Salut aux couleurs : la tolérance au menu des échanges

Salut aux couleurs : la tolérance au menu des échanges

Mesdames et Messieurs, chers collaborateurs,« Je voudrais souhaiter un bon mois d’octobre rose à toutes les femmes du CNDH et à toutes les femmes du monde et les inviter à mettre en pratique les recommandations médicales relatives à la prévention et à la lutte contre le cancer du sein. »

Pour revenir aux notions et valeurs qui meublent nos rencontres mensuelles, relatives au salut aux couleurs nationales, je voudrais vous inviter à porter notre réflexion sur la  notion de tolérance.

La tolérance désigne « l’attitude de quelqu’un qui admet chez les autres, des manières de penser et de vivre différentes des siennes ».

Dans sa Déclaration de principes sur la tolérance, adoptée le 16 novembre 1995 par les États membres, l’UNESCO définit la tolérance comme «le respect, l’acceptation et l’appréciation de la richesse et de la diversité des cultures de notre monde, de nos modes d’expression et de nos manières d’exprimer notre qualité d’êtres humains. »

Dans son acception morale, la tolérance est la vertu qui porte à respecter ce que l’on n’accepterait pas spontanément, par exemple lorsque cela va à l’encontre de ses propres convictions. C’est aussi la vertu qui porte à se montrer vigilant tant envers l’intolérance qu’envers l’intolérable.

En effet, toute liberté ou tout droit, implique nécessairement, pour s’exercer complètement, un devoir de tolérance.

“La tolérance a pour but, l’harmonie dans la différence. Elle n’est pas seulement une obligation d’ordre éthique ; elle est également une nécessité politique et juridique.”

“La tolérance est une vertu qui rend la paix possible et contribue à substituer une culture de la paix à la culture de la guerre.”

Les fondements de la tolérance s’enracinent dans des valeurs humaines fondamentales telles que le respect, l’empathie et l’égalité. Elle encourage les individus à reconnaître et à accepter les différences sans préjugés.

Certes, la tolérance n’est ni complaisance ni indifférence. Bien au contraire, elle est la vertu qui permet d’établir les limites dans lesquelles le pluralisme d’une société mâture s’exprime.

C’est pourquoi, dans son préambule, la Charte des Nations Unies  invite les Etats et les individus à pratiquer la tolérance, à vivre en paix l’un avec l’autre, dans un esprit de « bon voisinage».

J’invite donc chacun d’entre nous à faire preuve de tolérance en soi et autour de soi pour vivre ensemble, dans la paix et en harmonie avec les autres.

Bonne semaine de travail à toutes et à tous.

Je vous remercie.