Une délégation de la fondation Konrad Andenauer (KAS), conduite par Dr Stefanie Rothenberger. Directrice du Programme pour l’État de droit en Afrique subsaharienne, a échangé les autorités du Conseil National des Droits de l’homme (CNDH), le mardi 1 er juillet 2025. Il s’agissait pour l’administratrice de l’ONG allemande de se faire une idée du rôle du CNDH dans le processus électoral en cours en Côte d’Ivoire. Cette rencontre a été présidée par la Vice-présidente du CNDH, Dr Marie-Paule Kodjo. Elle avait à ses côtés l’ensemble des collaborateurs techniques impliqués non seulement dans la gestion des questions électorales, mais aussi dans la mise en œuvre du mandat du CNDH. Au sortir de cette rencontre, l’on a assisté des échanges de documents entre les deux parties. Dr Rothengerger, s’est félicité de la qualité des échanges a promis de poursuivre les échanges en vue de renforcer la collaboration entre son ONG et le CNDH.
A l’initiative de l’ONG Femmes Ivoiriennes en Politique, Madame la présidente du Conseil National des Droits de l’Homme, Madame Namizata Sangaré a présidé un Panel sur le thème : ‘’les élections en Côte d’Ivoire, leçons du passé pour un processus électoral apaisé’’. Cette rencontre placée sous le patronage de Madame la présidente du Senat, Mme Kandia Camara, a eu les 1er et 2 juillet à la Rotonde de l’Assemblée Nationale au Plateau. La Conférence inaugurale de cette rencontre a été prononcée par Mme Angèle Gnonsoa, pionnière de l’opposition ivoirienne, membre fondateur du Parti Ivoirien des Travailleur (PIT), qui a relaté les processus électoraux en Côte d’Ivoire de 1960 à 2025. A sa suite, quatre femmes leaders, notamment, Joséphine Guidy Wandja du monde universitaire, madame Harlette BADOU, présidente de l’Union des femmes du RHDP, Madame Ginette AKA du PPA-CI, et Mme Nana Fadika, Vice-présidente du PDCI RDA ont présenté les attentes pour des élections apaisées. Au total, ces femmes ont dressé un état des lieux de la démocratie en Côte d’Ivoire, avant de formuler des recommandations pour des élections apaisées en Côte d’Ivoire en 2025. Bien avant, Madame la présidente du CNDH, modératrice de ce panel a planté le décor de ces échanges qui se tiennent sur deux jours : « Alors que les discours politiques se polarisent avec un ton de plus en plus dur; alors que les débats sur les plateformes numériques suscitent la peur, chères leaders, femmes de valeurs; l’histoire de notre pays nous regarde. C’est dans ce contexte que nous sommes aujourd’hui réunis pour de fructueux échanges qui nous permettront ensemble de formuler de pertinentes recommandations en vue de traverser ce cycle électoral sans perturbation.
A l’initiative du ministère de la Cohésion Nationale, de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté, s’est tenu un panel de haut niveau, en partenariat ONU Femme-CI, le mardi 24 juin 2025, à l’hôtel Ivoire Cocody, sur le thème : « Engagement des femmes leaders de Côte d’Ivoire pour une élection présidentielle apaisée : Rôle dans leurs sphères de décision et d’influence ». Cette rencontre qui a été présidée par Madame la ministre d’Etat, ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’administration a enregistré la présence de bien de femmes leaders de la politique et de la société civile ivoiriennes. Ce panel animé par quatre femmes leaders, avait pour objectif d’amener les femmes leaders de Côte d’Ivoire à s’engager pour une élection présidentielle apaisée. Au nombre de ces panelistes, Madame la présidente du CNDH, Madame Namizata Sangaré. La présidente du CNDH, a énuméré les programmes initiés pour accompagner le gouvernement et la Commission Electorale Indépendante, organe chargé des élections, à travers des recommandations et le suivi du processus électoral pour des élections sans violences. Mais aussi l’organisation d’un programme dénommé ‘’Femmes prends ta place’’, destiné aux femmes désireuses d’embrasser une carrière politique. Elle a aussi alerté sur les menaces que représentent les réseaux sociaux pour la paix. Et invité le public à la vigilance pour se prémunir des effets néfastes de ces réseaux sociaux. Au terme de ces échanges, Madame la présidente du CNDH a signé la charte de l’engagement des femmes leaders pour une élection apaisée en Côte d’Ivoire. Venues de toutes les sphères de la société ivoirienne, toutes ces femmes ont pris l’engagement de jouer leur partition et d’user leurs influences respectives pour que cette élection présidentielle de 2025, soit une élection apaisée.
En prélude à l’élection présidentielle du 25 octobre 2025, le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) en partenariat avec la Coalition Ivoirienne des défenseurs des droits de l’Homme (CIDDH) ont organisé un atelier de renforcement des capacités sur le monitoring des cas présumés de violations des droits de l’Homme en période électorale le vendredi 13 juin 2025, à son siège sis à Cocody, les II Plateaux. Cette formation qui s’inscrit dans le cadre du projet « Monitoring des droits de l’Homme et droits des Défenseurs des Droits Humains en période électorale de 2025 en Côte d’Ivoire » bénéficie de l’appui du Bureau Régional de l’Afrique de l’Ouest du Haut- Commissariat au Droit de l’Homme (BRAO-HCDH). Cet atelier qui vise à contribuer à la protection des droits de l’Homme et des libertés fondamentales des Défenseurs des Droits Humains en Côte d’Ivoire dans le contexte électoral, a regroupé cinquante (50) participants dont 40 participants de la CIDDH dont 05 de l’intérieur du pays (organisations membres, points focaux et équipe de coordination) parmi lesquels seront identifiés les coordonnateurs et agents terrain pour le monitoring et 10 participants du Conseil National des Droits de l’Homme avec 5 participants issus des commissions Régionales des Droits de l’Homme (CRDH).
Les auditeurs de la 15ème promotion en Droit international des Droits de l’Homme et de la quatrième promotion des Droits de l’Enfant ont reçu leurs parchemins à l’occasion de la cérémonie officielle de remise qui a eu lieu le jeudi 12 juin 2025 à la salle fête de l’école de police d’Abidjan. Cette cérémonie qui a été parrainée par la présidente du Senat, Madame Kandia Camara, marque la fin d’un parcours de formation de 417 auditeurs et auditrices ayant été formés dans le cadre du programme dénommé « Université des Droits de l’Homme (UDDH) ». Les participants ont bénéficié de connaissances approfondies sur les instruments et mécanismes au niveau international, régional et national, qui assurent la protection et la défense des droits de l’Homme et de l’Enfant. L’Université des Droits de l’Homme est un Programme destiné, à l’ensemble des acteurs des entités publiques et privées, de la société civile et des organisations internationales, désireux de se former sur la thématique des Droits de l’Homme. A l’endroit de la marraine de cérémonie, la présidente du CNDH, Namizata Sangaré a fait un plaidoyer : « Je voudrais réitérer auprès de votre haute autorité, le plaidoyer du CNDH ainsi que votre soutien, en vue de rendre effectif le Centre International pour les Droits de l’Homme et la Démocratie (CIDHD) ». Pour sa part, après avoir félicité la présidente du CNDH, pour son leadership qui a permis un meilleur positionnement de l’Institution, Madame la présidente du Senat a promis de s’impliquer personnellement pour rendre effectif le projet du CIDHD.
La Côte d’Ivoire a été examinée pour la quatrième fois dans le cadre de l’Examen Périodique Universel (EPU) le 5 novembre 2024. A cette occasion, elle a reçu 273 recommandations, en a accepté 226, noté 37 et 10 recommandations ont fait l’objet d’une acceptation partielle. Le résultat de l’examen a été adopté le 24 mars 2025. Après l’adoption, cap sur la phase de mise en œuvre des recommandations issues de ce quatrième cycle de l’EPU.
A cet effet, UPR-Info a organisé, en partenariat avec les acteurs nationaux une série d’ateliers techniques destinés à renforcer les capacités de la société civile, du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) et des membres du Comité Interministériel (représentants du gouvernement), les 10 et 11 juin 2025, au siège du CNDH, sis à Cocody, les II Plateaux. UPR-Info entend ainsi accompagner toutes les parties prenantes pour mettre en place une bonne stratégie d’action de suivi de la mise en œuvre des recommandations mais aussi pour échanger sur les bonnes pratiques en matière d’élaboration des rapports. Elles seront mises en œuvre en partenariat avec le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), le Comité de Suivi EPU, la Direction des Droits de l’Homme du Ministère de la justice et des droits de l’homme et le Haut-Commissariat aux Droits de l’Homme des Nations Unies.
Pour la Vice-présidente du CNDH, Madame Marie Paule Kodjo, représentant la présidente du CNDH, Namizata Sangaré, cet atelier est une opportunité pour les parties prenantes, d’enrichir les connaissances avec les expériences des experts formateurs. « Je suis persuadée qu’au cours de cette session, nous apprendrons beaucoup les uns des autres, nous capitaliserons les expériences et bonnes pratiques, en vue de consolider notre approche du suivi des engagements de la Côte d’Ivoire. Je souhaite ardemment que ce cadre de dialogue ouvert, permette à chaque partie prenante de situer ses responsabilités, fixer des objectifs et apporter pleinement sa contribution pour un suivi d’une mise en œuvre efficace des recommandations formulées à la Côte d‘Ivoire » a-t-elle souhaité.
Présente en Côte d’Ivoire dans le cadre d’une mission d’évaluation préélectorale, une délégation de l’Union Africaine, conduite par SEM, Mahamat Saleh Annadif, ancien ministre des Affaires étrangères de la République du Tchad, a échangé avec les autorités du Conseil National des Droits de l’homme (CNDH), le mardi 10 juin 2025, à son siège sis à Cocody. A l’occasion de cette rencontre, la première d’une série de rendez-vous, l’émissaire de l’UA, a indiqué à l’entame que l’Union Africaine suit de près ce qui se passe en Côte d’Ivoire avec une attention particulière. « Nous sommes venu pour voir comment faire pour éviter que la Côte d’Ivoire ne revive, ce qu’elle a déjà vécu par le passé. Et voir en quoi nous pouvons être encore plus utiles pour trouver un compromis entre les différents acteurs pour des élections apaisées en Côte d’Ivoire. ». Au terme de ces échanges, la présidente du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) s’est félicitée du déploiement de cette mission, en ce qu’elle pourrait contribuer efficacement à des élections apaisées en Côte d’Ivoire. Notons qu’à l’occasion de cette mission qui se tiendra du 10 au 15 juin, il est prévu sur l’agenda de cette délégation de l’Union Africaine, une série de rencontres avec les autorités étatiques, les responsables d’institution, les acteurs politiques et ceux de la société civile.
Le CNDH, dans le cadre de sa mission de promotion des valeurs professionnelles et civiques, a initié en 2020, le premier lundi de chaque mois, une cérémonie de salut aux couleurs nationales. Pour ce mois de juin 2025, la cérémonie a été présidée par Mme Nialé Kaba, ministre de l’économie, du plan et du développement.
Rappelant le contexte électoral, la présidente du CNDH a rappelé que « l’élection est l’expression la plus noble de la souveraineté populaire. C’est à travers elle que chaque citoyenne et chaque citoyen affirme sa voix, influence l’avenir de la nation et participe à la construction du bien commun. Mais au-delà de cet acte civique, l’année électorale met à l’épreuve notre capacité collective à respecter et protéger les droits de tous. »
En tant qu’arbitre impartial des principes démocratiques, le CNDH veille à ce que ces droits soient garantis à chaque étape du processus électoral. C’est pourquoi elle a insisté sur trois grands principes qui doivent nous guider cette année électorale à savoir « le respect des droits et libertés fondamentaux, l’égalité et l’inclusion et la lutte contre la haine et la désinformation. »
Développant son propos elle a rappelé que la liberté d’expression, la liberté de réunion, la transparence et l’accès à l’information sont des droits essentiels dans toute élection démocratique. Ces libertés permettent à chaque citoyen de participer pleinement et en toute conscience au débat public. C’est pourquoi, dira-t-elle, les élections doivent être accessibles à toutes et à tous. Aucun citoyen, quel que soit son genre, son origine, sa situation économique ou son handicap, ne doit se sentir exclu du processus électoral tant qu’il respecte les règles établies. Le CNDH travaillera avec acharnement pour que l’égalité soit une réalité, dans le strict respect des Lois et des Institutions de notre République. Pour finir elle a rappelé que dans une période aussi sensible, les discours de haine, les fausses informations et les manipulations doivent être fermement condamnés. La démocratie repose sur un débat éclairé, respectueux et constructif. Toute tentative de diviser ou de manipuler l’opinion publique, affaiblit les fondations mêmes de notre République.
Pour ce faire et en vue de jouer pleinement sa partition dans l’enracinement de la démocratie et du respect des droits de l’Homme dans notre pays, le CNDH s’engage à accompagner l’Organe de Gestion des Elections (OGE) et le Gouvernement dans la conduite d’un processus électoral transparent et apaisé ; à surveiller le bon déroulement des élections, en toute impartialité ; à dénoncer les abus et les violations des droits de l’Homme et enfin à protéger les citoyens et les institutions contre toute forme de pression ou de discrimination.
Pour sa part, la ministre Nialé Kaba a insisté sur le civisme et l’engagement des employés du CNDH afin que ces derniers puissent poursuivre leur principale mission.
Dans le cadre de la 3e édition du Programme de Formation et de Coaching pour la Participation Politique des Femmes, le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) a organisé une visite d’immersion suivie de deux panels avec les femmes députées et les femmes sénatrices, le mardi 27 mai 2025, à l’Assemblée Nationale au Plateau. L’objectif principal de cette activité est de permettre aux auditrices du programme de comprendre le fonctionnement de l’Assemblée Nationale, le processus de vote des lois, le parcours pour se faire élire en tant que députée et l’importance du rôle du député. « Cette visite d’immersion est un moment d’observation, d’inspiration, mais aussi d’apprentissage concret. Elle vous plonge au cœur des institutions, au cœur du jeu politique, et vous permet de saisir les rouages, les dynamiques et les codes qui structurent le fonctionnement des organes de décision notamment l’Assemblée Nationale », a expliqué la présidente du CNDH, Madame Namizata Sangaré. Avant de renchérir : « Au Conseil National des Droits de l’Homme, nous croyons en vous. Nous croyons en votre capacité à incarner un leadership politique inclusif, éthique et audacieux. Nous croyons que l’avenir, démocratique de la Côte d’Ivoire se construira avec vous, grâce à votre engagement, à votre courage et à votre détermination ». Les participants à ce programme ont eu droit à une visite guidée dans les locaux, avant d’être sur les organes, les missions et le fonctionnement de l’Institution. Pour sa part, Ouehi Mala, Vice-président, représentant le président de l’Assemblée Nationale, a encouragé à s’approprier le thème du programme du coaching ‘’Femme, prends ta place’’, qui plus qu’une invite, doit être un motif d’engagement fort pour les femmes à braver les obstacles du terrain politique pour s’affirmer auprès des hommes sur la scène politique. Au total, deux panels co-animés par les des femmes députées et sénatrices ayant porté sur leurs parcours politiques puis sur les réalités vécues ont permis d’édifier les auditrices sur les difficultés auxquelles seront exposées les femmes sur le terrain. D’où l’opportunité de ce programme de coaching qui vise à les outiller pour faire face aux défis politiques quand elles s’engagent en politique.
Dans le cadre des groupes de travail thématiques pour la promotion des droits de l’Homme, le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) a tenu le jeudi 22 mai 2025, la deuxième session du mécanisme rapprochant autour d’une table d’échange et de renforcement de capacités de l’institution à l’endroit des parties prenantes de la vie politique de la nation.
Cette séance du 22 mai portait sur la question de la désinformation dans le contexte électoral que connait la Côte d’Ivoire.
Il s’est agissait de donner la parole aux partis politiques et organisations de la société civile sur l’impact de la désinformation sur les activités des partis politiques.
À l’orée des élections présidentielles d’octobre 2025, il émerge une certaine polarisation des débats dans les médias et les réseaux sociaux.
Cette activité revêtait alors un caractère préventif et visait à écouter les acteurs de premier rang du secteur politique pour mener un débat constructif autour des bonnes pratiques médiatiques qui pourraient aider à assainir la société de l’information pour des élections apaisées.
La paix, autant que le droit à l’information constituent des droits fondamentaux et le CNDH entend œuvrer pour favoriser l’exercice de tous les droits de l’Homme dans un équilibre social qui améliore la cohésion et la paix nationale.
L’activité a été marquée par un panel de haut niveau sur trois sous-thèmes ‘’les partis politiques face à la désinformation : quelles vulnérabilités ?’’, ‘’Régulation, éthique et rôle des médias : comment encadrer la désinformation en période électorale’’ et ‘’Evaluation critique des situations causées par la désinformation en tant qu’observateur ‘’. Ces panels ont été animés par le Directeur de cabinet du Président de l’ANP, le Président du MIDH le Dr. Bangali, enseignant des universités et un représentant de l’UNJC. Un temps de parole équitable a également été donné aux différents partis politiques représentés avant de laisser place à de fructueux échanges.
La session s’est achevée par la formulation de recommandations utiles à l’endroit des différents participants.
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