État  des lieux  de 2023 des Droits de l’homme en Côte d’Ivoire : Le CNDH  présente la situation aux sénateurs et fait des recommandations

État  des lieux  de 2023 des Droits de l’homme en Côte d’Ivoire : Le CNDH  présente la situation aux sénateurs et fait des recommandations

Le Conseil National des Droits de l’Homme a procédé à la présentation  de son rapport 2023 au Senat, le mercredi 2024, au siège de l’institution parlementaire à Yamoussoukro. Ceci   conformément à  l’article 3 de sa loi habilitante qui stipule que ‘’Le CNDH élabore un rapport annuel sur l’état des droits de l’homme « le CNDH élabore un rapport annuel sur l’état des droits de l’Homme et un rapport d’activités présentés au Président de la République, au Président de l’Assemblée Nationale et au Président du Sénat. (…). Ces rapports sont rendus publics. Les présentations à l’Assemblée Nationale et au sénat donnent lieu à des débats ».  C’est  à  Madame Kandia Camara, présidente du Sénat que Madame Namizata Sangaré,  présidente du CNDH, a remis officiellement  copie du rapport au siège du Sénat, peu avant sa présentation à la chambre haute,  devant 82 sénateurs sur les 98 que compte l’institution.  L’économie de ce rapport qui s’articule autour de trois grandes  parties a été magistralement présentée par la présidente du CNDH. A savoir; l’état des lieux des droits de l’homme pendant l’année de 2023, les activités menées tant au niveau de la centrale que des commissions régionales, et  les acquis, les difficultés, perspectives et les recommandations. Précédant  la séance des échanges ponctuée par une série de questions- réponses au cours de laquelle, les sénateurs ont   fait cas de leurs préoccupations, et attentes  vis-à-vis du CNDH dans le cadre de la mise en œuvre de son mandat. Tout en  formulant des propositions  contributives pour l’amélioration de la situation des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire.  Il ressort de l’avis  général des intervenants que ce rapport est de très bonne qualité tant  il   prend en compte l’ensemble des préoccupations majeures des populations ivoiriennes en matière des droits de l’homme.  Au sortir de cet exercice,  la présidente du Sénat  est allée dans le sens de collègues pour  féliciter Madame la présidente et l’ensemble de son équipe pour le sérieux dans le  travail comme  l’atteste le présent rapport.  Pour finir Mme Kandia a assuré la présidente du soutien de la Chambre Haute du  CNDH  dont les  actions attestent que  la Côte d’Ivoire mène une politique de transparence des droits de l’Homme.  C’est très satisfaite de l’accueil mais surtout de la qualité des échanges que la présidente  du CNDH a marqué sa reconnaissance à ses hôtes du jour tout en leur promettant de prendre en compte l’ensemble des préoccupations soulevées au cours de ces échanges pour l’amélioration de la situation des droits de l’homme en Côte d’Ivoire. 

Promotion des droits de l’homme en milieu scolaire : Encadreurs, responsables et membres des clubs des DH formés

Promotion des droits de l’homme en milieu scolaire : Encadreurs, responsables et membres des clubs des DH formés

Dans le cadre  de la promotion des droits de l’homme en milieu scolaire, le CNDH, en collaboration avec le Ministère de l’Éducation Nationale et de l’Alphabétisation, notamment à travers sa Direction de la Vie Scolaire (DVS), a organisé une  formation et  des séances d’animation dédiées aux Clubs Droits de l’Homme en milieu scolaire, le mardi 15 octobre 2024 dans ses locaux. Cette formation destinée aux encadreurs, responsables d’établissement et élèves vise à renforcer les compétences des responsables des établissements scolaires et intégrer l’éducation aux droits de l’Homme dans le système éducatif par l’enseignement de cette matière dans les cursus de formation, afin de modifier les attitudes et comportements des élèves. Mais aussi de les responsabiliser en tant que futurs citoyens. Ce  projet qui se tient avec  le soutien technique de l’Institut Danois des Droits de l’Homme (IDDH) et financé par l’Union Européenne, s’inscrit dans le cadre d’un programme dénommé “Appui à la promotion et à la protection des droits de l’Homme en Côte d’Ivoire”. Il vise principalement à renforcer le respect des droits de l’homme en Côte d’Ivoire. Il se déroulera  dans les 36 Clubs Droits de l’Homme du district d’Abidjan et dans les 31 DRENA de l’intérieur du pays.

La documentation afférente à cette formation assurée par Yoboué Simplice, chef du département Renforcement des capacités au CNDH,  a été également présentée à l’occasion de cette rencontre.

 

Salut aux couleurs : la tolérance au menu des échanges

Salut aux couleurs : la tolérance au menu des échanges

Mesdames et Messieurs, chers collaborateurs,« Je voudrais souhaiter un bon mois d’octobre rose à toutes les femmes du CNDH et à toutes les femmes du monde et les inviter à mettre en pratique les recommandations médicales relatives à la prévention et à la lutte contre le cancer du sein. »

Pour revenir aux notions et valeurs qui meublent nos rencontres mensuelles, relatives au salut aux couleurs nationales, je voudrais vous inviter à porter notre réflexion sur la  notion de tolérance.

La tolérance désigne « l’attitude de quelqu’un qui admet chez les autres, des manières de penser et de vivre différentes des siennes ».

Dans sa Déclaration de principes sur la tolérance, adoptée le 16 novembre 1995 par les États membres, l’UNESCO définit la tolérance comme «le respect, l’acceptation et l’appréciation de la richesse et de la diversité des cultures de notre monde, de nos modes d’expression et de nos manières d’exprimer notre qualité d’êtres humains. »

Dans son acception morale, la tolérance est la vertu qui porte à respecter ce que l’on n’accepterait pas spontanément, par exemple lorsque cela va à l’encontre de ses propres convictions. C’est aussi la vertu qui porte à se montrer vigilant tant envers l’intolérance qu’envers l’intolérable.

En effet, toute liberté ou tout droit, implique nécessairement, pour s’exercer complètement, un devoir de tolérance.

« La tolérance a pour but, l’harmonie dans la différence. Elle n’est pas seulement une obligation d’ordre éthique ; elle est également une nécessité politique et juridique. »

« La tolérance est une vertu qui rend la paix possible et contribue à substituer une culture de la paix à la culture de la guerre. »

Les fondements de la tolérance s’enracinent dans des valeurs humaines fondamentales telles que le respect, l’empathie et l’égalité. Elle encourage les individus à reconnaître et à accepter les différences sans préjugés.

Certes, la tolérance n’est ni complaisance ni indifférence. Bien au contraire, elle est la vertu qui permet d’établir les limites dans lesquelles le pluralisme d’une société mâture s’exprime.

C’est pourquoi, dans son préambule, la Charte des Nations Unies  invite les Etats et les individus à pratiquer la tolérance, à vivre en paix l’un avec l’autre, dans un esprit de « bon voisinage».

J’invite donc chacun d’entre nous à faire preuve de tolérance en soi et autour de soi pour vivre ensemble, dans la paix et en harmonie avec les autres.

Bonne semaine de travail à toutes et à tous.

Je vous remercie.

 

Promotion et protection des droits de l’homme : Le CNDH renforce la  confiance Police-population à travers des formations

Promotion et protection des droits de l’homme : Le CNDH renforce la  confiance Police-population à travers des formations

Depuis janvier 2023, le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) met en œuvre un projet dénommé « Appui à la promotion et à la protection des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire ». Ce projet qui bénéficie de l’accompagnement financier de l’Union européenne (UE) et technique de l’Institut Danois des Droits Humains (IDDH) a pour objectif général, de renforcer le respect des droits de l’Homme à travers les interventions du CNDH dans ses missions de promotion et de protection des droits de l’Homme. Il s’agit d’une série de conférences qui font suite à l’élaboration du « Guide de poche du Policier sur les droits de l’Homme » et du « Guide du formateur de la Police Nationale sur les Droits de l’Homme ». L’étape de l’école de police d’Abidjan a eu lieu le jeudi 03 octobre 2024, à la salle des fêtes de l’école de police d’Abidjan. La présidente du CNDH, Madame Namizata SANGARE, a indiqué que l’objectif général de cette série de deux (02) conférences est de sensibiliser quatre cents (400) élèves des Ecoles de la Police d’Abidjan et de Korhogo sur le respect des Droits de l’Homme. « De manière spécifique, les conférences permettront de renforcer les connaissances des élèves sur les notions de base en droits de l’Homme, susciter l’établissement d’une relation de confiance entre la population et les policiers dans l’exercice de leur mission au quotidien, renforcer la collaboration avec les populations à l’effet de prévenir l’extrémisme violent », a-t-elle expliqué.  Le  Directeur de l’école de police d’Abidjan qui a pris une part active à la réussite de cette activité, s’est félicité de cette initiative et  encouragé à poursuivre ses efforts qui contribuent à une meilleure promotion et protection des Droits de l’homme en Côte d’Ivoire.  Quant au conférencier, Konangui François, qui est intervenu sur le thème : ‘’Renforcement des liens de confiance entre la police et la population à travers le respect des Droits de l’homme’’, il a articulé sa communication autour des obligations de l’état en matière de droits de l’hommedes Missions de Police judiciaire et Droits de l’Homme, de la police administrative et respect des droits de l’homme. Il faut noter que ce projet se tiendra successivement dans les deux écoles de police et de gendarmerie de Côte d’Ivoire.

Droits humains: Le CNDH et le RIDDEF renforcent leur collaboration

Droits humains: Le CNDH et le RIDDEF renforcent leur collaboration

Une délégation du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), conduite par sa présidente  sa présidente Mme Namizata Sangaré, a  effectué une visite de travail  le 27 Septembre 2024 au  siège du Réseau Ivoirien pour la Défense des Droits de l’Enfant et de la Femme (RIDDEF), sis à Cocody, les deux plateaux. Mme Chantal Ayemou, présidente du RIDDEF a salué cette visite qui s’inscrit, selon elle,  dans le cadre de l’interaction du CNDH avec la société civile. Elle a également présenté les projets menés par le RIDDEF, illustrant l’engagement de son organisation en faveur de la protection et de la promotion des droits des populations et  groupes vulnérables. Mme Namizata Sangaré, présidente du CNDH a, quant à elle, salué le RIDDEF pour le travail accompli et,  lui a exprimé ses félicitations  après avoir visionné les vidéos présentant les réalisations du réseau. la présidente du CNDH a souligné l’importance des actions menées par le RIDDEF. Elle  a  également rassuré Mme Ayemou que le CNDH continuera de rester le partenaire engagé, prêt à soutenir le RIDDEF dans l’accomplissement de sa mission de protection des droits des femmes et des enfants en Côte d’Ivoire. Il  est ressorti de cette rencontre une volonté commune des deux entités de renforcer leur collaboration et de conjuguer leurs efforts en faveur  de l’amélioration de la situation des droits humains, afin de garantir un environnement sûr et équitable pour tous en Côte d’Ivoire.

Sensibilisation sur les procédures de faits d’état civil Port-Bouet a accueilli la dernière étape  de la campagne

Sensibilisation sur les procédures de faits d’état civil Port-Bouet a accueilli la dernière étape  de la campagne

Après son lancement à Abobo, la campagne sur les faits d’état civil dans le district autonome d’Abidan a pri fin le jeudi 27 septembre 2024 à Port-Bouët, dans le quartier Adjoufou. Cette initiative de sensibilisation a pour objectif d’informer et d’éduquer les communautés locales sur les aspects juridiques et institutionnels liés aux actes d’état civil, tels que la naissance, le mariage et le décès. De nombreux citoyens ont répondu présent et ont pu exprimer leurs préoccupations. Le représentant du ministère de la Justice, présent lors de cette rencontre, a pris soin de présenter et d’expliquer les différentes affiches et brochures mises à disposition des participants, conçues pour mieux informer les citoyens sur les démarches administratives et légales liées aux actes d’état civil, dans le but d’atteindre les objectifs fixés par le CNDH. Il convient de noter que cette campagne ne se limite pas à Abidjan. Elle se poursuivra pendant plusieurs jours et couvrira d’autres villes du pays, permettant ainsi à un plus grand nombre de citoyens d’en bénéficier.

Prix des droits de l’homme L’édition 2024 consacré à la solidarité dans la réalisation des DESC

Prix des droits de l’homme L’édition 2024 consacré à la solidarité dans la réalisation des DESC

Le lancement officiel de la 7e édition, du prix des droits de l’homme organisé  chaque par le Conseil National des Droits de l’homme (CNDH),  a eu lieu le jeudi 26 septembre 2024 au siège de cette structure. Ce prix qui  est décerné aux organisations  et personnes  morales ayant mené des  projets ou actions pertinents avec un impact réel sur  les populations,  s’inscrit dans le  cadre du programme  du CNDH, dénommé  »Quinzaine des droits de l’homme ».  Le thème de cette édition porte sur  « La Solidarité au cœur de la réalisation des Droits Économiques, Sociaux et Culturels (DESC).». Il s’agira pour les candidats dont les travaux sont attendus du 26 septembre au 30 octobre 2024,  de présenter au jury des  projets réalisés en lien avec ce thème.  « Le CNDH entend à travers ce thème, inviter au renforcement de la promotion et la protection des droits dits de solidarité et des droits économiques sociaux et culturels, notamment : le Droit à l’alimentation ; le Droit à un logement convenable,  le Droit à la santé ; les Droits à l’eau potable et à l’assainissement ;  le Droit à la sécurité sociale ; le Droit à une éducation de qualité ; et  les droits culturels, pour ne citer que ceux-ci », a indiqué la présidente du CNDH, Madame Namizata Sangaré. Après une présentation des membres du jury de cette édition,  rendez-vous est pris pour le 10 décembre 2024,  où les trois lauréats  de ce prix, parrainé par le Premier ministre  seront connus. 

Audience au CNDH: La représentante résidente du PNUD en visite de travail au CNDH

Audience au CNDH: La représentante résidente du PNUD en visite de travail au CNDH

Le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) a accueilli Madame Blerta Cela, représentante résidente du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) les jeudi 26 septembre 2024. Selon la représentante cette première rencontre est l’une des étapes les plus importantes de ma mission en côte d’ivoire et m’ouvre la possibilité de consolider les acquis du PNDU avec ces différents partenaires dans le cadre de l’appui au gouvernement pour répondre aux défis de développement toujours grandissants. La présidente du CNDH, Madame Namizata Sangaré s’est félicitée de cette initiative de son hôte du jour qui s’inscrit dans la droite ligne de la parfaite collaboration qui a toujours existé entre le PNUD  et le CNDH.

Campagne sur les faits d’état civil : Les  procédures d’accès expliquées aux populations de Koumassi

Campagne sur les faits d’état civil : Les  procédures d’accès expliquées aux populations de Koumassi

Lancée le 18 septembre dernier à Abobo, la campagne de sensibilisation sur les faits d’état civil initiée par le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) se poursuit dans le grand Abidjan. Ce mardi 24 septembre 2024, ce sont les populations du quartier Félix houphouët Boigny dans la commune de Koumassi qui ont été sensibilisées par les experts sur les questions de déclaration des actes civils, les services concernés par le processus et les problèmes rencontrés dans l’établissement des faits d’état civil. Représentant la présidente du CNDH, Madame Marie Paule KODJO, vice-présidente  du CNDH, a indiqué que cette campagne a pour but d’informer les populations sur les faits d’état civil, de leur expliquer le contenu des affiches et dépliants élaborés ainsi que les procédures de régularisation des situations,  et leur indiquer les mécanismes de saisines  du CNDH. Rappelant la loi n°2018-862 du 19 novembre 2018 relative à l’état civil et la loi n°2018-863 du 19 novembre 2018, elle a appelé les populations à porter le message de cette campagne de sensibilisation  dans les différentes communautés  pour mieux vulgariser les procédures d’accès aux faits d’état civils.   

L’ambassadeur de l’Allemagne en Côte d’Ivoire, Matthias VELTIN et le maire de la commune  de Koumassi, Narcisse Toussaint BALLEY, s’est associé à cette campagne pour  lancer un appel aux populations,  à enregistrer les naissances de leurs progénitures en vue, de leur  permettre d’avoir un nom mais aussi les mêmes chances que confère les droits de l’Homme, cela afin de prendre la place qu’il mérite dans la société. Un exposé sur les  différents processus d’accès aux faits d’état civil, a été présenté par Me Koffi Nestor, Greffier représentant le ministère de  la justice et des Droits de l’homme.  Son exposé a donné lieu des séances d’échanges au cours desquels les populations  ont exprimés leurs  préoccupations.  Au terme de cette rencontre, des affiches et dépliants ont été distribués aux  participants, pour  les amener à mieux s’approprier les procédures d’accès aux  faits d’état civils.

Après Koumassi, la campagne déposera ses valises prochainement à Port-Bouët.