Lutte contre les VBG : La CRDH du Béré sensibilise

Lutte contre les VBG : La CRDH du Béré sensibilise

Dans le cadre de la collaboration avec les services de l’administration publique, la Commission régionale des droits de l’homme du Béré (CRDH-BERE)  a initié une mission de sensibilisation sur les VBG (Les cas de viol et de dénis de ressources), conjointement avec certains Responsables de structures membres de la Plate-forme OEV-VBG de Mankono (Police, l’ONG JELCOS, la Représente des Femmes du marché et la CRDH-B). Cette sensibilisation avait pour cible les populations du village de Gbanviolo, situé dans la Commune de Mankono.

Au cours de cette sensibilisation chaque représentant de structures a expliqué son rôle dans le processus des cas de VBG, et a sensibilisé les participants afin que tous les cas de VBG, particulièrement le viol et les dénis de ressources soient un lointain souvenir pour la région du Béré.

Déscolarisation de la jeune fille : les populations de Katiali (Ferké) sensibilisées

Déscolarisation de la jeune fille : les populations de Katiali (Ferké) sensibilisées

Après avoir été saisi sur un cas de déscolarisation dans le village de Katiali, la Commission régionale des droits de l’homme de Ferké (CRDH) a décidé de saisir le taureau par les cornes. Pour joindre l’acte à la parole, elle a organisé le 14 janvier 2022, une séance de sensibilisation dans ledit village sur la loi sur la minorité et les conséquences de la déscolarisation de la jeune fille et les conséquences des grossesses précoces.

La CRDH a engagé le chef du village représentant de la chambre des rois et chefs traditionnels pour le retour de la jeune fille en famille, la prise en compte de ses droits et l’interruption du mariage précoce.  La CRDH a également invité la jeune fille  à s’Inscrire à des cours de mise à niveau vu le retard afin qu’elle puisse poursuivre ses études l’année prochaine.

Saluts aux couleurs nationales: le personnel du CNDH sensibilisé à la confidentialité et la discrétion

Saluts aux couleurs nationales: le personnel du CNDH sensibilisé à la confidentialité et la discrétion

Comme chaque premier lundi de mois, le Conseil national des droits de l’homme (CNDH), a procédé à une cérémonie de saluts aux couleurs nationales. La Vice-présidente de l’institution, en l’absence de la Présidente, a livré le mot du mois en invitant le personnel à garder la confidentialité et la discrétion sur les dossiers qu’il traite à longueur de journée.

« La confidentialité est définie comme le fait de s’assurer que l’information dont on dispose n’est accessible qu’à ceux dont l’accès ou la communication est autorisé ». Elle établit un pacte de confiance et au sein de l’institution, et entre l’institution et les usagers. Le droit à la confidentialité des informations et le secret professionnel garantissent en effet l’inviolabilité des données des usagers et la sécurité de l’institution. Quant à la discrétion, elle est une attitude qui consiste à faire preuve de réserve et de retenue dans le comportement. L’obligation de discrétion professionnelle désigne donc l’obligation faite à tout agent public de ne pas divulguer les informations concernant l’activité, les missions et le fonctionnement de son administration. » A expliqué la vice-Présidente, Mme Marie Paule Kodjo.

Poursuivant, elle a indiqué que la confidentialité et la discrétion ont un point commun car « elles invitent à la sagesse dans les attitudes, les paroles et les actes. »

Ces valeurs sont importantes car les Droits de l’Homme ont pour objectif premier l’amélioration des conditions de vie des populations. Violer ces principes constitue une faute morale et  professionnelle grave. « Notre rôle en tant qu’Institution nationale de promotion, de protection et de défense des droits de l’homme, doit nous conduire à épouser ces valeurs afin de préserver notre crédibilité et mériter la confiance des usagers qui nous saisissent » a-t-elle indiqué avant d’inviter l’ensemble du personnel à adopter valeurs dans leur pratique professionnelle au quotidien.

Protection des femmes en difficulté : Le CNDH en visite de travail à l’ONG bloom

Protection des femmes en difficulté : Le CNDH en visite de travail à l’ONG bloom

Ce vendredi 4 février 2022, le Conseil national des Droits de L’homme (CNDH)  avec à sa tête Mme Namizata SANGARÉ accompagnée d’une forte délégation composé du bureau exécutif et des conseillés aux droits de l’homme,  a visité les locaux de l’ONG BLOOM, une ONG qui œuvre dans la protection et l’accompagnement des personnes en situation difficile.

La présidente de l’ONG BLOOM, Mme Danielle Lidégoué, présentant sa structure, a indiqué que celle-ci abrite une maison de refuge. Cil s’agit pour cette ONG de prévenir et répondre aux cas de violences faites sur les femmes et les jeunes filles, en leur offrant notamment une maison de transit accompagnée de divers services psycho-sociaux et économiques pour favoriser leur résilience et leur autonomie. Il s’agit entre autre d’accueillir et écouter les femmes et les jeunes filles ainsi que leur enfants victimes à risque de violence, offrir un logement transitoire et sécurisé aux femmes, aux jeunes filles ainsi qu’à leurs enfants en détresse,  faciliter et appuyer les femmes, les jeunes filles et leurs enfants victimes de violence dans la prise en charge psycho-sociale et  offrir un suivi post-hébergement aux femmes, jeunes filles et leurs enfants.

La présidente du CNDH a du conseil à féliciter la présidente de l’ONG pour le travail de qualité abattu et pour tous ses efforts dans cette œuvre humanitaire en deux ans d’existence.  

Gouvernance des droits de l’homme : Le CNDH échange avec Amnesty international

Gouvernance des droits de l’homme : Le CNDH échange avec Amnesty international

Afin de mieux adresser les questions des droits de l’homme en Côte d’Ivoire, le Conseil national des droits de l’homme (CNDH) a échangé avec la section locale d’Amnesty international. C’était ce lundi 31 janvier au siège d’Amnesty international.

Pour le CNDH, avec à sa tête la présidente, Mme Namizata Sangaré, il s’agit, avec ce genre de rencontre, de maintenir le contact avec les ONG internationales ayant un accord de siège. Ces rencontres permettront à long terme, de mieux adresser les questions de défense, de protection et de promotion des droits de l’homme.

Pour cette année 2022, le CNDH et Amnesty internationale, section Côte d’Ivoire pourront collaborer par exemple sur les questions de la liberté d’expression et d’opinion et sur les déguerpissements de certains sites notamment dans les communes de Yopougon et Koumassi.

Remise du rapport annuel 2020 au président d’Amnesty international, section Côte d’Ivoire
Le CNDH et la fondation Friedrich Naumann consolident leur collaboration

Le CNDH et la fondation Friedrich Naumann consolident leur collaboration

Après une parfaite collaboration en 2021 entre le Conseil national des droits de l’homme (CNDH) et la fondation Friedrich Naumann, l’institution nationale en charge des questions de droits de l’homme et l’ONG Allemande, se sont engagées à poursuivre leur collaboration au cours de l’année 2022. Une rencontre s’est tenue à cet effet, ce lundi 31 janvier dans les locaux du CNDH sous la présidence de Mme Namizata Sangaré, présidente du CNDH.

Pour l’année en cours, les deux institutions se sont engagées à travailler de concert autour de certains projets tels que le soutien de la fondation Fréderich Nauman pour l’organisation de quatre (04) sessions de formation de l’Université des Droits de l’Homme (UDDH) et l’organisation d’une session internationale en partenaire avec la fondation René Cassin du 24 au 29 octobre 2022 avec pour thème : « Droit International des Droits de l’Homme et Droits civils et politiques ».

Fréderich Nauman , représenté par Magloire N’Dehi, chef de bureau Côte d’Ivoire,   accompagnera le CNDH également dans l’organisation d’une session spéciale de formation portant sur « la liberté d’expression et de réunion » à l’attention des magistrats, des préfets, des maires, de la société civile, des leaders politiques etc., d’un  atelier de réflexion sur l’assistance judiciaire avec le Direction des affaires civiles et pénales, l’ordre des avocats, la société civile et le CNDH. Cet atelier permettra de réfléchir sur les actions à entreprendre pour une meilleure assistance des populations en matière d’accès à la justice.  Enfin les deux institutions travailleront ensemble sur un atelier de réflexion sur la libéralisation de la distribution des journaux de la presse nationale.

Le CNDH et la gendarmerie nationale s’accordent sur un projet de mécanisme de coopération

Le CNDH et la gendarmerie nationale s’accordent sur un projet de mécanisme de coopération

Conformément à la Constitution du 30 octobre 2016 en son article 28, le CNDH a échangé avec le commandant supérieur de la gendarmerie, le général de corps armées Apalo Touré afin de mettre en place un mécanisme droit de l’homme/ gendarmerie.  Cette délégation du CNDH était conduite par sa présidente, Mme Namizata Sangaré.

En effet l’article 28 stipule  que : « L’Etat s’engage à respecter la Constitution, les droits de l’homme et les libertés publiques. Il veille à les faire connaître et à les diffuser au sein de la population. L’Etat prend les mesures nécessaires pour intégrer la Constitution, les droits de l’homme et les libertés publiques dans les programmes d’enseignement scolaires et universitaires ainsi que dans la formation des forces de défense et de sécurité, et des agents de l’Administration. »  Cet article de la constitution ivoirienne découle en effet de la résolution adoptée par l’assemblée générale du 10 décembre 2004 qui proclame le programme d’éducation mondial dans le domaine des droits de l’homme, programme organisé en plusieurs phases qui doit démarrer le 1er janvier 2005, afin de faire avancer l’exécution des programmes d’éducation en matière de droits de l’homme dans tous les secteur. 

Il s’agit pour le CNDH, comme c’est le cas avec les Forces armées de Côte d’Ivoire (FACI), d’organiser des activités de formation des gendarmes en matière des Droits de l’Homme. De veiller à une meilleure planification, coordination, mise en œuvre et suivi-évaluation des activités de renforcement de capacités organisées par le CNDH et ses partenaires en faveur des éléments de la Gendarmerie Nationale. Le CNDH vise également à renforcer l’impact des activités de renforcement des capacités organisées à l’attention des éléments de la Gendarmerie Nationale et arriver à terme, à inclure l’enseignement des Droits de l’Homme et du DIH dans la formation de base et dans la formation continue des gendarmes ivoiriens

Ce mécanisme de coordination sera établi au niveau des six légions de gendarmerie logées à Abidjan, Bouaké, Daloa, Korhogo, San Pedro et Yamoussoukro.

Saluant à sa juste valeur cette initiative, le général de corps armés s’est dit prêt pour ce mécanisme et a même souhaité une célérité dans l’activation de ce mécanisme.

Université des droits de l’homme : 212 auditeurs reçoivent leurs parchemins

Université des droits de l’homme : 212 auditeurs reçoivent leurs parchemins

Ils sont au total 212 auditeurs de l’Université des droits de l’homme du Conseil national des droits de l’homme (CNDH),  avoir reçu, mercredi 26 janvier à l’école nationale de police d’Abidjan, leurs parchemins de fin de formation à l’occasion d’une double cérémonie, dont celle du lancement de la session 2022 de cette université.

Il s’agit de 140 auditeurs de la deuxième session ordinaire de formation sur le Droit International des Droits de l’Homme (DIDH) qui s’est tenue de juillet à novembre 2021 et de 72 auditeurs de la première promotion de formation sur les droits des femmes. Ces derniers ont été formés d’octobre à novembre 2021.

Le président du conseil économique, social, environnemental et culturel, Dr Aka Aouélé, président de la cérémonie, s’est félicité du travail remarquable accompli par le CNDH, qui œuvre à inscrire de plus en plus la notion des droits de l’homme dans le quotidien des ivoiriens. « Je vous encourage à perpétuer cette belle dynamique à l’instar du chef de l’Etat, Alassane Ouattara, qui œuvre à ce que aucun droit ne soit foulé au sol », a-t-il déclaré.

Il a salué le courage des auditeurs. « Prendre l’option de renforcer votre capacité montre que vous voulez vous inscrire dans le défi de la modernité. Ces parchemins reflètent votre mérite. Je lance un appel à tous afin de venir se former sur ces questions d’actualité, car se former aux droits de l’homme est important », a assuré Aka Aouélé.

La présidente du CNDH, Mme Namizata Sangaré a rappelé qu’au total 485 dossiers ont été réceptionnés en 2021, « démontrant ainsi l’intérêt des acteurs à participer à cette session de formation ». Elle a par ailleurs rappelé que, en dehors de ces sessions ordinaires, des sessions de formation ont également permis de former cent trente-trois (133) auditeurs sur d’autres thématiques telles que « Droits et Élections du 1er au 5 mars 2021 » ; « Droits de l’Homme et système judiciaire ivoirien du 14 au 18 juin 2021 » ; « Droits de l’Homme et responsabilité sociétale des entreprises du 13 au 17 septembre 2021 » et « Initiation aux Droits de l’Homme du 08 au 12 novembre 2021. »

Ce cadre de formation permet de connaître et de comprendre les Droits de l’Homme ainsi que leur implication dans la société.  C’est pourquoi elle a indiqué que « Nous travaillons à en faire un espace de référence en matière de Droits de l’Homme. Nos formations sont assurées par des experts formateurs qui donnent le meilleur d’eux- mêmes pour édifier les participants sur diverses thématiques et sur les instruments de promotion, de protection et de défense des droits de l’Homme. »

L’ambition du CNDH à travers ce cadre de formation est de contribuer à former les cadres et décideurs d’aujourd’hui et de demain à une meilleure politique de gouvernance où le respect des Droits de l’Homme occupe une place de choix.

Depuis sa mise en place en février 2018, au total 1207 auditeurs ont été formés au cours des différentes sessions de l’université des droits de l’homme, notamment des agents des force de défense et de sécurité, des greffiers, des enseignants chercheurs, des professeurs, des banquiers, des assureurs, des étudiants, des aumôniers catholiques, des magistrats, (…).

La session 2022 de l’université des droits de l’homme du CNDH, démarre le 28 janvier.

les auditeurs de la première session de formation sur les droits de la femme
Les auditeurs de la 8e promotion de formation au droit international et au droit de l’homme
Photo de famille avec les autorités
Université des droits de l’homme : Le CNDH s’active pour homologuer ses certificats

Université des droits de l’homme : Le CNDH s’active pour homologuer ses certificats

Après avoir formé à ce jour plus de 1 000  (1021) auditeurs, le Conseil national des droits de l’homme (CNDH) souhaite désormais homologuer les certificats de formations délivrés dans le cadre de son Université des droits de l’homme (UDDH). C’est dans ce cadre que La présidente du CNDH a été reçue par le ministre de l’enseignement supérieur ce jeudi 20 janvier.  Le CNDH qui envisage la construction d’un institut dans les années à venir, souhaite ainsi faire les choses dans les règles de l’art.

Droit à la dignité : le CNDH  aide une victime à retrouver sa dignité

Droit à la dignité : le CNDH aide une victime à retrouver sa dignité

 

Saisie depuis le 26 Novembre 2021 par dame K.S pour violences physiques ayant occasionnées des blessures, violences verbales, déni de ressources et d’opportunité perpétrés par son concubin Monsieur A.A,  la Commission Régionales des Droits de l’Homme du sud Comoé (CRDH-SC) s’est déployée afin d’y mettre fin.  

Selon dame K.S, à trois reprises, elle a été victime de violences physiques de la part de son concubin mais elle voudrait donner la possibilité à leurs familles respectives de régler le différend qui l’oppose à son concubin et obtenir la prise en charge du traitement médical des blessures infligées par ce dernier

Mais après plus d’un mois et ayant fait le constat du refus de son concubin à assumer les frais médicaux de ses soins et l’impuissance des parents face à cette situation, dame K.S s’est tournée vers l’assistance et l’intervention de la CRDH-SC le Lundi 20 décembre 2021, dans l’optique de convaincre ce dernier à arrêter les violences verbales et assumer les frais afférents à ses soins.   

La CRDH-SC a donc contacté Monsieur A.A  par appel téléphonique afin de lui proposer un rendez-vous mais ce dernier n’a pas voulu coopérer.  Aussitôt rentré du travail, Monsieur A.A a  encore porté des coups à sa concubine ainsi que sa fille de 16 ans issus d’une précédente relation, tout en prenant le soin de leur demander de sortir de la maison conjugale. C’est dans un état de détresse que dame K.S et sa fille sont arrivées dans les locaux de la CRDH-SC aux environs de 17 H du même jour. La CRDH-SC dans le cadre de sa collaboration avec les autres structures, a porté le cas à la connaissance du Commissariat de Police d’Aboisso. Aussitôt saisi et suite aux plaidoyers de la Présidente de la Commission Régionale, le Commissaire de la localité a donné  des instructions à ses éléments afin de procéder à l’interpellation de ce dernier afin de l’entendre.  

Après avoir obtenu les aveux, quant aux faits de violences physiques, du mis en cause, et son engagement à assumer les frais des soins médicaux de sa concubine, Monsieur A.A a été libéré à la demande de cette dernière, à qui il a présenté des excuses publiques. Le couple a rejoint le domicile conjugal aux environs de 22 H, avec la promesse faite par Monsieur A.A dans les locaux du Commissariat de Police, de ne plus faire recours à la violence ; cela en présence de la CRDH-SC, du Commissaire de police et son adjoint ainsi que les parents du couple.

La CRDH-SC reste néanmoins saisie pour la suite de cette affaire.