En séjour en Côte d’Ivoire, une délégation du Centre pour la gouvernance du secteur de la sécurité de Génève (DCAF), conduite par sa responsable principale des programmes/Division Afrique sub-Saharienne, Jolie-Ruth Morand, a eu une séance de travail avec le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH). Cette rencontre a été présidée par Madame la présidente du CNDH, Madame Namizata Sangaré. Il s’agissait, selon madame Morand, cheffe de délégation de s’imprégner du rôle du CNDH dans la gouvernance de la sécurité au niveau nationale. A propos, elle a eu un droit un exposé sur les différentes activités menées dans le cadre de la gouvernance sécuritaire par le CNDH. Allant du renforcement des capacités et la mise à disposition d’experts pour la conduite de certains projets sécuritaires. Il faut noter que cette séance de travail qui se présente comme une prise de contact avec les autorités du CNDH, vise à terme à mettre en place une collaboration entre les deux entités (CNDH- DCAF).
Ce lundi 19 mai 2025, a Yamoussoukro, le Conseil national des droits de l’homme a procédé à l’ouverture d’une série de trois ateliers à l’endroit des 31 présidents et des 81 officiers au droit de l’homme. Cette session de formation s’inscrit dans le cadre du Projet d’Appui au Respect des Droits de l’Homme dans les Processus Electoraux de 2025-2027 en Côte d’Ivoire (PARDHE), exécuté avec l’appui financier de l’Union Européenne et l’appui technique de l’IDDH.
Pour rappel, le vendredi 02 mai 2025 à l’amphithéâtre du CNDH, s’est tenu la séance d’information et d’échanges avec les cibles et les parties prenantes sur les actions envisagées dans le cadre du projet. Cette cérémonie a permis de dégager les synergies entre les différents projets du package/ Programme Election de l’Union Européenne. Au-delà des projets financés par l’UE, le CNDH reste disposé à interagir avec toutes initiatives nationales en faveur d’élections respectueuses des droits de l’Homme, d’élections apaisées.
« A travers ce projet, le CNDH vise à appuyer la tenue d’élections apaisées en Côte d’Ivoire, en conformité avec les principes des droits de l’Homme. De façon spécifique il s’agira d’améliorer la contribution du CNDH à la protection et à la promotion des droits de l’Homme en période électorale.
En effet, il convient de faire observer que, au-delà des droits civils et politiques, l’on a pu constater que des droits économiques, sociaux et culturels sont mis à mal pendant les élections ; il en est de même des droits de solidarité comme le droit à la paix et le droit à l’environnement » a indiqué la Présidente du CNDH, Mme Namizata Sangaré. Elle a par ailleurs indiqué que, pour atteindre ces objectifs, il est impérieux de renforcer les capacités du personnel en région pour une meilleure promotion et protection des droits de l’Homme au cours des scrutins à venir.
Il s’agit, au cours de cet atelier , de consolider davantage les connaissances en matière d’instruments juridiques des droits de l’Homme applicables aux processus électoraux et d’ outils de monitoring des différentes phases du processus électoral et l’observation électorale, notamment, la Révision de la Liste Electorale ;l’Affichage et Contentieux de la Liste Electorale provisoire ; l’Affichage de la Liste Electorale Définitive ; la Collecte des parrainages; le Dépôt des candidatures et la publication de la Liste des candidats retenus ;la Campagne, Jour du scrutin et post-scrutin.
Les droits de l’Homme, en période électorale demeurent un défi majeur, notamment en ce qui concerne les libertés publiques, le droit de vote, la non-discrimination, et la protection des droits des personnes vulnérables.
Le CNDH, en tant qu’institution nationale des droits de l’Homme, a un rôle essentiel dans le monitoring, l’observation des élections et la garantie du respect des droits de toutes les parties prenantes au processus électoral.
Cette activité de monitoring est en effet une des fonctions essentielles du CNDH car elle permet de répondre aux préoccupations en matière de droits de l’Homme, de développer des solutions pérennes, et de prévenir de nouvelles violations des droits de l’Homme.
Les présidents des CRDH ont à cet effet bénéficié de matériel informatique et de sonorisation pour renforcer les campagnes de sensibilisation ainsi que des téléphones portables, afin de rendre plus performant le mécanisme d’alerte.
Une délégation de la Coalition pour l’Alternance Pacifique en Côte d’Ivoire (CAP-CI) conduite par Madame Danielle Bony Claverie, a été reçue au Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), à une séance de travail, le mercredi 14 mai 2025. Se présenter au CNDH et lui exposer ses préoccupations relatives à l’actualité politique en Côte d’Ivoire, tel était le sens de la rencontre selon Madame Bony à l’entame de la rencontre avec ses hôtes du jour. « Notre pays est encore une fois à la croisée des chemins et il urge que toutes les forces vives de la nation échangent sur les défis actuels auxquels notre système électoral est confronté, ainsi que les mesures à prendre pour y remédier de manière efficace », a-t-elle argumenté. Avant de présenter les préoccupations de la CAP-CI qui portent entre autres sur la réforme de la Commission électorale indépendante (CEI), la révision de la liste électorale avant les élections présidentielles de 2025, la mise en place d’un cadre d’échange et d’écoute pouvoir-opposition, l’audit de la liste électorale, la tenue d’une élection transparente et inclusive. « La population n’est plus d’accord pour que le choix d’un homme, fusse-t-il président de la République, puisse occasionner encore des morts. D’où ces démarches que nous menons auprès des autorités et institutions étatiques à même de nous aider dans notre plaidoyer pour la prise en compte de nos préoccupations. Pour sa part, la présidente du CNDH, Madame Namizata Sangaré, s’est félicitée de la confiance faite à l’institution qu’elle préside, avant de promettre à ses hôtes du jour de donner suite à leur démarche à travers des recommandations qu’elle formulera à l’endroit des autorités compétentes. « Nous avons pris bonne note de vos préoccupations que nous allons adresser sous la forme d’un plaidoyer avec des recommandations conformément à notre mandat », a-t-elle conclu.
Une délégation de la Coalition pour l’Alternance Pacifique en Côte d’Ivoire (CAP-CI) conduite par Madame Danielle Boni Claverie, a été reçue au Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) pour une séance de travail, le mercredi 14 mai 2025. Se présenter au CNDH et lui exposer ses préoccupations relatives à l’actualité politique en Côte d’Ivoire, tel était le sens de la rencontre selon Madame Boni à l’entame de la rencontre avec ses hôtes du jour. << Notre pays est encore une fois à la croisée des chemins et il urge que toutes les forces vives de la nation échangent sur les défis actuels auxquels notre système électoral est confronté, ainsi que les mesures à prendre pour y remédier de manière efficace », a-t-elle argumenté. Avant de présenter les préoccupations de la CAP-CI qui portent entre autres sur la réforme de la Commission électorale indépendante (CEI), la révision de la liste électorale avant les élections présidentielles de 2025, la mise en place d’un cadre d’échange et d’écoute pouvoir-opposition, l’audit de la liste électorale, la tenue d’une élection transparente et inclusive. << La population n’est plus d’accord pour que le choix d’un homme, fusse-t-il président de la République, puisse occasionner encore des morts. D’où ces démarches que nous menons auprès des autorités et institutions étatiques à même de nous aider dans notre plaidoyer pour la prise en compte de nos préoccupations » a indiqué Mme Boni Claverie. Pour sa part, la présidente du CNDH, Madame Namizata Sangaré, au nom des conseillers au droit de l’homme, s’est félicitée de la confiance faite à l’institution qu’elle préside, avant de promettre à ses hôtes du jour de donner suite à leur démarche à travers des recommandations qu’elle formulera à l’endroit des autorités compétentes. « Nous avons pris bonne note de vos préoccupations que nous allons adresser sous la forme d’un plaidoyer avec des recommandations conformément à notre mandat », a-t-elle conclu.
La 9ème session délocalisée d’Abidjan de formation en droit international des droits de l’homme, organisée par la Fondation Friedrich Naumann en collaboration avec notre institution, le PNUD, l’Ambassade de France, et la Fondation René Cassin (Institut International des droits de l’Homme) s’est ouvert ce lundi 12 mai à Abidjan.
Ce fut une occasion pour la présidente du CNDH de saluer la tenue de cette session qui vise à renforcer les capacités des participants pour une compréhension commune tant des nouveaux défis, qui affectent la protection internationale des droits de l’homme que des actions qui permettent un renforcement des mécanismes de protection.
pendant cinq jours les auditeurs venus de plusieurs pays seront édifiés sur les défis de la gouvernance électorale en lien avec le droit international et les pratiques locales, les Droits de l’Homme et les conflits post-électoraux, la participation des femmes dans les processus électoraux, et la protection des droits des minorités et des groupes vulnérables pendant les élections.
Les participants issus de la Côte d’Ivoire et autres pays d’Afrique de l’Ouest sont composés d’enseignants, de membres du corps préfectoral, de magistrats, de juristes, d’avocats, d’étudiants, de forces de défense et de sécurité, de guides religieux et de membres d’organisations de la société civile. Ces profils divers, montrent tout l’intérêt à former de nouveaux défenseurs des droits de l’homme sur le continent africain, rompus aux processus électoraux en lien avec le droit International des droits de l’homme.
« Depuis quelques années, la région ouest-africaine s’est engagée à résoudre ses équations en matière de droits de l’Homme, notamment celles liées à la gouvernance démocratique, à l’État de droit et à des élections libres, équitables et apaisées » a rappelé la présidente du CNDH, Mme Namizata Sangaré et avant d’indiquer que malheureusement, les violations des droits de l’homme sont commises dans des contextes d’élections difficiles et d’agression contre la démocratie et la paix.
Mais, dira-t-elle, la paix n’est pas l’affaire des seuls pouvoirs publics et d’ajouter, « elle est l’affaire de tous, y compris les défenseurs des droits de l’Homme qui devraient toujours contribuer de par leur proximité avec les populations, à éveiller les consciences et passer des messages de non-violence et de cohésion sociale. »
Le CNDH s’est impliqué et s’impliquera davantage dans le processus électoral à venir, conformément à la résolution N° 48/134 du 20 décembre 1993 de l’Assemblée Générale de l’Organisation des Nations Unies. Cette résolution recommande aux États de créer des institutions nationales, qui auront pour missions principales de mettre en œuvre les politiques en matière de promotion et de protection des droits de l’homme, et d’orienter les pouvoirs publics dans le domaine des droits de l’homme en vue de l’enracinement de la démocratie.
Cette session vient donc renforcer les initiatives du CNDH de ces dernières sur les processus électoraux.
Amener les femmes à percevoir leur implication dans le processus électoral et leur participation massive à des élections apaisées. Tel est l’objectif du séminaire de renforcement des capacités des femmes qui s’est tenue le jeudi 8 mai 2025, au siège du CNDH, sis à Cocody, Vallons. Initié par Caucus des Femmes pour la Paix en Côte d’Ivoire (CauFemCIP), la rencontre a été ponctuée par une communication du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH). A propos, Madame Marie Paule Kodjo, Vice-présidente du CNDH, a salué ce projet qui s’inscrit dans l’esprit du programme de formation et de coaching des femmes, dénommé : « Femme, prends ta place !», lancé depuis le 6 mars dernier par le CNDH. Elle a, à cet effet, invité les femmes à s’approprier ce programme. « Je voudrais saluer cet espace d’échanges qui permettra, j’en suis convaincue, d’approfondir la réflexion autour du rôle de la femme dans la prévention des conflits et la consolidation de la paix dans notre beau pays », a-t-elle conclu.
Au lendemain de la commémoration de la journée consacrée aux travailleurs du monde entier, la présidente du CNDH, Mme Namizata Sangaré a partagé avec ses agents des réflexions portant sur l’autodiscipline ou la discipline par soi-même.
« En effet, bien plus que la discipline qui est généralement instituée par des textes régissant un comportement, l’autodiscipline est le fait pour un individu de s’imposer par soi-même, une discipline qui tire sa source de son for intérieur » a indiqué la présidente du CNDH avant d’ajouter que l’autodiscipline suppose d’avoir défini des objectifs concrets et de faire preuve de force de volonté à atteindre lesdits objectifs.
Poursuivant, elle a ajouté que si l’on est maître de soi-même, l’on pèse ses décisions et agit toujours de sorte à progresser vers son objectif fixé.
Que ce soit pour gagner du temps, améliorer sa productivité ou mieux organiser son travail, l’autodiscipline permet de se libérer mentalement et de réduire sa charge mentale. L’un des principes fondamentaux de l’autodiscipline est l’apprentissage et l’acquisition de nouvelles habitudes qui passent par un système de récompense et de sanction personnelles.
C’est pourquoi, dira-t-elle, un agent autodiscipliné, c’est celui qui, sans contraintes ou menaces extérieures, s’adonne à ses activités, veille à la salubrité, à la tranquillité et au bien-être de son cadre de travail, de sorte à rendre quasi inutile, la prescription de règlements extérieurs, très souvent perçus comme contraignants.
Pour conclure, elle a invité tous les agents en service au CNDH, personnel titulaire comme stagiaires, à cultiver et à s’imposer le sens de l’autodiscipline.
Dans l’optique des élections apaisées en Côte d’Ivoire, le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), en partenariat avec l’Union Européenne (EU) et l’Institut Danois des Droits de l’Homme (IDDH), a organisé une séance d’information et d’échanges pour présenter le projet d’Appui au Respect des Droits de l’Homme dans les Processus Electoraux (PARDHE) de 2025-2027 en Côte d’Ivoire. Cette rencontre qui a eu lieu le vendredi 02 mai 2025, au siège du CNDH, avait pour objectif de faire connaître le projet PARDHE aux différentes cibles et parties prenantes afin de dégager les possibilités de Synergie d’action. A cet effet, la présidente du CNDH, Madame Namizata Sangaré, a indiqué que dans le cadre de la mise en œuvre des activités du projet, le CNDH prendra en compte les principes de transparence, de pérennité, de bonne gouvernance et le souci du bien-être des populations. Avant d’ajouter : « Le CNDH est convaincu que ce projet est une opportunité de faire la promotion des droits de l’Homme dans le contexte électoral, mais aussi d’accroître la visibilité de l’institution auprès des populations. Il permettra, en outre, de mettre en avant son guichet de traitement des requêtes en matière d’atteintes et de violations des droits de l’Homme en lien avec les processus électoraux ». Elle a également plaidé pour un engagement collectif et des actions concertées au cours des processus électoraux de 2025 à 2027. Précisant que le CNDH accorde une place de choix à la coopération interinstitutionnelle et se réjouit de cette opportunité qu’offre cette activité de ce jour. Pour sa part, Mme Martina Borovac, cheffe de délégation conseillère politique, représentant l’ambassadeur de l’Union Européenne, s’est félicitée de cette collaboration avec le CNDH dans la mise en œuvre de ce projet qui atteste de la bonne capacité opérationnelle de l’institution. Au terme des échanges les différentes parties prenantes se sont engagées à jouer leur contribution à œuvrer pour la réussite de ce projet.
En Côte d’Ivoire depuis le 17 avril 25025, M. Leonardo Santos Simão, Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, a échangé ce samedi 19 avril avec le CNDH. Au menu des échanges, la situation générale des droits de l’homme en Côte d’Ivoire et le climat préélectorale marqué la révision de la liste électorale.
Au terme d’une heure d’échange enrichissant la présidente du Conseil national des droits de l’homme, Mme Namizata Sangaré qui, pour la circonstance avait à ses côtés certains conseillers aux droits de l’homme, a dressé un tableau général de la situation des droits de l’homme. Elle n’a pas manqué de rappeler le rôle du CNDH en sa qualité d’observateur des processus électoraux. « Le CNDH observe tout le processus électoral depuis la révision de la liste électorale jusqu’aux élections en passant par l’affichage de la liste électorale, la période du contentieux, le scrutin et tout le climat qui entoure ce processus » a-t-elle expliqué.
M. Léonardo Santos Simão a pour sa part renouvelé l’engagement des Nations Unies à accompagner la Côte d’Ivoire dans l’organisation de scrutins dans un climat apaisé afin de consolider la paix et préserver les acquis démocratiques tout en préservant les efforts de développement. Poursuivant il a souhaité que tous les acteurs continuent de former leurs différentes bases militantes afin de faire barrage aux fausses informations.
Pour rappel, le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU est en Côte d’Ivoire depuis le 17 avril 2025. Après avoir rencontré le Président de la République, il a rencontré des institutions comme la CEI et le Sénat et différents acteurs politiques. Il quitte Abidjan ce samedi pour regagner Dakar où se situe le siège de son organisation.
Le Conseil National des Droits de l’homme (CNDH) a présenté la situation des droits de ces quatre derniers mois (Decembre 2024-Avril 2025) aux corps diplomatiques accrédité en Côte d’Ivoire, le jeudi 17 avril 2025 à son siège sis à Cocody, les II Plateau Vallons. C’était à l’occasion du briefing du corps diplomatique, cadre périodique d’interaction entre le CNDH et les chancelleries. La présidente du CNDH, Madame Namizata Sangaré a articulé sa présentation autour des différentes catégories des Droits de l’homme. Au titre des droits civils et politiques, elle a fait cas de l’actualité du processus électoral à travers les actions menées par la Commission Electorale Indépendante sur la période indiquée ; des libertés publiques en évoquant l’accès aux médias d’Etat, les libertés d’associations, les actes de corruption et les détentions. Concernant les droits économiques sociaux et culturels, la présidente du CNDH, a évoqué le droit à la propriété foncière, le droit à l’éducation des élèves et droit à la grève des enseignants. A ce propos, elle a indiqué à ses hôtes du jour, les diligences menées en terme de médiation pour rapprocher les différentes parties en vue de la suspension du mot d’ordre de grève. Les droits catégoriels ont également constitué un point d’intervention de son exposé à travers le rappel des différents programmes de formation organisés par l’institution. Elle a aussi fait le point des saisines. Au niveau de la coopération, Madame la présidente, a fait le point de la participation aux réunions statutaires et annuelles des réseaux d’INDH à Genève (Suisse) du 10 au 12 mars 2025 et autres rendez-vous honorés par l’institution
En termes de perspectives, elle a annoncé différentes participations à des rencontres internationales. A savoir la participation à la 82ème Session ordinaire de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP) à Banjul (Gambie), du 02 au 22 Mai 2025, la participation à la session de ré-accréditation du Statut A du CNDH par la Sous-Comité d’Accréditation (SCA) de l’Alliance Mondiale des INDH (GANHRI), au cours de sa 46ème session à Genève (Suisse), du 20 au 31 octobre 2025, la participation à l’atelier de formation et de renforcement des capacités de la Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales de la République Centrafricaine (CNDHLF) , prévu du 12 au 17 mai 2025., la Participation au 7ème dialogue politique entre la Commission de l’Union africaine et le Réseau des institutions nationales africaines des droits de l’homme (RINADH), prévu du 7 au 9 mai, à Addis-Abeba, et portant sur le thème : « La justice pour les Africains et les personnes d’ascendance africaine grâce aux réparations : le rôle des INDH et des autres acteurs des droits de l’homme ».
Au plan national, une séries d’activités ont été annoncées dont une enquête sur les grossesses en cours de scolarité qui se tiendra du 01 au 31 Mai 2025 et couvrira l’ensemble des 13 Communes d’Abidjan et les 31 Commissions Régionales de Côte d’Ivoire. Ainsi des formations à l’endroit des acteurs des médias dans la perspectives des élections présidentielles à venir.
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