE, Présidente du CNDH, présente la situation des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire.

Débuté ce 15 Septembre 2021 à Banjul sous le thème « Réalités de 40 ans de mise en œuvre de la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples et le chemin à parcourir vers l’Afrique que nous voulons », la 69ème  session ordinaire de la Commission africaine des Droits de l’Homme et des peuples, prendra fin le 05 Décembre 2021.

Cette 69ème session qui se tiendra virtuellement sur Webinaire zoom durant 11 journées, verra la présence du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), affilié à la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP), depuis avril 2015.

A l’ouverture de cette session, Madame NAMIZATA SANGARE, Présidente du CNDH,  exprimant ses félicitations et ses encouragement au nouveau Président de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples ainsi qu’aux nouveaux Commissaires, a, conformément à la mission de promotion, de protection et de défense des Droits de l’Homme du CNDH, présenté la situation des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire.  A la suite de son intervention, il est notable que « La situation des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire a connu une nette amélioration en raison du renforcement du cadre juridique et institutionnel. »

Toutefois, la Présidente de l’Institution en charge des Droits de l’Homme, suggère la mise en place d’une Commission Nationale permanente chargée de l’élaboration des rapports et du suivi des recommandations des mécanismes internationaux comprenant toutes les parties prenantes (Gouvernement, CNDH, Organisations de la Société Civile)

Pour conclure, Madame Namizata SANGARE a rassuré la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples quant à la volonté du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) de toujours œuvrer  pour relever les défis en matière des Droits de l’Homme en Côte d’ivoire et en Afrique.

En somme, ce sont des centaines de délégués issus de tous les états membres qui participent à cette 69ème session ordinaire. Ces délégués représentent aussi bien les Etats Parties, que les Institutions nationales des Droits de l’Homme, des Organisations internationales et intergouvernementales, des ONG africaines et internationales ainsi que d’autres observateurs et des représentaient des Organes de l’Union africaine. 

 

 

Réunification familiale : Le CNDH aide une famille à se reconstituer

Réunification familiale : Le CNDH aide une famille à se reconstituer

Les conflits dans un couple sont légions et se terminent parfois de façon dramatique quand rien n’est fait le plus tôt. Et le CNDH est amené parfois à jouer un rôle de conciliateur.

Courant octobre, une dispute éclate dans le couple formé par  N.K.A et K.A. La colère monte et  N.K.A demande à son épouse de quitter le toit conjugal. Celle-ci part avec deux enfants du couple trouver refuge chez l’un de ses frères.

N.k.A saisi la Commission régionale des droits de l’homme de la Nawa (CRDH) afin que ces enfants puissent revenir à la maison afin d’être scolarisé.  Tout en mettant en avant l’intérêt supérieur des enfants et afin de préserver leur droit à être scolarisé, la CRDH de la Nawa entreprend des démarches auprès des deux parents.  Ils conviennent ensemble de ramener les enfants au domicile du père afin que ces derniers puissent être scolarisés.

L’ambassadeur de Chine en visite de travail au CNDH

L’ambassadeur de Chine en visite de travail au CNDH

Ce mercredi 3 novembre, l’ambassadeur de la République populaire de Chine en Côte d’Ivoire, Son excellence Wan Li, a été reçu dans les locaux du Conseil national des droits de l’homme (CNDH) dans le cadre d’une visite de travail.

Les échanges ont porté sur le partage de bonnes mœurs  en matière de promotion, de protection et de défense des droits de l’homme. Avec à sa tête la présidente du CNDH, madame Namizata Sangaré, les équipes du CNDH ont procédé à une présentation succincte de l’institution nationale des droits de l’homme tout en présentant les différentes activités qui meublent leur quotidien.

Le diplomate chinois, en Côte d’Ivoire depuis mai 2019, s’est réjoui de cette rencontre et a présenté les avancées obtenues par son pays sur les questions de droits de l’homme depuis 1978. Il en a profité pour inviter la présidente du CNDH, le 8 décembre à Beijing pour une conférence sur les droits de l’homme. En prélude à cet événement, il a présenté le projet de l’édification intégrale d’une société de moyenne aisance, marque de nouveau progrès pour les droits de l’homme en Chine.

Avec 38 ans de coopération bilatérale avec la Côte d’Ivoire, la Chine veut se positionner désormais, comme un partenaire pour les questions de promotion, de protection et de défense des droits de l’homme.

Dégradation de salle de classe : Le CNDH s’implique dans la Nawa

Dégradation de salle de classe : Le CNDH s’implique dans la Nawa

Le Vendredi  15 Octobre 2021, suite à la publication d’un internaute concernant trois (3) classes dégradés qui abritent toujours des élèves à l’école EPP Hôpital 3 de Soubré, la Commission régionale des droits de l’homme (CRDH) a fait un monitoring dans cet établissement pour constater la réalité des faits.

Pour les acteurs des droits de l’homme,  en plus des mesures administratives, les conditions et l’environnement scolaire doivent accompagner lesdites mesures entre autres un environnement sain, des bâtiments garantissant la sécurité physiques des enseignants et enseignés.

Du monitoring, il ressort qu’il  s’agit d’un bâtiment de six (06) classes  et du bureau du Directeur. Le constat est que les classes de CP2, CE1 et CE2 avaient la toiture enlevée en  partie, exposant les élèves aux intempéries en cette saison de pluies.

Des démarches de la CRDH auprès des autorités scolaires ont permis de relocaliser les élèves des classes concernées.

Situation des personnes disparues : Le CNDH et des acteurs réfléchissent sur le renforcement du cadre national de référencement

Situation des personnes disparues : Le CNDH et des acteurs réfléchissent sur le renforcement du cadre national de référencement

Ce mercredi 27 octobre, il s’est ouvert à Grand Bassam, un atelier de «  réflexion des acteurs étatiques sur le renforcement du cadre national de référence des disparitions en Côte d’Ivoire.» organisé par le CNDH en partenariat avec le Comité international de la Croix- Rouge (CICR).

Cet atelier de concertation des acteurs nationaux, devra  aboutir à la formulation de propositions pour le renforcement du cadre légal existant en matière de disparitions et pour la mise en place d’un mécanisme pérenne de recherche des personnes disparues.

« Le phénomène des disparitions est une réalité en Côte d’Ivoire à l’instar de plusieurs pays du monde. Il y a d’un côté, les personnes disparues du fait des crises qui ont secoué notre pays et de l’autre, celles du fait des migrations » a indiqué la présidente du CNDH, Namizata Sangaré expliquant qu’à l’occasion des crises successives que notre pays a connues, la Commission Dialogue Vérité et Réconciliation (CDVR) a enregistré 1995 cas de disparition et 265 cas ont été relevés par la Commission Nationale d’Enquête (CNE) sur la période allant du 31 octobre 2010 au 15 mai 2011.

En plus des cas sus-évoqués, le CNDH a été saisi des cas de disparitions et a enregistré en 2021, 05 cas ; 2020,6 cas ; 2019, 3 cas ; 2018, 11 cas ; en 2017, 3 cas.

« Des personnes disparaissent de plus en plus, notamment en mer, sans que leurs familles et proches ne le signalent aux autorités, ne sachent s’ils sont vivants ou morts et ce qui leur est arrivé. Notre cadre juridique et institutionnel existant au plan national en matière de personnes disparues du fait des crises et de migrants disparus est-il adapté aux enjeux et défis des disparitions ? Voici la principale question à laquelle répondra cet atelier.

Mariage forcé : Le CNDH dénonce un mariage et sauve l’année scolaire d’une jeune fille

Mariage forcé : Le CNDH dénonce un mariage et sauve l’année scolaire d’une jeune fille

Le lundi 04 octobre 2021 ; la Commission régionale des droits de l’homme du Tchologo (CRDH) est saisie pour un cas de mariage forcé par une personne  souhaitant garder l’anonymat.  Des investigations de la CRDH, il ressort que  dame D.M mère adoptive de l’élève M.D depuis son bas âge a décidé de donner cette dernière en mariage à un adulte de plus de 50 ans. Alors qu’elle rentrait des vacances de 2019 de son pays natal, M.D est  informée qu’on lui aurait trouvé un époux dans son pays. Elle sera y ramener pour la célébration du mariage après les examens du BEPC 2020-2021.

Après son échec audit examen, sa tutrice D.M décide de ne plus la scolariser puisqu’elle projetterait l’envoyer à son mari.

 La concernée s’est présentée au siège de la CRDH avec des blessures au corps prétendant que sa maman adoptive l’avait battu.  La CRDH a aussitôt saisi le capitaine Goudé, point focal VBG de commissariat de police de Ferkessédougou et le procureur de Korhogo.  Parallèlement, le président de la CRDH a demandé aux parents de la victime de l’envoyer à l’hôpital pour les soins. Il les a également invités à procéder à l’annulation du mariage et à l’inscrire pour l’année scolaire en cours.

Suite aux différentes saisines, Dame  D.M A   a été mise aux arrêts par la police et sur instruction du procureur devra être transférée au tribunal pour répondre de ses actes.               Les parents ont informé la CRDH-Tchologo de l’annulation du mariage et de l’inscription en ligne de la jeune fille avec des preuves à l’appui.

Le CNDH célèbre la journée africaine des droits de l’homme

Le CNDH célèbre la journée africaine des droits de l’homme

La Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP), adoptée le 27 juin 1981 à Nairobi, Kenya, lors de la 18ème Conférence de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), est entrée en vigueur le 21 octobre 1986, après ratification de la Charte par 25 États.

Elle constitue la base du système africain des droits de l’homme, et a pour vocation d’embrasser les aspirations des peuples africains à avoir un système efficace et cohérent de protection de leurs droits et libertés qui leur sont propres.

Le 21 octobre offre chaque année à l’Afrique l’occasion de commémorer la Journée africaine des droits de l’homme (JADH), de réfléchir et de renouveler l’engagement solennel des dirigeants et peuples africains à promouvoir et protéger les droits de l’homme sur le continent.

Ainsi, le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), célèbre, le 21 octobre 2021 dans ces locaux,  partir de 10 heures, la Journée Africaine des Droits de l’Homme sur le thème : « Les droits de l’homme en Afrique, 40 ans après l’adoption de la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples.»

L’objectif général de cette célébration est de vulgariser les mécanismes africains de promotion et de protection des droits de l’Homme à travers l’édition d’un document.

Travail des enfants : Le CNDH aide deux fillettes à reprendre le chemin de l’école

Travail des enfants : Le CNDH aide deux fillettes à reprendre le chemin de l’école

Le lundi 04 octobre 2021 la Commission régionale de la Nawa (CRDH)  s’est autosaisie d’un cas de deux (2) enfants en situation de travail. Il s’agit de K.D (8 ans)  et d’A.D (6 ans).

Ces deux fillettes, sorties de l’école pour manque de moyen financier, étaient utilisées comme des vendeuses ambulantes dans les rues de Soubré.

Les diligences effectuées par la CRDH ont permis le même jour de ramener la plus âgée dans son école et de procéder à son inscription avec séance tenante avec l’accord du directeur de l’école. La moins âgée quant à elle a été ramenée à ses parents biologiques vivants dans une autre localité.

Garde d’enfant : le CNDH facilite le cas d’un enfant de parents séparés

Garde d’enfant : le CNDH facilite le cas d’un enfant de parents séparés

Le Mardi 12 Octobre 2021, la Commission régionale des droits de l’homme de la Nawa (CRDH) saisie par Mlle Y.S accompagnée par sa mère Mme T.E se plaignant de M. K.K (son ex compagnon) pour avoir confisqué leur fils.  K.K.D.M.A (4 ans).

La mère avait la garde de l’enfant jusqu’à ce qu’elle décide de l’envoyer faire ses vacances auprès de son père à Yamoussoukro. A la fin des vacances, celui-ci décide d’inscrire son fils dans une école à Yamoussoukro sans en informer son ex compagne. Chose que n’apprécie guère la mère.  Pour le père, il s’agit de donner de meilleures conditions de vie à l’enfant et créer les conditions pour une réussite scolaire. Mais la mère ne l’entendait pas de cette oreille.

L’intervention de la CRDH aura permis de diviser la poire en deux. Désormais l’enfant sera auprès de son père durant la période scolaire et avec sa mère pendant les congés et les vacances.