Commémoration de la journée internationale des personnes disparues

Commémoration de la journée internationale des personnes disparues

« Toute acte de disparition forcée constitue un outrage à la dignité humaine ». c’est en Somme ce qu’a affirmé Madame Namizata Sangare, présidente du CNDH. C’était à l’occasion de la journée internationale des personnes disparues qui est commémorée chaque 30 août. Cette 2eme édition qui a eu lieu ce mardi 31 août 2021 a été co-organisée par le Conseil national des Droits de l’Homme (CNDH) et le Comité international de la Croix rouge (CICR). Cette cérémonie, qui a connu un succès particulier eu égard aux actualités, s’est terminée par un témoignage à l’endroit des personnes disparues.

Mécanisme CNDH-ONG Défenseurs des Droits des détenus

Mécanisme CNDH-ONG Défenseurs des Droits des détenus

Dans le cadre de sa mission de promotion, de protection et de défense des Droits de l’Homme, le Conseil national des droits de l’Homme a organisé le mardi 24 août 201 une rencontre avec les ONG défenseurs des droits des détenus. Cette rencontre avait pour objectif d’échanger avec ces derniers sur la situation des personnes détenues et de partager les différentes expériences.

Dabou : Elle fugue, le CNDH la retrouve et elle obtient le BEPC

Dabou : Elle fugue, le CNDH la retrouve et elle obtient le BEPC

Nous sommes à Dabou. En début d’année, l’élève M.A, 15 ans et en classe de 3ème,  fait la connaissance d’un jeune dont elle est amoureuse. Pour vivre son amour loin du regard des parents, une seule solution s’offre à elle. Quitter le domicile familial tout en laissant ses parents sans nouvelles.

Après plusieurs recherches infructueuses, la mère abandonne les recherches à son corps défendant. Informée de la détresse de la mère, la Commission régionale des Droits de l’Homme de Dabou (CRDH) s’auto saisit. Après trois mois, les recherches de la CRDH exploite des informations précieuses et localise la jeune fille. Celle-ci est ramenée en famille et la CRDH entame des diligences auprès de son établissement afin qu’elle puisse réintégrer sa classe.

Suivie par la CRDH, M.A  retrouve ses camarades de classe et se met au travail afin de rattraper son retard.  A la grande joie des parents et du personnel éducatif, elle sera admise à l’examen du BEPC de la session 2021.

Traite  humaine : Le CNDH sauve une fille des réseaux d’exploitation

Traite  humaine : Le CNDH sauve une fille des réseaux d’exploitation

Arrivée en Côte d’Ivoire pour « faire fortune », une jeune fille nigériane est malheureusement tombée  dans les mains  d’un réseau de trafiquants sexuels.

Informée de la situation, la Commission régionale des Droits de l’Homme des grands ponts (Dabou) a mené les diligences nécessaires afin de la sortir des griffes de ce réseau.

Grâce à la détermination de la CRDH, la jeune fille de 28 ans à regagner son pays natal le Nigéria où elle a été remise à sa famille avec l’aide de l’ambassade du Nigeria et les prêtres de la Société des Missions Africaine(SMA) qui ont assuré sa prise en charge.

Pour rappel, dans le cadre des activités de protection, la CRDH mène des enquêtes non judiciaires sur les allégations de violations des Droits de l’Homme qui lui sont portées par les citoyens, les victimes ou dont elle a connaissance. Elle œuvre à la réparation des dommages causés par la violation en accompagnant les victimes dans la quête de justice ou à mettre fin à toute violation en cours. 

Bonnes pratiques : La commission Béninoises des Droits de l’Homme à l’école ivoirienne

Bonnes pratiques : La commission Béninoises des Droits de l’Homme à l’école ivoirienne

Créée il y’a trois ans, la commission Béninoise des Droits de l’Homme veut aller vite. Et pour y arriver, elle a décidé de s’inspirer du modèle du Conseil national des Droits de l’Homme de Côte d’Ivoire (CNDH). Depuis le dimanche 8 août, une délégation de six personnes conduite par sa vice-présidente Sidikatou Adamon Bissirou épouse Houédété, est en immersion au CNDH et ce, pour une semaine. «  Nous sommes en  Côte d’Ivoire dans le cadre d’une visite d’immersion. Nous sommes venus voir dans quelle mesure porter la  commission béninoise de Droits de l’Homme à un niveau élevé. Elle est née, il y a bientôt trois ans et l’accréditation au statut A, constitue une préoccupation pour nous. La Côte d’Ivoire étant déjà en avance sur ce point, il est important que nous puissions partager les expériences avec la Côte d’Ivoire pour voir ce qu’il faut améliorer » a indiqué la vice-présidente Sidikatou Adamon Bissirou épouse Houédété. C’était ce lundi après la traditionnelle cérémonie de Saluts aux couleurs nationales au sein de l’institution nationale des Droits de l’Homme.

« Cette mission démarre d’ailleurs très bien avec ce salut aux couleurs du drapeau nationale. Nous avons vu comment la présidente, son équipe et les forces de l’ordre ont accompagné la montée du drapeau. On peut dire que c’est une bonne pratique que nous avons aimé et avons déjà commencé à échanger entre nous sur la question afin de voir dans quelle mesure, en tant qu’ institution des Droits de l’Homme, on peut commencer et emmener, pourquoi pas, les travailleurs et la population béninoise  à mettre cela dans leur comportement. Le civisme a commencé par manquer progressivement au sein de la jeunesse et il nous faut réagir. »

Cette délégation, en plus d’échanges avec le personnel du CNDH, visitera deux commissions régionales des Droits de l’Homme à savoir celle du Sud Comoé à Aboisso et celle des Grands ponts à Dabou. « Conforment à notre loi, la commission peut mettre en place des sections locales et régionales. Or au Bénin, on n’a pas encore commencé. La Côte d’Ivoire est très en avance, il y’ a ici 31 commissions dans les 31 régions. C’est une très bonne pratique que nous sommes venus voir afin d’être orienté progressivement et ce dans  l’intérêt des populations car les informations vont venir  facilement de la base pour le niveau national. »

CEREMONIE DE SALUT AUX COULEURS DU 09 AOÛT 2021

CEREMONIE DE SALUT AUX COULEURS DU 09 AOÛT 2021

L’HUMILITE

Mesdames et Messieurs, chers collaborateurs,

Nous entamons ce mois d’août par l’exploration d’un autre concept tout aussi important que ceux déjà  étudiés les mois passés. Il s’agit de la notion d’HUMILITE.

L’humilité peut se définir comme le sentiment de sa propre insuffisance qui pousse un individu à réprimer en lui, tout mouvement d’orgueil. Ce concept est généralement considéré comme un trait de caractère d’un individu qui se voit de façon modeste et réaliste.

En ce sens, l’humilité s’oppose à toutes les visions déformées qui peuvent être perçues de soi-même comme la suffisance, l’arrogance ou le narcissisme.

C’est un état d’esprit qui s’acquiert avec le temps, le vécu et il va de pair avec une maturité affective ou spirituelle. Elle s’apparente à une prise de conscience de sa condition et de sa place au milieu des autres, dans un environnement donné.

Dans notre comportement de tous les jours et particulièrement en situation de travail au CNDH, notre humilité doit nous permettre de :

 

  • reconnaitre que nous ne savons pas tout ;
  • d’admettre nos insuffisances et de relever les défis qui se posent à nous ;
  • nous surpasser dans le travail ;
  • accepter de partager les informations si nécessaires ;
  • solliciter un supérieur, collègue ou un collaborateur, avec respect et courtoise pour une orientation de travail ;
  • savoir dire merci ;
  • porter assistance à autrui ;
  • orienter un usager qui a besoin d’informations ou qui semble perdu.

 

Ne dit-on pas que « l’humilité précède la gloire » ?

J’invite donc chacun d’entre nous à faire preuve d’humilité dans son  comportement de tous les jours.

Bonne semaine de travail et bon mois d’août à toutes et à tous.

 

Je vous remercie.

 

EPU: Le CNDH forme les parlementaires

EPU: Le CNDH forme les parlementaires

Dans le cadre de son mandat de promotion, de protection et de défense des Droits de l’Homme, le Conseil National des Droits de l’Homme en partenariat avec l’UPR info a organisé ce mercredi 04 août 2021 une session d’orientation sur l’Examinateur Périodique Universel (EPU) pour l’Assemblée Nationale et le Sénat à l’hôtel le Régent de Grand Bassam. Cette session vise à sensibiliser les parlementaires aux points d’entrée à l’EPU, notamment en partageant les bonnes pratiques observées dans d’autres parlements et favoriser une coopération avec les organisations de la société civile et le CNDH. 

 
 
Selon  la Présidente du CNDH Madame Namizata SANGARE «  L’ organisation du présent cadre d’échanges et d’orientation des parlementaires sur leur rôle dans le suivi  et la mise en oeuvre des recommandations de l’Examen Périodique Universel (EPU) répond à  la nécessité de renforcer les capacités de notre parlement, en vue de lui assurer une meilleure participation à la réalisation des obligations de l’État en matière des Droits de l’Homme,  à savoir respecter, protéger et réaliser les Droits de l’Homme. »
 Pour M. DIABAGATE Mamah ,représentant le Président de l’Assemblée Nationale « c’est une étape importante en vue de poursuivre la discussion sur la mise en œuvre des recommandations de l’EPU en identifiant les progrès et les obstacles ».Rappellons que le 7 Mai 2019, la Côte d’Ivoire a reçu 247 recommandations de la part de 101 États membres des Nations Unies et elle se situera à mi-parcours du 3ème cycle de l’EPU en novembre 2021.
Le CNDH tient sa 34ème session du Forum des Droits de l’Homme

Le CNDH tient sa 34ème session du Forum des Droits de l’Homme

 

Le jeudi 29 juillet, le CNDH a organisé la 34ème session du « Forum des Droits de l’Homme . Cette session qui a porté sur le thème « Evaluation du cadre d’exercice des ONG des Droits de l’Homme »,  s’est déroulée sous forme d’exposé avec la présentation de six (6) ONG, qui sont respectivement le Regroupement des Acteurs Ivoiriens des Droits Humains (RAIDH), Comité Ivoirien des Droits de l’Homme (CIDH), Coordination Africaine des Droits de l’Homme pour les Armées (CADHA), Playdoo CI International (PLCI), ONG RAOUDA et ONG BLOOM.

Pour rappel, dans le cadre de son mandat de promotion, de protection et de défense des Droits de l’Homme, le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) a mis en place plusieurs mécanismes avec pour objectif de créer un cadre formel et permanent d’échange entre tous les acteurs nationaux et internationaux chargé des droits de l’Homme, en vue de renforcer le système national de promotion et de protection des Droits de l’Homme

Droit de l’Homme : la CRDH du Gboklè sensibilise les commerçants

Droit de l’Homme : la CRDH du Gboklè sensibilise les commerçants

Dans le cadre de sa mission de promotion, de protection et de défense des Droits de l’Homme, la CRDH du GBOKLE s’est rendue le jeudi 22 juillet 2021 au marché de Sassandra où elle a fait le tour des magasins et des étalages à l’effet d’entretenir les commerçants et commerçantes sur les Droits de l’Homme et les a exhorté à  leur respect.

A cette occasion,  la CRDH du Gboklè a porté à leur connaissance ; le mandat, les missions et les modes de saisine du CNDH/CRDH.

Par ailleurs, cette rencontre a été le lieu pour la CRDH du Gboklè de relever les problèmes de Droits de l’Homme auxquels ceux-ci sont confrontés dans leur quotidien. 

A cet effet, le problème de la cherté de la vie lié à l’augmentation du prix de certaines denrées et du coût élevé du transport des marchandises en raison du mauvais état du réseau routier dans la région est revenu entre autre de façon récurrente. En conséquence, il est très difficile pour eux de s’approvisionner et d’écouler leurs marchandises qui sont périssable pour d’autres.

Affaire Immeuble dit « de la mort » : Le CNDH livre les résultats de son enquête

Affaire Immeuble dit « de la mort » : Le CNDH livre les résultats de son enquête

Dans le courant de la semaine du 12 au 18 juillet une vidéo de 3 mn 20 s, devenue virale sur le réseau social Facebook, a interpellé les ivoiriens. Selon la voix posée sur la vidéo, un bâtiment R+9 serait en construction à Marcory résidentiel sans autorisation des autorités compétentes et donc sans respect des normes d’urbanisme.

Le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) s’est auto saisi de la situation et a dépêché une équipe sur le terrain afin de s’enquérir de la situation réelle.  Il s’agissait ici pour le CNDH de monitorer un cas de respect des normes de construction dudit immeuble.

Contrairement aux allégations dans la vidéo, le CNDH a constaté la présence d’une plaque de chantier (voir photo) indiquant le nombre d’étages prévu, le numéro de l’arrêté ministériel autorisant la construction, le numéro de l’Îlot et du lôt de même que des références sur le maître d’ouvrage et le maître d’œuvre.

Contacté,  M. A.A, responsable du suivi des travaux et du personnel, a indiqué au CNDH détenir tous les documents administratifs et autorisations afférents à la construction du bâtiment.  Des propos corroborés par l’avocat du propriétaire immobilier qui a confié au CNDH que le propriétaire de l’immeuble a gagné un procès en première instance puis en appel contre son voisin qui l’avait assigné en justice. Ce dernier (le voisin) a saisi le Conseil d’Etat et reste en attente d’une décision. Initialement prévu pour 6 étages (R+6),  le propriétaire affirme avoir obtenu, après rapport d’une étude géotechnique, l’autorisation de construire un immeuble de R+10 et détient un certificat d’urbanisme.