Renforcement des capacités: Le CNDH ouvre une session de formation sur le système judiciaire ivoirien

Renforcement des capacités: Le CNDH ouvre une session de formation sur le système judiciaire ivoirien

Le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) et l’Institut National de Formation Judiciaire (INFJ) via l’Ecole de Magistrature ont ouvert une session de formation intensive portant le thème : « Système judiciaire ivoirien et protection des droits de l’Homme ». La cérémonie d’ouverture de cette session qui s’est tenue le lundi 07 avril 2025 au siège du CNDH, sis à Cocody, les II  Plateaux Vallons, a été ponctuée par une conférence inaugurale prononcée par le Dr KOMOIN François, Premier Président de la Cour d’Appel de Commerce, sur le thème principal : « Système judiciaire ivoirien et protection des droits de l’Homme ».  En effet, ce projet qui est mis en œuvre dans le cadre d’une session de formation intensive, durera cinq (05) jours et se déroulera en mode présentiel. Selon la présidente du CNDH, Madame Namizata Sangaré, cette session de formation vise à améliorer la compréhension du système judiciaire et son fonctionnement, par les acteurs de la société et les défenseurs des droits de l’Homme. « Il est important de connaitre les rouages de notre système judiciaire, ses différentes juridictions civiles, commerciales, pénales, la procédure de jugement des infractions pénales, les décisions de justice et les recours possibles, le mécanisme d’assistance judiciaire, l’arbitrage, la conciliation et la médiation, la coopération entre justice nationale et justice internationale entre autres, afin de mieux ester en justice », a-t-elle commenté. Une évaluation de fin de session permettra d’apprécier le niveau des apprenants sur les acquis à cette formation. Cette session sera sanctionnée par un certificat. Les formateurs sont des experts qualifiés du système judiciaire ivoirien et dispensant des cours à l’école de Magistrature de l’Institut National de Formation Judiciaire (INFJ).

Salut aux couleurs :  le concept de « bien-être au travail » expliqué aux agents di CNDH

Salut aux couleurs :  le concept de « bien-être au travail » expliqué aux agents di CNDH

Comme chaque premier lundi de mois, le personnel du CNDH sous la houlette de la présidente Namizata Sangaré, a procédé au salut aux couleurs.

 

Pour ce lundi 7 avril, les échanges ont porté sur la dimension psycho-affective du travail exercer au quotidien et l’état d’esprit qui devrait animer le personnel du CNDH dans la conduite des activités.

« En effet, le bien-être au travail est un concept essentiel dans le monde professionnel moderne, englobant le sentiment général de satisfaction et d’épanouissement dans et par le travail, qui dépasse l’absence d’atteinte à la santé. Il est lié à différents facteurs : physique, psychologique, mais également émotionnel et psychosocial » a indiqué Mme Namizata Sangaré.

Poursuivant, elle a indiqué que la santé physique, mentale, les conditions de travail, l’évolution de l’individu sur le lieu de travail et dans la société, sa rémunération, l’harmonie avec ses collègues et sa hiérarchie contribuent à son bien-être. C’est pourquoi, dira-t-elle, cette quête implique non seulement une harmonie entre ses aspirations personnelles et ses objectifs professionnels, mais également un environnement de travail qui favorise le bien-être.

Eu égard à l’importance du bien-être au travail, l’encadrement managérial du CNDH qui en a une haute conscience, s’efforce de mettre en œuvre des stratégies, en créant les conditions favorables à l’épanouissement professionnel et personnel des collaborateurs, conduisant à une amélioration de la performance globale et à une réduction des risques psychosociaux et économiques. « Nous continuerons de mettre en place des stratégies en vue d’offrir le mieux- être aux travailleurs. Il s’agit d’améliorer l’environnement de travail de promouvoir davantage des rapports sociaux apaisés et agréables au sein des équipes et avec la hiérarchie ; d’encourager le développement professionnel et permettre aux talents d’utiliser pleinement leurs compétences et de Pérenniser les programmes de reconnaissance et de récompense, pour ne citer que celles-ci » a-t-elle rassuré.

En conclusion, elle a rappelé que chaque travailleur doit se sentir acteur de l’évolution du CNDH et de l’amélioration des Droits de l’Homme dans notre beau pays. Le bien-être au travail dépend certes de l’employeur, mais aussi de la quantité et de la qualité de travail produit par l’employé.  Au total, le bien-être au travail est le résultat d’une combinaison de facteurs liés à la culture d’entreprise, au management, à l’environnement de travail et au soutien apporté aux employés. 

Grève dans le secteur éducation : Le CNDH poursuit sa médiation

Grève dans le secteur éducation : Le CNDH poursuit sa médiation

Le conseil national des droits de l’homme (CNDH) a échangé ce dimanche de 17h à 18 30 avec les porte-paroles de l’intersyndicale du ministère de l’éducation nationale et de l’alphabétisation et l’intersyndicale du ministère de l’enseignement technique et de la formation professionnelle et de l’apprentissage.

Au cours de ses échanges, le CNDH a réaffirmé à ces derniers son engagement au respect des droits syndicaux mais aussi au respect du droit à une éducation de qualité. Les conseillers du CNDH ont, à tour de rôle, fait une analyse de la situation et plaidé en faveur de la levée du mot d’ordre de grève. Par ailleurs, ils se sont tous  engagés à porter leur voix auprès du gouvernement afin qu’une solution durable soit trouvé pour le secteur éducation.

A leur tour, les leaders syndicaux ont indiqué avoir pris bonne note de l’engagement du CNDH. Toutefois, ces derniers ont indiqué faire le point à leur syndiqués afin d’adopter ensemble l’attitude à tenir pour les jours à venir.

 Pour rappel cette rencontre intervient après celles des 1er et 2 avril dernier avec les porte-paroles des syndicats et après une rencontre avec la ministre d’Etat, ministre de la fonction publique et de la modernisation de l’administration le 2 avril.  

Droits de l’homme dans le monde du travail L’actualité passée en revue au CNDH

Dans le cadre de la mise en œuvre de son mandat de promotion, de protection et de défense des Droits de l’Homme, le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), a organisé, une rencontre d’échanges, dénommé ‘’mécanisme monde du travail’’ avec les acteurs des centrales syndicales, autour du thème : « L’actualité des Droits de l’Homme en milieu du travail et les perspectives d’activités », le jeudi 20 mars 2025, à la salle de conférence du CNDH. La rencontre s’est déroulée en mode exposé, suivi d’échanges sur les cas de violations des Droits de l’Homme dans le monde du travail. Ainsi à partir de l’exposé du CNDH sur les saisines liées au monde du travail, les participants ont été amenés à présenter la situation des Droits de l’Homme dans leurs domaines d’intervention. « Ce cadre de travail est essentiel pour chacune des structures que nous représentons. Le partage d’informations relatives aux droits en lien avec le monde du travail s’avère nécessaire et important. Nous devons faire en sorte de renforcer ce cadre et de l’animer continuellement par des actions. Cette approche doit s’inscrire dans un cadre global de prévention et d’être force de propositions », a expliqué la vice-présidente du CNDH, Dr Marie-Paul Kodjo. Cette rencontre qui a été très interactive a réuni les participants représentants les de différentes organisations syndicales du monde du travail.

3e édition du Programme de formation et de coaching: Le module 1 ‘’Représentation des femmes dans les instances parlementaires’’ 

3e édition du Programme de formation et de coaching: Le module 1 ‘’Représentation des femmes dans les instances parlementaires’’ 

 C’est parti, depuis le mercredi 12 mars 2025, pour la 3édition du programme de formation et de coaching des femmes. Cette formation initiée par le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), vise une meilleure représentation des femmes en politique.  Le premier module de ce programme a porté sur ‘’la représentation des femmes dans les instances parlementaire’’. Ce module a été présenté par la vice-présidente du CNDH, Dr Marie Paule-Kodjo. Ainsi après ses propos introductifs qui ont porté la présentation générale du CNDH. Elle a ensuite axé son intervention sur les défis avant d’analyser la situation de la représentation des femmes dans les instances parlementaires. Notons que cette session a enregistré pour l’heure, 100 auditrices, dont une députée, une ancienne députée, des cheffes d’entreprise, des conseillères municipales, et des leaders de la société civile. Cette troisième session qui se tient en ligne et présentiel, se tiendra sur la période de mars à octobre 2025.

Droit de la Femme : 30 ans après Beijin Les femmes font un bilan des acquis au CNDH

Droit de la Femme : 30 ans après Beijin Les femmes font un bilan des acquis au CNDH

Entretenir les membres du groupe thématique « femme » sur les progrès observés dans la mise en œuvre du programme d’action de Beijing en lien avec les ODD. Tel est l’objectif de la rencontre thématique, initiée par le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), le lundi 10 mars 2025à son siège sis à Cocody les II Plateaux Vallons. A cet effet, Mme Mme Françoise OFFOUMOU Kaudjhis, Avocate, Présidente de l’Association pour le Droit et la Démocratie en Afrique et Vice- Présidente de l’Organisation des Femmes d’Eburnie pour la Paix, a animé une communication sur le thème : « Déclaration et Programme d’action de Beijing,30 ans après, quel bilan ? ».  Pour sa part, la Vice-présidente du CNDH, Mme Marie Paule Kodjo, a justifié cette rencontre en ces termes : « Nos actions, aussi minimes soient elles, peuvent avoir une grande portée. Nous avons le devoir d’agir au quotidien pour promouvoir les droits de l’homme dans leur ensemble mais surtout ceux de la femme. Ensemble, invitons les femmes à prendre leur place ». Notons que cette rencontre qui a été interactive à travers les échanges constructifs, a permis de faire l’éventail des avancées liées au programme d’action de Beijing en lien avec les Objectifs de Développement Durable (ODD), à présenter les défis liés à l’insuffisance dans la mise en œuvre des recommandations issues du programme d’action de Beijing et des ODD, susciter un regain de mobilisation des acteurs majeurs de la mise en œuvre des recommandations du programme d’action et des ODD.

3e SESSION DE FORMATION ET DE COACHING LE CNDH INVITE ‘’LES FEMMES À PRENDRE LEUR PLACE’’ SUR LA SCÈNE POLITIQUE 

3e SESSION DE FORMATION ET DE COACHING LE CNDH INVITE ‘’LES FEMMES À PRENDRE LEUR PLACE’’ SUR LA SCÈNE POLITIQUE 

Le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), institution nationale en charge de la promotion et de la protection des Droits de l’Homme, a procédé au lancement officiel de la 3e édition du Programme de formation et de coaching des femmes à la participation à la vie politique ivoirienne, le jeudi 06 mars 2025, à l’Hôtel du District d’Abidjan. Il s’agissait au cours de cette cérémonie présidée par Madame Kandia Camara, présidente du Senat de,  non présenter ce programme, ses objectifs et ses activités, mais aussi de réaliser un panel de haut niveau de sensibilisation sur la participation politique des femmes et mobiliser les femmes autours du programme. Cette session qui porte sur le thème : « Femme, prends ta place !», s’inscrit dans une dynamique nationale et mondiale visant à promouvoir l’égalité de genre et à renforcer la participation des femmes à la vie politique.

« En tant que mères, épouses, professionnelles et citoyennes, elles appréhendent mieux les défis auxquels sont confrontées les communautés et sont capables de proposer des solutions innovantes et adaptées. Conscient de ces enjeux, le CNDH a mis en place ce programme ambitieux pour accompagner 150 femmes désireuses de s’engager en politique », a expliqué Madame Namizata Sangaré, présidente du CNDH. Au nom du programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), partenaire technique et financier de ce programme, Madame Blerta CELA, Représentante Résidente du PNUD, a justifié son engagement : « Ce programme que nous lançons ensemble est bien plus qu’une simple formation. C’est un signal fort, une promesse d’avenir, un pas de plus vers une société où les femmes prennent toute leur place dans la gestion de notre cité. Je ressens également une profonde conviction, car le leadership féminin n’est pas une idée à défendre, mais une réalité à affirmer ».  Notons que cette cérémonie a été ponctuée par de moments de partage d’expérience de cinq personnalités politiques ivoiriennes. A savoir Madame Mariam TRAORE Bintou ; Madame Danièle BONI-Claverie ; Madame AKA Véronique ; Madame TRAZERE Célestine ; Madame MONET Agnès, dont les récits ont fortement édifié l’assistance sur leurs parcours respectifs.

 

salut aux couleurs du mois mars: Jeûne du mois de ramadan, carême des catholiques, coaching de 150 femmes et célébrations de la journée internationale de la femme au menu des échanges

salut aux couleurs du mois mars: Jeûne du mois de ramadan, carême des catholiques, coaching de 150 femmes et célébrations de la journée internationale de la femme au menu des échanges

Mme la Vice-Présidente, Mesdames les Conseillères chères sœurs Monsieur le Secrétaires Général Mesdames et Messieurs.
C’est avec un plaisir renouvelé que je me retrouve devant vous ce matin, pour évoquer avec vous, les évènements importants qui vont marquer le mois de mars 2025.
Comme vous le savez, depuis le 1er mars les fidèles musulmans observent le jeune du mois de ramadan. Le Ramadan est le mois sacré de l’islam. Mois de recueillement de communion et de pardon. Une occasion pour maintenir et renouer entre les membres de la communauté l’esprit d’entraide, de fraternité et de solidarité. C’est une période de recherche d’une certaine grandeur spirituelle pour renforcer ses liens avec Alah.
Le 5 mars prochain, débutera le Carême des fidèles chrétiens catholique, une période de modération et de renoncement. Un temps de préparation à la fête de Pâques qui célèbre la résurrection du Christ, appuyé sur :
1 le jeûne qui exprime la conversion par rapport à soi-même.
2. la prière qui exprime la conversion par rapport à Dieu
3. l’aumône ou le partage qui exprime la conversion par rapport aux autres.
Le 6 mars 2025, le CNDH procèdera au lancement du programme de formation et de coaching de 150 femmes en prélude aux élections législatives, avec pour objectif d’atteindre le quota d’au moins 30% femmes à l’hémicycle.
Le 8 mars est décrété par les Nations Unies, journée internationale des droits de la femme, qui trouve son origine dans les manifestations de femmes au début du XXe siècle, en Europe et aux États-Unis, réclamant des meilleures conditions de travail et le droit de vote.
C’est en 1975, lors de l’Année internationale de la femme, que l’Organisation des Nations Unies a commencé à célébrer la Journée internationale des femmes le 8 mars. Le 8 mars de chaque année est une journée de rassemblements et d’action à travers le monde et l’occasion de faire un bilan sur la situation de la femme. Les groupes et associations de femmes militantes préparent des événements partout dans le monde pour :
– Fêter les victoires et les acquis,
– Faire entendre leurs revendications
– Améliorer la situation des femmes.
C’est aussi l’occasion de mobiliser en faveur des droits des femmes et de leur participation à la vie politique et économique. Ainsi, les Nations Unies définissent chaque année une thématique différente en faveur de la promotion des droits de la femme.
Pour l’édition du 8 mars 2025, que nous célébrons par anticipation ce jour au cours de la cérémonie de salut aux couleurs, le thème retenu est « Pour toutes les femmes et les filles : droits, égalité et autonomisation ». Ce qui suggère cette journée comme une opportunité de réfléchir sur les progrès et de renforcer l’engagement envers l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes dans le monde entier. J’espère vivement que notre célébration de la femme en tant que source d’inspiration portera ses fruits et contribuera à renforcer notre engagement à promouvoir les intérêts de la femme. Ce faisant, nous parviendrons à transformer positivement notre destinée commune.
Vous convenez donc avec moi Mesdames et Messieurs, que le mois de mars 2025 est chargé en évènement et non des moindres. Sur ce, je souhaite une bonne célébration de la JFI aux femmes du CNDH, un bon mois de jeûne aux musulmans et aux catholiques et un excellent mois de travail à toutes et à tous. Je vous remercie.

Bonne gouvernance : L’impact de la corruption dans l’organisation des concours de la fonction publique évalué

Bonne gouvernance : L’impact de la corruption dans l’organisation des concours de la fonction publique évalué

Les concours de la fonction publique sont très déterminants pour le recrutement ou la sélection des meilleurs talents à l’effet de satisfaire les besoins de l’Etat, au travers de ses administrations, en termes de personnels. Cependant, ces concours peuvent souvent être vulnérables à des pratiques de corruption. Le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), à travers son mécanisme ‘’Corruption’’, tenu le jeudi 27 février 2025, à son siège sis à Cocody les II Plateaux, entendait ainsi doter les points focaux de ce Mécanisme, d’outils de prévention et de lutte contre la corruption dans les concours administratifs, afin de réduire considérablement son impact sur la jouissance des Droits de l’Homme. Pour l’occasion, Mme Valérie Agoua Djebry N’Guessan, directrice des concours, a entretenu les participants sur les mécanismes internes mis en place par le ministère d’Etat, ministère de la Fonction publique pour la fluidité et la transparence dans l’organisation des concours de la fonction. Cette rencontre qui a enregistré une bonne mobilisation des points focaux du mécanisme, a permis de formuler des recommandations qui permettront d’initier d’autres actions de prévention de la corruption dans les concours administratifs. Notons le mécanisme de corruption du CNDH, bénéficie de l’appui technique et financier de l’Organisation Internationale de la Francophonie.