Sensibilisation sur le droit à la sécurité : Le CNDH forme la police nationale sur l’utilisation des supports. 

Sensibilisation sur le droit à la sécurité : Le CNDH forme la police nationale sur l’utilisation des supports. 

Le  Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), en collaboration avec l’Union Européenne (UE) et l’Institut Danois des Droits de l’Homme (IDDH), a organisé le mardi 24 septembre 2024, à Abidjan,  une formation  à l’endroit de la police nationale. Cette formation qui s’inscrit dans le cadre d’un projet intitulé « Appui à la promotion et protection des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire », a pour objectif de renforcer les capacités des chefs de districts et des écoles de police d’Abidjan et de Korhogo, en matière de droits de l’homme. Il s’agit d’outiller ces différents responsables de la police nationale afin qu’ils puissent former et sensibiliser leurs collègues policiers sur les questions importantes des droits de l’homme. A cet effet, un guide de poche du policier sur les droits de l’homme pour faciliter la compréhension des mécanismes, instruments, les bonnes pratiques en matière droits de l’homme.  

S’adressant aux participants, Mme Namizata Sangaré, présidente du CNDH, a indiqué que : « cette rencontre sera aussi l’occasion pour vous de mieux appréhender les enjeux et défis liés à la Police judiciaire et à la Police administrative, en lien avec  les droits de l’Homme, notamment dans le cadre des patrouilles, du maintien de l’ordre ou dans les conditions du recours à la force dans les opérations de maintien de l’ordre ». Plusieurs experts du CNDH ainsi qu’une formatrice de l’IDDH ont pris part à cet atelier pour partager leurs connaissances et former les participants. Notons que cette formation prendra le fin septembre 2024.

 

Droits humains: Les députés suppléants  sollicitent  l’appui du CNDH dans leur plaidoyer

Droits humains: Les députés suppléants  sollicitent  l’appui du CNDH dans leur plaidoyer

Un mois après leur première rencontre, le Conseil  des  suppléants  députés de Côte d’Ivoire  a de nouveau échangé avec le CNDH, le vendredi  20 septembre 2024.  Il s’agissait pour ceux-ci, d’inviter le CNDH à s’impliquer dans leur plaidoyer en vue de l’amélioration de vie et de travail. Et ceci, à travers à un plaidoyer solidaire en vue d’un  amendement de la loi instituant le statut de député suppléant. Après leur avoir prodigué des conseils d’usage, la présidente du CNDH, Madame Namizata Sangaré,  a réaffirmé à ses hôtes  du  jour,  la disponibilité du CNDH,  à œuvrer pour la pleine réalisation des droits de  l’homme des toutes les populations   vivant en Côte d’Ivoire.  

Deuxième étape de la campagne sur les faits d’état civil les populations de yopougon sensibilisées

Deuxième étape de la campagne sur les faits d’état civil les populations de yopougon sensibilisées

Après Abobo, la deuxième étape de la campagne de sensibilisation  sur les procédures de faits d’état civil initié par le   Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) s’est tenue à Yopougon, , plus précisément dans le quartier de Yopougon Koweït, le vendredi 20 septembre 2024. Elle  vise à informer et sensibiliser les populations locales sur les aspects juridiques et institutionnels relatifs aux actes d’état civil, tels que la naissance, le mariage et le décès. À cette occasion, plus de 100 personnes se sont rassemblées pour suivre attentivement les explications fournies sur ces thématiques essentielles. La Direction de l’État Civil et de l’Architecture (DCA) du ministère de la justice et des droits de l’homme a présenté  les  différentes procédures des faits d’état civil à travers des visuels. Au terme de son exposé des affiches et dépliants ont été mis à la disposition des participants, pour leur permettre de mieux faire comprendre les démarches administratives et légales concernant les faits d’état civil.

Après cette étape de Yopougon, cette campagne sillonnera les communes de Koumassi avant de mettre le cap sur l’intérieur. En tout, ce sont 10 localités qui accueilleront cette campagne.  

 

Droit à l’identité: Le CNDH en campagne pour  une  augmentation des faits d’État Civil

Droit à l’identité: Le CNDH en campagne pour  une  augmentation des faits d’État Civil

Le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) a procédé au lancement d’une campagne de sensibilisation sur les faits d’état civil (naissance, mariage, décès), le mercredi 18 septembre 2024, au centre culturel d’Abobo. Cette campagne à porté sur le thème  « LES PROCÉDURES DES FAITS D’ÉTAT CIVIL ». L’objectif de la campagne, selon la  présidente du CNDH, Madame Namizata  Sangaré,  vise à accompagner  l’Etat  pour  garantir le principe d’égalité de chances et d’éviter les inégalités et vulnérabilités sociales, qui affectent principalement les femmes et les enfants. « En effet, l’enregistrement des naissances favorise l’inclusion sociale et la reconnaissance de l’identité juridique des personnes, qui est un droit humain. Les faits d’état civil  concernent  l’enregistrement  les naissances, les décès et même les causes de décès permet aux Etats de  mieux identifier les problèmes sanitaires et sociaux les plus urgents, notamment prendre en compte les taux de fécondité, assurer une meilleure planification de la santé publique et du développement socia » a expliqué Madame Sangaré. Cette camapgne consistera à sensiibiliser les populations à travers la distribution d’affiches et de dépliants détaillant les procédures de régularisation. Le contenu de ces supports sera expliqué aux populations, en particulier aux membres de la société civile et des communautés locales. Notons que cette campagne dont la ceremonie de lancement a eu lieu le 18  se poursuivra jusqu’au 27 septembre  2024,  dans 9 autres localités, Yopougon, Koumassi, Port- Bouet, Koudougou( Bouaflé), Guibrosso (Kani), Vavoua, Beoumi, Ouangolo, Madinani. Cette cérémonie qui a enregistré la participation des têtes couronnées, des acteurs de la société et les leadders communautaires, a été co-présidée par le quatrième adjoint maire de la mairie d’Abobo.


Lancement de la quatrième (04) sessions de Formation sur les Droits des Femmes

Lancement de la quatrième (04) sessions de Formation sur les Droits des Femmes

La Présidente du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), Madame Namizata Sangaré, a donné le coup d’envoi à quatrième (04) sessions de formation consacrées aux droits des femmes. L’événement s’est tenu ce mardi 17 septembre 2024 au siège du CNDH à Cocody Vallon.Dans son allocution , Madame Namizata Sangaré a accueilli les participants avec chaleur et a souligné l’importance cruciale de cette formation. Elle a exprimé sa gratitude aux auditeurs pour leur présence, soulignant que leur engagement est essentiel pour faire progresser les droits des femmes dans la société.

« Ces sessions de formation représentent bien plus qu’une simple acquisition de connaissances. Elles sont une opportunité de renforcer notre compréhension collective des enjeux qui touchent les droits des femmes et d’acquérir des outils pour promouvoir l’égalité et la justice, » a déclaré Madame Sangaré.

Elle a encouragé les participants à s’investir pleinement dans les cours, en les appelant à participer activement et avec détermination.

 

Journée mondiale de la Démocratie: La présidente du CNDH invite la société civile à enraciner les valeurs de la démocratie

Journée mondiale de la Démocratie: La présidente du CNDH invite la société civile à enraciner les valeurs de la démocratie

La Présidente du Conseil National des Droits de l’homme, Madame Namizata Sangaré, a prononcé une conférence inaugurale  à l’occasion de la  « Journée internationale de la démocratie » le mardi 17 septembre 2024, au Cereao Cocody, Angré. C’était à l’initiative de l’ONG CIVIS Côte d’Ivoire qui a organisé un panel sur le thème « L’état de la démocratie en Côte d’Ivoire : défis et perspectives ». Au terme de sa communication, la Présidente du CNDH a invité les participants à oeuvrer de manière à enraciner les  valeurs de la démocratie en Côte d’Ivoire. 

Briefing du corps diplomatique : l’état des lieux des droits de l’Homme présenté aux ambassadeurs

Briefing du corps diplomatique : l’état des lieux des droits de l’Homme présenté aux ambassadeurs

 Le traditionnel briefing du corps diplomatique  sur la situation des droits de l’Homme en Côte d’Ivoire pour la période du 05 avril au 12 septembre 2024, organisé par le Conseil National des Droits de l’homme (CNDH), s’est tenu le  jeudi 12 septembre 2024, au siège  du CNDH, sis à Cocody les II Plateaux, Vallons. Cadre de rencontre et d’échange entre le Conseil National des Droits de l’Homme et le corps diplomatique, le briefing a pour but, de dresser un état des lieux des droits de l’homme et des faits majeurs ayant marqué le quotidien des ivoiriens pendant cette période. C’est la présidente du CNDH, Madame Namizata Sangaré qui  a  présenté  les différentes catégories de droits de l’homme, notamment les droits civils et politiques, les droits économiques, sociaux et culturels et les droits catégoriels.   

Ainsi, au titre des droits civils et politiques, sa présentation a porté sur la  situation des personnes réfugiées en Côte d’Ivoire, le processus électoral de 2025 et le phénomène dit des Woubi Concernant la protection des droits de l’Homme des LGBTQ +, Madame la présidente a signifié que les actions du Conseil  visent la baisse des tensions et un retour à la paix et  à la tranquillité après la vague de haine et de protestation observées sur les différents réseaux sociaux. Autre fait marquant, la question du déguerpissement, et l’expropriation pour cause d’utilité publique ont également suscité des interrogations. À ce niveau, Madame la présidente a indiqué que ces actes souvent associés à des projets de développement urbain, occasionnent des conséquences profondes pour les populations impactées comme la perte des logements ou des propriétés, la perturbation des activités économiques et de l’instabilité. 

Elle a indiqué que le CNDH toujours a également mené des enquêtes en rapport avec la situation de cherté de la vie. Les résultats de cette enquête mettent à nu, le déséquilibre entre différentes régions de la côte d’Ivoire, ce qui occosionne  le  non-respect des prix planchers dans certaines localités. La présidente a, par ailleurs, rappelé que la Côte d’Ivoire a ratifié deux conventions dont la ratification du protocole facultatif se rapportant au pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (PIDESC) marque de l’engagement du pays à respecter et à promouvoir les droits de l’Homme.

Pour terminer, Madame la présidente du CNDH, à présente les perspectives. Il s’agit notamment de la tenue de la  79 ème session de l’Assemblée Générale de l’ONU à New York (USA)(septembre 2024), de l’examen Périodique Universel (EPU) de la Côte d’Ivoire à Genève (Suisse), 5 novembre 2024,  de la Campagne internationale des « 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes et aux filles » (novembre 2024,) de la  29 ème Conférence des Nations Unies sur le changement climatique (COP 29) à Bakou (Azerbaïdjan) du 11 au 22 novembre 2024, du 13 ème Forum des Nations Unies sur les Entreprises et les Droits de l’Homme (EDH) à Genève (Suisse) du 25 au 27 novembre 2024.

Élections générales en Côte d’Ivoire : Le NDI  consulte le CNDH  pour les perspectives de collaboration

Élections générales en Côte d’Ivoire : Le NDI  consulte le CNDH  pour les perspectives de collaboration

Récemment mutée en Côte d’Ivoire, dans le cadre de la mise en œuvre d’un programme quinquennal (2024-2025), Madame Marie-Eve Bilodeau, directrice dudit programme a effectué une visite de travail,  le mercredi 11 septembre 2024, au Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH). Ce programme vise, selon Bilodeau, à soutenir l’amélioration de la gestion des élections à venir, la résilience aux menaces à l’intégrité électorale et la promotion de la participation, et du leadership politiques des femmes et des jeunes.

Cette rencontre a été présidée par Madame la Présidente du CNDH, Namizata Sangaré.  Pour sa part, Madame  la présidente du CNDH, a marqué sa disponibilité à  établir un cadre de collaboration et à poursuivre les échanges  dans la perspective d’un cycle électoral inclusif, apaisé et sans violence.

Notons que  ce programme, qui est financé par l’agence américaine  pour le développement international (Usaid) est mis en œuvre par un consortium d’organisation dont le National Democratic Institute (NDI) qui en assure la coordination.  

 

Journée internationale des personnes disparues : le CNDH et le CICR célèbrent la 5ème édition  

Journée internationale des personnes disparues : le CNDH et le CICR célèbrent la 5ème édition  

En collaboration avec le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), le Comité International de la Croix Rouge (CICR) a organisé, ce jeudi 05 septembre, au centre pilote de Port Bouët, l’édition 2024 de la journée internationale des personnes disparues. 

Commémorée chaque 30 août,  la journée internationale des personnes disparues a été instituée le 21 décembre 2010 suite à l’adoption de la convention internationale de protection des personnes contre les disparitions forcées par l’Assemblée Générale des Nations Unies. En effet, est considérée comme personne  disparue,  lorsque de sources sûres, cette personne cesse d’apparaître à ses endroits habituels, de donner de ses nouvelles dans des circonstances pouvant mettre sa vie en danger et que l’on est incertain de son sort.

La journée internationale des personnes disparues vise donc à informer et à sensibiliser sur l’importance de la question des personnes disparues, à appeler les Etats et les organisations à maintenir leurs actions pour la prévention des disparitions et à mettre en place, les mécanismes idoines pour répondre aux causes qui peuvent entraîner ces situations.

Madame Namizata Sangaré, présidente du CNDH a  remercié le CICR qui permet ainsi de mettre en lumière, ce phénomène des personnes disparues qui est une violation grave et flagrante des droits de l’Homme et des libertés proclamées dans la déclaration universelle des droits de l’Homme. Elle a aussi salué l’adhésion de la Côte d’Ivoire à la convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées. Pour elle, cet acte traduit l’engagement du  pays à respecter et à promouvoir les principes de ladite convention. Le Conseil National des Droits de l’Homme conformément à ses prérogatives de promotion et de protection, et de défense des droits de l’Homme prend  donc sa place dans la lutte contre ce phénomène. Cela  à travers son département Requêtes et investigations qui agit sur saisine des populations sur cette thématique, a-t-elle ajouté.  Monsieur Laurent Feullet a évoqué les actions du comité de la Croix Rouge en Côte d’Ivoire dans ce sens, tout en appelant à une communion des forces dans cette lutte pour le rétablissement du droit de ces personnes.  

Monsieur Sea Alain, au nom des familles des personnes disparues, a attiré l’attention de tous, sur les angoisses et les incertitudes que ces familles vivent au quotidien. Pour lui, ces familles souhaitent avoir des réponses à leurs préoccupations afin de soit retrouver espoir en la vie, soit de faire leur deuil. C’est pourquoi, elles en appellent à l’aide psychologique, financière et même sanitaire de l’Etat et des organisations pour une meilleure reconstruction des impactés.  

Témoignages des familles,  prestations musicales et  présentation de l’évaluation des besoins des familles des personnes disparues ont été entre autres articulations qui ont meublé la 5ème commémoration de  cette journée.

 

Appui à la promotion et la protection des droits de l’Homme en Côte d’Ivoire : le CNDH sensibilise 200 gendarmes de l’école de gendarmerie d’Abidjan

Appui à la promotion et la protection des droits de l’Homme en Côte d’Ivoire : le CNDH sensibilise 200 gendarmes de l’école de gendarmerie d’Abidjan

«  Rôle du gendarme dans la promotion et la protection des droits de l’Homme » tel est le thème de la conférence qui a réuni, ce vendredi 30 août 2024 à l’Ecole de Gendarmerie d’Abidjan, gendarmes, experts du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) et la coordination africaine des droits de l’homme pour les armées (CADHA).

Cette conférence s’inscrit dans la continuité du projet: « Appui à la promotion et à la protection des droits de l’Homme en Côte d’Ivoire » bénéficiant de l’appui technique de l’Institut Danois des Droits de l’Homme et financé par l’Union Européenne.

Dans le cadre de ses missions, la Gendarmerie joue un rôle prépondérant dans la protection des personnes et des biens en Côte d’Ivoire. Ainsi, elle doit connaitre et respecter les droits de l’Homme, afin de répondre correctement à l’exercice de ses fonctions.

Prenant la parole, Madame Marie Paule Kodjo, vice-présidente du Conseil national des droits de l’Homme a indiqué que ce sont 8 importants outils de formation et de sensibilisation qui ont été élaborés avec la gendarmerie dont un support de formation des encadreurs à l’intention de la gendarmerie afin de servir de base à l’enseignement des droits de l’homme durant les prochaines séances. Elle a également appelé les participants à une bonne appropriation de tout ce qui sera dit. Madame kone Tapsoba Josiane, représentant l’Institut Danois des Droits de l’Homme a pour sa part, rappelé que ledit projet vise à contribuer à la promotion et à la sauvegarde des droits de l’homme en Côte d’Ivoire. En ce qui concerne la gendarmerie, elle vise à apporter aux gendarmes les acquis en matière de droits afin d’instaurer un climat de confiance entre elle et les populations. 

Une séance d’échange s’est ouverte à la suite de la conférence. Celle-ci a permis aux participants d’avoir des éléments de réponses face à leurs différentes préoccupations. 

Après Abidjan, l’équipe du projet se rendra à l’école de gendarmerie de Toroghuié du 02 au 05 Septembre 2024 pour une formation des formateurs et une conférence avec 200 gendarmes.