Son excellence Madame Deniz Erdogan Barim, ambassadrice de la République de la Turquie en Côte d’Ivoire, a effectué une visite de travail, le mercredi 20 aout 2025, au siège du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), sis à Cocody, les II Plateaux Vallons. Il s’agissait selon la diplomate Turque de se faire une idée du mandat et du fonctionnement du CNDH, mais aussi d’échanger avec les autorités de l’institution sur la situation des droits de l’homme en cette période pré-électorale. « A la veille des élections comme c’est le cas présentement en Côte d’Ivoire, le rôle des Institutions comme la vôtre est très important pour la protection et la défense des droits des personnes. Nous sommes venues pour avoir votre appréciation de la situation préélectorale. Mais aussi savoir comment vous comptez conduire vos activités dans le cadre des futures échéances électorales, présidentielles et législatives à venir », a-t-elle précisé. A ce propos, après une présentation par les différents responsables du fonctionnement de leurs services respectifs, la présidente du CNDH, Madame Namizata Sangaré a répondu à sa préoccupation relative à la situation pré-électorale, pour rassurer son hôte sur son optimisme quant à l’issue des prochaines échéances électorales. C’est toute confiant que SEM Erdogan Barim, est repartie de cette rencontre tout en promettant des perspectives d’une collaboration entre l’Ambassade de Turquie et le CNDH. Et cela dans l’esprit et la vision des deux Etats ; à savoir la Côte d’Ivoire et la Turquie.
Une délégation de l’Union nationale des Greffiers de Côte d’Ivoire (UNAG-CI), conduite par son président, Me Flan Gnranka Raymond, a eu une séance de travail avec les autorités du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), le mardi 5 août 2025, au siège de ladite institution, sis à Cocody, les II Plateaux Vallons. Il s’agissait pour ces greffiers de présenter le résultat des travaux, en commission sur les modifications portant sur le statut particulier des Greffes, depuis la suspension de la grève de février 2022 aux autorités du CNDH. Mais également partager avec le CNDH, leurs préoccupations relatives à la nouvelle loi portant organisation des juridictions et les entorses à l’Etat de droit contenues dans cette loi. Après les explications et la présentation de leurs différentes préoccupations, Me FLAN a souhaité du CNDH, son implication pour appuyer son plaidoyer en faveur de la modification de cette loi afin de la rendre conforme aux droits de l’homme, et plus équitable pour les justiciables. Après une écoute attentive de l’exposé de ses hôtes du jour, la présidente du CNDH, Madame Namizata Sangaré, s’est félicitée de leur démarche qui atteste de la crédibilité du CNDH auprès des populations, avant de leur promettre de les accompagner dans leur plaidoyer auprès des autorités compétentes pour la prise en compte de leurs différentes préoccupations évoquées au cours de ces échanges.
Bamba Sindou, Secrétaire exécutif, représentant la Présidente du CNDH a présidé la traditionnelle cérémonie la cérémonie d’honneur à l’emblème ce lundi 4 août. La notion à l’ordre du jour était celle de « la Conscience professionnelle».
Le dictionnaire Le Petit Robert définit la conscience professionnelle comme « le soin et l’honnêteté qu’une personne met dans l’exécution de son travail, ainsi que son implication et sa motivation ». En d’autres termes, c’est un ensemble de valeurs, attitudes et comportements qui guident un individu dans son travail.
Plus concrètement, la conscience professionnelle se manifeste par un engagement à faire son travail correctement, en respectant les délais, en fournissant un travail de qualité et en faisant preuve d’initiative et de responsabilité.
Elle englobe plusieurs dimensions clés, à savoir, l’engagement : la volonté de donner le meilleur de soi-même ; la responsabilité : l’acceptation des conséquences de son action ; l’éthique : Agir selon des normes morales élevées et la collaboration : travailler efficacement avec les autres pour atteindre un objectif commun.
C’est pourquoi le secrétaire exécutif a rappelé que la conscience professionnelle est un facteur très important de succès dans le travail, tant pour l’individu que pour l’entreprise. Elle favorise la qualité, la productivité, la confiance et la cohésion au sein de l’équipe
« Dans un cadre professionnel, l’accomplissement des tâches exigées par le poste occupé, l’intégration, la collaboration avec les autres membres de l’équipe ainsi que l’atteinte de résultats, définissent les objectifs de tout employé qui évolue au sein d’une organisation » a-t-il indiqué, ajoutant que « si nous partons du postulat que le développement de l’activité, la rentabilité et la pérennité, représentent les missions de tout dirigeant d’une organisation, l’atteinte de ces missions devrait être un objectif commun et complémentaire tant du côté de l’employé que du dirigeant. »
En effet poursuit-il, lorsqu’une entreprise performe, on a tendance à s’interroger d’emblée sur les moyens financiers et matériels déployés à cet effet. Cependant, il est primordial de s’intéresser autant, si ce n’est plus à l’humain qui a œuvré pour l’atteinte de ce niveau de performance et précisément de s’attarder sur les qualités professionnelles qui ont contribué au succès.
Pour cela, il est pertinent de revenir sur l’élément source et déclencheur de toute réalisation : la motivation. Elle est constituée d’une disposition particulière qui permet de donner l’impulsion à tout travailleur dans la concrétisation des tâches qui lui sont confiées dans le cadre de sa mission de travail : c’est la conscience professionnelle.
La motivation d’un employé, moteur d’engagement, est étroitement liée à son niveau de conscience professionnelle, de conscience morale tout court, car c’est la morale qui pousse à agir indépendamment de toutes directives.
La conscience professionnelle se situe à la base du comportement, de l’attitude adoptée par un employé dans l’exercice de ses fonctions ; elle aura un impact positif direct sur les autres collaborateurs, le gestionnaire et l’entreprise qui l’a engagé. Pourtant, sa considération semble s’étioler à la suite des nombreux remaniements constatés sur le marché du travail.
Cependant, la dégradation du niveau de professionnalisme auquel nous assistons ces dernières années dans de nombreux secteurs d’activité, nous conduit à nous interroger sur les causes de ce changement. Un des facteurs qui expliquerait ce phénomène serait le manque considérable ou le délitement de conscience professionnelle.« C’est pourquoi, je souhaite vivement que nous ne soyons pas affectés au CNDH, par cette mouvance dégradante de la conscience professionnelle » a-t-il conclut
Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’Appui au Respect des Droits de l’Homme dans les processus électoraux en Côte d’Ivoire (PADRHE) », initié par l’Institut danois des droits de l’homme sous l’égide du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) de Côte d’Ivoire, s’est tenue la rencontre périodique du mécanisme CNDH-point focaux des droits de l’homme des partis et groupement politiques sur les droits de l’homme et élections. C’était ce jeudi 31 juillet 2025 au siège du CNDH sis à Cocody, les II Plateaux Vallons.
Cette rencontre a été ponctuée par deux communications. L’une portant sur le sous-thème ‘’Normes relatifs aux droits de l’homme aux cours des processus électoraux’’ présentée par Me Traoré Drissa, avocat au Barreau de Côte d’Ivoire. Celui-ci a présenté les défis liés à la réalisation des droits de l’homme dans les processus électoraux. Notamment les violences et intimidations, les discours haineux, et le déficit de confiance envers les institutions, l’accès inégal aux médias, le manque de transparence dans la gestion des résultats, etc. En définitive, Me Traoré a indiqué que c’est le respect des droits de l’homme qui renforce la démocratie.
Quant au deuxième communicateur, Pr Dion Simplice, qui est intervenu sur le sous-thème ‘’Les principes de l’éthique politique’’, il a indiqué que l’éthique politique doit être une boussole indispensable dans le discours électoral et dans l’action publique. Pour lui, replacer l’éthique au cœur du politique, c’est redonner à la parole publique sa dignité, et à la démocratie, sa légitimité.
Après avoir marqué sa reconnaissance à ces deux communicateurs, la présidente du CNDH, Madame Namizata Sangaré, a fait cette précision : « Le CNDH à travers cette activité entend donner l’occasion d’échanger sur les principes et normes relatifs aux droits de l’Homme aux cours des processus électoraux, ainsi que sur les principes de l’éthique politique. Le CNDH voudrait, à travers ces deux communications, offrir un cadre de réflexions et d’échanges de bonnes pratiques mettant en lien les droits de l’Homme et les élections. ». A l’issue des échanges interactifs entre les participants et les deux communicateurs, il est ressorti le souhait de tous d’aller à des élections apaisées en octobre 2025.
La Commission Régionale des Droits de l’Homme du Kabadougou, était au quartier Libreville d’Odienné pour une rencontre de sensibilisation avec les parents et les jeunes pour la tenue d’une élection présidentielle sans discours de haine et surtout sans violence le Vendredi 18 juillet 2025. La CRDH a demandé aux parents de s’impliquer d’avantages à la sensibilisation de leur entourage, de leurs enfants pour des élections sans violence. En effet au sein des espaces de discussion appelés ‘’grins’’ les jeunes et même les personnes âgées circulent de débats et informations pas toujours vrais. Ces espaces qui sont de véritables lieux de convergence sont chaque fois pris d’assaut par plusieurs personnes qui partagent soit des informations de la ‘’plus haute importance’’, soit des informations d’un autre ordre. Vue le succès de ces lieux en matière de rassemblement, les personnes présentes ont été invitées à se détourner des discours de haine et à se mobiliser pour des délections pacifiques. Ce fut aussi le lieu de leur faire comprendre que la Côte d’Ivoire est une et indivisible. Aussi en matière de campagne, il est important d’ouvrir les bras à tout parti politique désireux de se rendre dans une quelconque localité pour parler de son programme. Les jeunes ont en outre été encouragés à participer massivement à toutes les étapes de cette élection car ils représentent une très grande partie de la population ivoirienne. Pour ceux qui sont friands des réseaux sociaux, il leur a été demandé de faire très attention à cette source d’informations qui n’est pas toujours fiable. Pour mettre fin à cette activité, la CRDH a demandé aux participants de lui faire recours des atteintes ou violations dont ils seront victimes ou auront été témoins.
Candidate au poste de Haut-Commissaire aux Droits de l’Homme, Mme Christine Schraner Burgener est en mission de lobbying, en Côte d’Ivoire. A cet effet, elle a effectué une visite de travail au Conseil National des Droits de l’Homme(CNDH), le jeudi 24 juillet 2025 pour part de sa candidature aux autorités de ladite institution. Accompagnée de SEM Dominique Favre, Ambassadeur de la Suisse en Côte d’Ivoire, Madame Christine Schraner a, d’abord, présenté son profil professionnel, caractérisé par un riche parcours diplomatique dans les hautes instances internationales du système des Nations Unies et particulièrement sur le thématique des personnes réfugiées. « Je suis venue pour vous écouter et recueillir vos attentes par rapport aux défis et la gestion de la problématique des réfugiés dans le cadre du Haut-Commissariat aux réfugiés, pour lequel je suis candidate. Je serais très heureuse de bénéficier de votre soutien, mais aussi de votre appui en termes de plaidoyer dans vos différents réseaux. Je compte sur vous pour faire du ‘’bruit’’ pour que ma candidature soit acceptée. », a-t-elle expliqué. Elle a aussi marqué son engagement et fait montre de son dévouement à chercher des solutions durables pour les personnes réfugiées aux cas où elle est élue à ce poste. Pour sa part, la présidente du CNDH, Namizata Sangaré s’est honorée de cette visite. Avant d’indiquer que la position du CNDH vis-à-vis cette candidature s’alignera sur celle de l’Etat de Côte d’Ivoire. « Si votre candidature est adoptée par l’Etat de Côte d’Ivoire, soyez assurée que nous ne ménagerons aucun effort pour vous accompagner à travers des plaidoyers multiformes », a-t-elle promis. Au terme de cette rencontre de SEM Dominique Favre, Ambassadeur de la Suisse en Côte d’Ivoire a marqué sa reconnaissance aux autorités du CNDH pour cette écoute active à leur démarche.
Le Conseil National des Droits de l’Homme a mis en place un cadre de rencontre et d’échanges avec tous les acteurs étatiques et non-étatique œuvrant dans le domaine de la détention en vue d’une meilleure protection des droits des personnes privées de liberté. A cet effet, le CNDH a organisé une rencontre autour du thème : « Quelle synergie d’actions entre acteurs pour une amélioration des conditions de détention ?»,le jeudi 17 juillet 2025 à son siège sis à Cocody, les II Plateaux. La directrice des requêtes et investigation (DRI), Madame Dagnogo Makaya a, au nom de Madame la présidente du CNDH, Namizata Sangaré, a précisé l’opportunité de cette rencontre : « Nos actions, aussi déterminées soient-elles, ne peuvent porter de fruits sans l’implication active de l’ensemble des maillons de la chaîne. C’est pourquoi, cette rencontre est si précieuse. Elle nous offre l’opportunité de dialoguer ouvertement, d’échanger nos expériences et de renforcer nos mécanismes de coordination. Cette rencontre a été ponctuée par deux communications. La première communication a porté sur l’implication effective des acteurs dans la mise en œuvre des mesures alternatives à la détention : Cas du Travail d’Intérêt Général (TIG). La seconde communication a porté sur le rôle de la Direction de l’Administration Pénitentiaire (DAP) dans l’amélioration des conditions de détention à l’aune des dispositions du décret n°2023-239 du 05 avril 2023 portant réglementation des établissements pénitentiaires et fixant les modalités d’exécution de la détention et d’autres instruments pertinents. Ces échanges se sont soldés par une série de recommandations qui seront adressées aux autorités compétentes.
Coopération: Une délégation de l’IDDH en mission d’information au CNDH
Une délégation de l’Institut Danois des Droits de l’Homme (IDDH), conduite par Madame Ashley White, chargé de projet, a effectué une mission d’information au Conseil National des Droits de l’Homme, le mardi 15 juillet 2025, dans le cadre de la coopération entre les deux structures.
Il s’agissait pour cette délégation de porter l’information de l’ouverture d’un bureau de l’IDDH, de présenter l’équipe projet aux autorités du CNDH et enfin les projets à venir pour lequel il souhaite l’implication du CNDH en vue dans sa mise en œuvre. Pour sa part, Madame la présidente Madame la présidente du CNDH, qui avait à ses côtés, ses collaborateurs, s’est félicité du choix porté sur son institution et a marqué sa disponibilité à œuvrer pour la réussite de tout projet pour lequel le CNDH serait sollicité. Ensemble les entités ont évoqué les perspectives pour la réussite du projet en cours ‘’ELECTIONS ET PAIX’’ , d’une part et d’autre part le projet à venir ‘’Paix et stabilité’’.
En prélude à la première édition des Ambassadeurs de l’excellence en milieu scolaire, qu’elle organisera le samedi 19 juillet 2025, au lycée classique d’Abidjan, l’ONG Conférence Mondiale des excellents Adolescents (Exell’ADO) a eu une séance de travail avec les autorités du CNDH le mercredi 09 juillet 2025. Il s’agissait pour cette ONG de solliciter l’accompagnement institutionnel du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), à travers sa présidente pour la mise œuvre de cette activité. Après avoir présenté son projet qui vise à promouvoir l’excellence académique au service du leadership féminin et la prévention des grossesses en cours de scolarité, M. Yapi Ghislain PCA de cette ONG, a émis le vœu de voir la présidente du CNDH, Madame Namizata Sangaré, « modèle inspirant de réussite et de leadership pour toute une génération », de l’accompagner sur le projet. M. Réné Hokou Legré a, au nom de Mme la présidente du CNDH, salué cette initiative de l’Ong qui œuvre pour une meilleure promotion du droit à l’éducation de la jeune fille, tout en promettant de transmettre la requête à sa hiérarchie pour ce qui est de la suite à donner.
Dans le cadre du processus électoral relatif à l’élection présidentielle de 2025, la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) envisage le déploiement d’une Mission d’information pré-électorale du 29 juin au 5 juillet 2025, conformément aux dispositions du protocole additionnel sur la démocratie et la bonne gouvernance et en adéquation avec le cadre de prévention des conflits établi. A cet effet, une forte délégation de la Cedeao, conduite par Pr Théodore Holo, ancien ministre des Affaires Étrangères de la République du Bénin, a effectué une visite de travail au Conseil National des Droits de l’Homme. Situant l’objet de cette visite, le chef de la délégation a indiqué que la mission a été déployée pour évaluer l’assistance dont la Côte d’Ivoire aurait besoin pour réussir le processus électoral en cours. « La visite au CNDH vise à se faire une idée de la situation des droits de l’homme et des libertés publiques en Côte d’Ivoire à moins de 4 mois de ces élections présidentielles » va-t-il commenté. La présidente du CNDH, Madame Namizata Sangaré, s’est félicitée du choix porté sur l’institution dans le cadre de cette visite avant d’ouvrir les échanges. Les responsables du CNDH ont passé en revue les différents aspects de la situation des droits de l’homme mais aussi des actions menées par le CNDH pour accompagner le processus électoral. C’est donc satisfait de la qualité de ces échanges empreintes de franchise et de sincérité, que cette délégation est repartie du CNDH, tout en promettant de s’approprier des recommandations formulées au cours de ces échanges pour renforcer leur plaidoyer pour des élections libres, transparentes et apaisées en Côte d’Ivoire.
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