Le CNDH remet son rapport sur la situation des droits de l’homme au Président de la République

Le CNDH remet son rapport sur la situation des droits de l’homme au Président de la République

Le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) a procédé ce mardi 21 septembre à la remise de son rapport annuel 2020 au Président de la République représenté par le Ministre auprès du Président de la République chargé des Relations avec les institutions, Gilbert Kafana Koné.

En résumé de ce rapport, l’on retient que le CNDH a enregistré pour la période 2020, 1765 saisines dont 1287 entièrement traitées.  Parmi ces saisines, l’on dénombre note 950 cas au titre des droits civils et politiques, 800 cas relatifs aux droits économiques, sociaux et culturels, et 15 cas concernant des droits de solidarité. La présidente du CNDH, Namizata Sangaré a particulièrement insisté sur la persistance des violences basées sur le genre (VBG) « malgré les efforts des autorités gouvernementales », avec 325 plaintes relatives aux VBG dont 152 cas de viol.

Le CNDH recommande, entre autres, le renforcement des plateaux techniques des structures sanitaires sur toute l’étendue du territoire, l’augmentation de 15% le budget alloué à la santé conformément à la déclaration d’Abuja afin de garantir le droit à la santé des populations, la construction davantage d’infrastructures scolaires afin de garantir le droit à l’éducation pour tous les enfants.

Le ministre Gilbert Kafana Koné a pour sa part, au nom du Président Alassane Ouattara, rassuré de l’engagement de l’Etat ivoirien travailler au renforcement à la promotion des droits de l’Homme dans le pays.

Kafana Koné s’est félicité des progrès réalisés par la Côte d’Ivoire ces dernières années notamment dans le domaine de la santé avec la construction en cours de plusieurs centres de santé, mais aussi le renforcement des infrastructures socio-éducatives.

Droits de l’Homme dans l’espace Francophone : l’ivoirienne Namizata Sangaré prend la tête de l’AFCNDH

Droits de l’Homme dans l’espace Francophone : l’ivoirienne Namizata Sangaré prend la tête de l’AFCNDH

Bonne nouvelle. Mme MEITE Namizata Epse SANGARE, de la Côte d’Ivoire, est la nouvelle présidente élue  de l’Association Francophone des commissions des droits de l’homme (AFCNDH), l’un des réseaux institutionnels francophone de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF).

Elle a été élue ce lundi 20 septembre 2021, au cours de l’Assemblée générale qui s’est tenue, pour la première fois, en mode virtuel afin de respecter les règles de distanciation physique liées à la pandémie de Covid-19.

Trente-quatre (34) ont pris part à cette assemblée générale virtuelle. Onze (11) des dix-huit (18) de statut A conformes aux principes de Paris ont pris part au vote.

Mme Namizata Sangaré  (Côte d’Ivoire) dont la Côte d’Ivoire a été portée par la France ainsi que d’autres pays comme le Sénégal et le Bénin, a recueilli  huit (8) voix, contre trois (3) voix pour maitre Ahmed Salem BOUHOUBEYNI, président de la Commission nationale des Droits de l’Homme de la Mauritanie. 

La nouvelle présidente remplace à ce poste  pour un mandat de trois ans, Khalid Ikhiri, l’ex président de la Commission Nationale des Droits de l’homme du Niger dont le mandat a pris fin initialement en septembre 2020, a été prolongé d’un an en raison de la pandémie à coronavirus.

La nouvelle présidente de l’AFCNDH assistée par trois vice-présidents (Mauritanie, Togo, RDC) s’engage à «apporter son expertise et son expérience à la construction de l’AFCNDH ».  Elle compte «mettre au service de l’AFCNDH son leadership affirmé»

Cette vision se traduira, selon elle,  par : « l’amélioration du fonctionnement et de l’interaction entre les membres de l’association ainsi qu’avec les autres réseaux d’INDH; l’appui au renforcement des capacités institutionnelles et techniques de ses membres; l’accompagnement dans le processus d’accréditation des INDH par le sous-comité d’accréditation (SCA) (GANHRI) ;l’assistance aux INDH francophones dans la gestion des processus électoraux en lien avec les droits de l’homme ;la participation à l’expression du pluralisme, de la diversité et de la citoyenneté dans l’espace francophone ;la recherche de nouveaux partenaires et de nouveaux financements.

Défenseure des droits de l’homme, MEITE Namizata Epse SANGARE est forte d’une longue expérience en la matière. Elle a développé une expertise en droits de l’homme au sein de la société civile depuis près de 25 ans. Présidente-fondatrice de l’Organisation des Femmes Actives de Côte d’Ivoire de 2006 à 2013, MEITE Namizata Epse SANGARE a mené dans toute la Côte d’Ivoire, à travers ses sections, plusieurs actions au bénéfice des populations et principalement les femmes.

Elle assure depuis le 4 Avril 2019, les fonctions de Présidente du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH).  Du 24 mai 2016 au 31 décembre 2018, elle a présidé aux destinées de la Commission Nationale des Droits de l’Homme de Côte d’Ivoire (CNDHCI),  aujourd’hui Conseil National des Droits de l’Homme suite à une reforme institutionnelle.  Elle a participé en 2004 au Programme international de formation en droits de la personne au collège John Abbott à Sainte Anne de Bellevue, à Quebec au Canada ainsi qu’en 2015, à la formation sur la protection des droits de l’Homme du Cycle International Spécialisé d’Administration publique (CISAP) à l’ENA de Paris.

MEITE Namizata Epse SANGARE  a également pris part à plusieurs ateliers sur le genre, la gestion des conflits et la démocratie. Avec son expertise et sa grande expérience, elle est formatrice en droits de l’Homme et productrice de l’émission Espace Citoyen sur la télé 1ère Chaine. En outre, elle est observatrice internationale des élections pour le compte de l’Union Africaine, de la CEDEAO et de la Francophonie.

En outre, elle  a été distinguée par la CHAIRE UNESCO en tant « Ambassadrice pour la culture de la paix. » (19 décembre 2020) ; au titre de commandeur dans l’ordre du mérite de la fonction publique (16 Janvier 2020 par le ministère de la Fonction publique) ; Chevalier dans l’ordre du mérite ivoirien (8 Mars 2008 à Abengourou, par la Ministre de la Famille de la Femme et des Affaires Sociales)  et  Chevalier dans l’ordre du mérite Ivoirien (8 Mars 2012 à Abidjan par la grande Chancelière de l’Ordre National.

Enfin, elle a également été fait grand chancelier de l’Ordre National de la France le 24 Mars 2015 à la résidence de France dans l’ordre nationale du Mérite, au grade de chevalier sur nomination par décret du Président de la République française le 5 Décembre 2013.

A propos de l’AFCNDH

L’AFCNDH regroupe des institutions nationales des droits de l’Homme (INDH) de pays membres de la Francophonie ainsi que l’Algérie (en qualité d’observateur).  Elle compte actuellement trente-trois (35) membres. Elle est composée des INDH des pays suivants : Algérie (observateur), Belgique, Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Canada, Capo-verde, Comores, Côte d’Ivoire,  République démocratique du Congo, Congo Brazzaville, Djibouti, Egypte, France, Gabon, Ghana, Grèce, Guinée Bissau, Guinée Conakry, Haïti, Luxembourg, Madagascar, Mali,  Maroc, Maurice, Mauritanie, Niger, République centrafricaine, Roumanie, Rwanda, Sénégal, Suisse, Tchad, Tunisie, Togo.

Ses instances :

·         L’Assemblée Générale : elle se réunit tous les trois ans à l’occasion du Congrès de l’AFCNDH au cours duquel les membres examinent une thématique de droits de l’homme,

·          partagent leurs expériences et adoptent des résolutions ou déclarations ;

·         Le Conseil d’Administration : il gère le fonctionnement et les activités de l’Association, à l’exception de celles qui sont réservées à l’assemblée générale. Il se réunit une fois par 

·         an en session ordinaire;

·         Le bureau du conseil d’administration : il se réunit si possible, au moins deux fois par an, sur convocation du Président afin de préparer les réunions du Conseil d’administration 

·         et exercer toute autre attribution pour le bon fonctionnement du Réseau.

Droit à la dignité : Le  CNDH aide la justice à retrouver un violeur présumé

Droit à la dignité : Le  CNDH aide la justice à retrouver un violeur présumé

Dans la nuit du 31 juillet au 1er août 2021, B.A.N.I  (17 ans) apprentie-coiffeuse dans une localité du centre du pays, accuse son oncle Y.K.A, enseignant de fonction, de l’avoir violé aux environs de minuit dans sa chambre au domicile familial. Selon la victime, son oncle, rentré tard dans la nuit après une cérémonie funèbre, dans un village voisin, l’aurait  brutalisée avant d’avoir des rapports sexuels avec elle.  Ses  cris ont réveillé sa petite sœur qui dormait avec elle dans la chambre. Celle-ci, affolée, a alerté leur frère aîné.

La situation est ainsi portée à la connaissance de la famille qui, après avoir obtenu l’aveu de l’accusé, et son engagement à assurer la prise en charge médicale de sa nièce et à payer les amendes imposées par la tradition, décide de passer à autre chose. L’oncle profite de cet arrangement familial pour disparaître quelque jour après, laissant la victime souffrant de douleurs pelviennes et sans moyens financiers pour se rendre à l’hôpital.  Ce n’est que le 12 août que la mère arrive à l’accompagner à l’Hôpital Général de la circonscription. Elle sera par la suite prise en charge et référée  au centre social  et au CNDH pour l’assistance à la prise en charge judiciaire.

Sur recommandation de la  commission régionale des droits de l’Homme du Bélier, une plainte a été déposée à la brigade de gendarmerie qui a compétence dans cette localité. La CRDH de la région du Bélier a par ailleurs, informé le Procureur de la République à Bouaké de la situation afin qu’une suite soit donnée à cette procédure.

Après plusieurs échanges téléphoniques entre le président de la CRDH Bélier et  l’Inspecteur de l’Enseignement Préscolaire et Primaire (IEPP) avec le Chef de village et le Conseiller Pédagogique de l’Inspection de  Yamoussoukro, le présumé auteur s’est rendu de lui-même le 18 août 2021, à la  gendarmerie. Il a été déféré le 20 août au  parquet de Bouaké pour la suite de la procédure judiciaire. 

3ème Session Intensive  de Formation des Droits de l’Homme

3ème Session Intensive  de Formation des Droits de l’Homme

Le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), dans le cadre de son mandat de promotion, de protection et de défense des Droits de l’Homme a organisé la 3ème Session Intensive de Formation des Droits de l’Homme sur le thème « Droit de l’Homme et gouvernance participative ». Cette formation s’est tenue du Lundi 13 au Vendredi 17 Septembre 2021 avec des experts formateurs sur diverses communications concernant la thématique. Ces communications étaient respectivement « Cadre juridique et institutionnel de lutte contre la corruption en matière de gouvernance locale en Côte d’Ivoire » par la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG), « Charte africaine de la démocratie, des élections et de la Bonne  Gouvernance » par M. BAMBA Sindou, « Principes du Partenariat pour un Gouvernement Ouvert » par CT-OGP, « Budget citoyen » M. Marc GNAORE, « Droits de l’Homme et responsabilité citoyenne » par le Dr KOUAME Christophe,  « Genre et Gouvernance locale » par M. Ghislain Pélibien COULIBALY, « Gouvernance et contrôle de l’action publique » par M. Dr KOUAME Christophe, « Budget participatif et responsabilité des élus locaux » par M. BAMBA Sindou, « Gouvernance locale et gestion des Us et coutumes » par Dr TANOH, « Gouvernance et lutte contre le blanchiment de capitaux » par M. Julien TAINGAIN, « Gouvernance locale et respect des Droits sociaux, économique et socio- culturel »,  par Dr YOBOUE, « Actions des ONG dans la promotion de la bonne gouvernance » par Dr YOBOUE et  « Droits de l’Homme et lutte contre la Corruption en Côte d’Ivoire », par M. SEKA Fabrice. Cette session a fermé ses portes par la remise de certificat aux différents participants.

Atelier de renforcement de capacités des INDH sur « La lutte contre la corruption pour un meilleur respect des Droits e l’Homme’

Atelier de renforcement de capacités des INDH sur « La lutte contre la corruption pour un meilleur respect des Droits e l’Homme’

L’atelier de renforcement des capacités qui a débuté le mardi 07 Septembre 2021 a refermé ses portes ce mercredi 08 septembre 2021 sur « La lutte contre la corruption pour un meilleur respect des droits de l’Homme ».
Cet atelier, initié par le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) en partenariat avec l’’AFCNDH, l’AFD et l’OIF avait pour objectif de renforcer les capacités des INDH participantes afin de leur permettre de protéger efficacement les droits des citoyens à travers la prévention et la lutte contre la corruption.
Afin d’atteindre ce but, l’atelier a débuté par le lancement de la cérémonie d’ouverture qui a été ponctuée par 3 allocutions de M.Michel FORST, SG de l’AFCNDH par visio depuis Paris, la Représentante de l’OIF, Mme Delphine Couveinhes Matsumoto, Madame la Présidente du CNDH hôte, Mme Namizara Sangaré ,par Monsieur Epiphane Zoro Bi Ballo, Ministre de la promotion de la bonne gouvernance, du renforcement des capacités et de la lutte contre la corruption et par Madame Aimée ZEBEYOUX, conseillère spéciale à la Présidence.
A la première journée du mardi 07 Septembre 2021 de cet atelier a débuté par la session introductive-la corruption et les droits de l’Homme. A la suite de cette session deux sessions s’en sont suivi. Ce sont pour la session 1 « Améliorer la coopération la coopération entre les acteurs et la session 2 « renforcer la sensibilisation, l’éducation pour prévenir la corruption. A la fin de ces deux sessions, des travaux de groupe ont été effectués. Au cours de la journée du mercredi 08 Septembre 2021, elle a été sanctionnée par deux sessions également, que sont la session 3 « Coordonner la gestion des plaines ou des requêtes et la session 4 « Développer une action ». Cet atelier a pris fin par une mise en place d’un plan de stratégie et le mot de fin Madame la Présidente du CNDH Madame Namizata SANGARE qui n’a pas manqué de remercier toutes les participants qui ont trouvé cet atelier important. Quant à Madame Aimée ZEBEYOUX qui affirme en ces thèmes « Je reste admirative des efforts dégagés par chacun des pays représentés à cette assemblée afin de lutter efficacement, voire éradiquer le phénomène de la corruption et bien évidemment promouvoir et protéger les Droits de l’Homme ». Elle déclare ainsi clore cette rencontre de haut niveau.

 

Troisième mécanisme CNDH-Organisations de jeunes

Troisième mécanisme CNDH-Organisations de jeunes

Dans le cadre de sa mission de promotion, de protection et de défense des Droits de l’Homme, le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) a mis en place plusieurs mécanismes. Au nombre de ceux-ci, figurent le mécanisme CNDH-Organisations de jeunes. Ainsi le jeudi 09 Septembre, le CNDH a organisé sa troisième rencontre d’échange avec les jeunes sur le thème  « Droits de l’Homme et migrations internationales des jeunes». Cette rencontre avait pour objectif  de contribuer à la sensibilisation des jeunes des organisations de jeunesse en Côte d’Ivoire, sur les principes fondamentaux des Droits de l’Homme et la question des migrations internationales. Au cours de cette rencontre quatre communications ont été faites. Successivement une communication sur la « Charte africaine de la jeunesse et protection des Droits de jeunes » par un représentant du CNDH, « Tendances et défis nouveaux de la migration des jeunes au niveau international » par l’OIM, « Politique nationale de migrations internationales et les défis pour un meilleur encadrement et protection des Droits de jeunes » par le Ministère des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine et de la Diaspora et « Insertion professionnelle et service civique des jeunes : Les défis à relever pour une meilleure prise en compte des jeunes non diplômés » par le Ministère de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion Professionnelle et du Service Civique. Cette rencontre s’est soldée par des échanges.

Prévention de la corruption pour un meilleur respect des droits de l’Homme

Prévention de la corruption pour un meilleur respect des droits de l’Homme

 

Le CNDH, l’OIF et l’AFCNDH préconisent un dialogue multi-acteurs

Le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), en partenariat avec l’Association Francophone des Commissions Nationales des Droits de l’Homme (AFCNDH) l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) et l’Agence Française du Développement (AFD) organise un atelier de renforcement des capacités des Institutions Nationales des Droits de l’Homme (INDH), du 7 au 8 Septembre 2021, au siège du CNDH autour du thème : « La lutte contre la corruption pour un meilleur respect des Droits de l’Homme ». Selon la Présidente du CNDH, Namizata SANGARE, cet atelier à l’intention des INDH, des Agences nationales de lutte contre la corruption et des organisations de la société civile, permettra aux INDH participantes de « renforcer leurs capacités afin de leur permettre de protéger efficacement les Droits des citoyens à travers la prévention et la lutte contre la corruption ». Selon la première responsable de l’organisme de défense chargé des droits de l’Homme, « lutter contre la corruption, c’est garantir l’accès aux soins de santé pour tous dans les hôpitaux. Combattre la corruption, c’est améliorer l’égal accès à la justice pour tous les citoyens, pour ne citer que ces secteurs. »

Namizata Sangaré invite à établir un « dialogue multi-acteurs permanent » estimant que le constat de l’impact de la corruption sur les droits de l’Homme implique en réalité une action concertée de l’ensemble des différents acteurs nationaux, comprenant les INDH et les institutions de lutte, ainsi que les autres entités, telles que le médiateur, la justice, les acteurs gouvernementaux et la société civile.

Madame Delphine COUVEINHES MASUMOTO, responsable de programmes Droits de l’Homme à l’OIF, a soutenu que « la lutte contre la corruption doit donc aller de pair avec le combat pour la promotion, la protection et la défense des droits de l’Homme et le renforcement de l’état de droit. Cette approche permet de lutter contre la corruption en se focalisant sur les individus, et surtout, les victimes».

Le Ministre de la Promotion de la bonne gouvernance, du Renforcement des Capacités et de la Lutte contre la corruption, Monsieur Epiphane ZORO BI Ballo, a honoré de sa présence distinguée à cette rencontre. Il a rappelé que, dans le cadre de la lutte contre la corruption, « la volonté du Gouvernement s’est traduite par le renforcement du dispositif institutionnel et juridique de prévention et de lutte contre la corruption et infractions assimilées, ainsi que la ratification d’instruments internationaux, l’adhésion à des mécanismes internationaux de la bonne gouvernance et de lutte contre la corruption.»

Madame Aimée ZEBEYOUX, Conseillère spéciale du Président de la République, a conclu que : « cet atelier fait partie intégrante du processus de consolidation de la démocratie et de la Bonne gouvernance dans notre pays ». Cette rencontre de haut niveau a enregistré la présence  de diplomate (Union Européenne),  des Présidents et représentants des Institutions Nationales des Droits de l’Homme (de l’espace francophone) du Bénin, du Cameroun,  de la République démocratique du Congo et du Rwanda ainsi que de représentants d’institutions, d’entités publiques, d’OSC (Haute autorité pour la Bonne gouvernance, Assemblée Nationale, Sénat, Conseil économique et social etc.)

CEREMONIE DE SALUT AUX COULEURS DU 06 SEPTEMBRE 2021

CEREMONIE DE SALUT AUX COULEURS DU 06 SEPTEMBRE 2021

LA PROPRETE

Mesdames et Messieurs, chers collaborateurs,

Avant tout propos, je voudrais souhaiter un très bon mois de septembre à chacune et à chacun d’entre vous ici présents. Je souhaite aussi un repos réparateur à ceux d’entre nous qui sont et iront en congé ce mois.

Notre cérémonie de salut aux couleurs, qui est à sa neuvième séance au titre de l’année 2021, nous amène à explorer la notion de propreté.

 La propreté est la qualité de quelqu’un qui est soigneux de sa personne, propre dans sa manière de traiter les objets, l’environnement et son cadre de vie.

Au sens large, la propreté est la qualité de ce qui est net, exempt de saleté, qu’il s’agisse d’un organisme vivant, d’un lieu ou d’une pièce.

 La propreté renvoie aux acceptions suivantes :

  • La propreté corporelle ;
  • La propreté du cadre de vie et de l’environnement de travail ;
  • La propreté d’esprit.

 Cette valeur nous invite à tenir les bureaux, les salles de réunion, les toilettes de l’institution dans une hygiène absolue. Nous devons, chacune et chacun à son niveau, veiller au maintien de notre environnement de vie et de travail propre, salubre pour que notre corps et notre esprit soient mieux disposés à relever les défis auxquels nous faisons face. Un cadre de vie propre préserve la santé. Et une meilleure santé pour tous renforce la productivité et la performance des agents.

Faisons sienne la célèbre maxime : « un esprit sain dans un corps sain et dans un environnement sain. »

Sur ce, j’invite chacune et chacun d’entre nous à s’approprier la propreté et mettre véritablement en œuvre les éco-gestes, afin de maintenir son environnement sain, hygiénique et salubre.

 

Bon début de semaine ;

Je vous remercie

 

MECANISME CONJOINT CRDH-CAVALLY/MEDIAS

MECANISME CONJOINT CRDH-CAVALLY/MEDIAS

Dans le cadre de sa mission de promotion, de protection et de défense des Droits de l’Homme, le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) a mis en place des mécanismes. C’est dans cette optique que la Commission régionale des Droits de l’Homme  du Cavally (CRDH) a organisé le Jeudi 26 août 2021 une rencontre d’échange avec les Hommes de média. L’objectif de cette rencontre était d’amener les médias de la région du Cavally à s’impliquer dans les activités de monitoring du respect des Droits de l’Homme en cette rentrée scolaire.