Dans le cadre de leurs activités, la confrérie des dozos de
Côte d’Ivoire a échangé avec le Conseil
National des Droits de l’homme afin de solliciter l’appui de ladite institution
Koné Aboulaye, porte-parole
de la délégation après avoir fait l’historique de cette association a rappelé
quelques actions menées par celle-ci. Créé
en 2010 suite à plusieurs exactions conférées aux Dozos ainsi que leur marginalisation
dans la société, ils ont décidé de se donner main forte pour encadrer la
confrérie pour ne pas qu’ elle parte en perdition. Ainsi, pour assainir leur milieu, plusieurs
actions ont été exécutées à San-Pédro, au Nord de la Côte d’Ivoire avec des
activités de sensibilisation sur le respect de la culture DOZO, le respect des
institutions de la République etc.
L’association des DOZOS en Côte d’Ivoire souhaite ainsi
organiser des activités de sensibilisation dans certaines régions du pays et
souhaite ainsi avoir l’appui du CNDH pour la réalisation de leurs activités.
La Présidente du CNDH, Madame Namizata Sangaré, tout en
saluant cette initiative a invité ces derniers à poursuivre la sensibilisation
auprès de leurs pairs afin de mieux leur faire connaître les institutions du
pays.
Depuis le début de l’année,
sous la houlette de Mme Namizata Sangaré, Présidente du Conseil national des
droits de l’homme (CNDH), les agents de cette institution se sont retrouvés
chaque premier lundi du mois pour le salut aux couleurs nationales. A ces occasions, ils ont abordé des thèmes, des valeurs spécifiques
liés à l’organisation et au bon fonctionnement d’une administration publique
tel que l’honnêteté et la loyauté en
janvier ; la confidentialité et la
discrétion en février ; la disponibilité
en mars; l’assiduité et la ponctualité en avril ; le sens de la
responsabilité en mai ; la proactivité (sens de l’anticipation) en juin ; l’esprit
d’équipe (La communication : partage d’information et d’expérience) en juillet;
la gestion des émotions et du stress au travail en aout et l’adaptabilité au changement et la
polyvalence en septembre.
Tout en espérant que ces
valeurs ont été utiles à ses collaborateurs dans l’exécution de leurs tâches et
missions, Mme Namizata Sangara, a rappelé qu’elles conditionnent la performance
et l’efficacité de l’institution dans l’atteinte de ses objectifs. C’est pourquoi elle a, à nouveau, invité ces
derniers à se les approprier et en faire un bon usage.
Pour ce lundi 3 octobre,
son propos a porté sur les conditions de travail et les circonstances de temps
qui amènent le titulaire d’un poste ou d’une activité à en confier l’exécution
à une tierce personne, à travers un procédé administratif très répandu appelé «
délégation ».
Par définition, la
délégation est le fait pour une personne (le délégant) de confier, sous sa
responsabilité, un travail, une activité ou une tâche à une autre personne (le
délégataire), généralement un subordonné, tout en lui fournissant le support,
les orientations et les ressources nécessaires.
Du point de vue purement
juridique, la délégation de travail ou d’activités se distingue de la
délégation de pouvoir et de sa variante, la délégation de signature.
Cependant, il faut noter
qu’en tout état de cause, la délégation ne désengage pas le délégant de sa
responsabilité. Elle permet tout simplement au délégataire d’accomplir un acte
ou un certain nombre d’actes déterminés au nom du délégant, afin de permettre à
celui-ci de vaquer à d’autres occupations plus urgentes et d’importance plus
élevées.
En effet, au fur et mesure
qu’une entreprise prend de l’ampleur, ses engagements et ses responsabilités
s’élargissent au point où il est parfois difficile pour ses dirigeants de
veiller personnellement à sa bonne marche et honorer toutes les différentes
sollicitations. Il est souvent nécessaire de mettre en place un ou plusieurs
mécanismes de délégation d’activités, de pouvoir ou de signature afin d’assurer
le fonctionnement normal et efficace de cette organisation.
Ce procédé administratif
permet non seulement de renforcer l’esprit d’équipe et de polyvalence dans une
entreprise, mais aussi et surtout d’éviter le cumul et l’engorgement des
activités, sources des retards, lenteurs et de stress.
Le
conseil national des droits de l’Homme (CNDH) a organisé, mercredi 21
septembre 2022, à Abidjan, un atelier de renforcement de capacités au
profit de ses agents de la commission centrale et de sept commissions
régionales, en matière d’accès aux voies de recours des victimes de
violations des Droits de l’Homme en lien avec les activités des
entreprises.
Deux
enquêtes réalisées par le CNDH sur le respect des droits de l’Homme par
les entreprises de sécurité privée en mai 2021 et sur la cartographie
des sites d’orpaillage illégal, en mars 2022, ont révélé que l’exercice
des activités des entreprises entraîne de nombreuses violations des
droits de l’Homme dont la destruction de l’environnement, les
expropriations de terre, les déguerpissements sans réparations, le
non-respect des niveaux de salaire et de la vie privée, a fait savoir sa
vice-présidente du CNDH, Dr Marie-Paule Kodjo.
«
La quasi-totalité de ces violations restent sans suite judiciaire, en
raison du déficit des saisines des voies de recours juridictionnelles et
non juridictionnelles par les victimes. Dans l’un ou l’autre cas, ces
enquêtes ont permis de relever un déficit réel d’accès au recours des
victimes de violations en lien avec l’activité des entreprises »,
a-t-elle poursuivi.
L’organisation
de cet atelier, a justifié Dr Marie-Paule Kodjo, répond à la nécessité
de renforcer les capacités des agents du CNDH présent sur le terrain, et
surtout dans les régions où sont enregistrées des violations afin de
mener un travail efficient et efficace à l’effet de renforcer l’accès
des populations aux voies de recours et par conséquent à la réparation
des dommages subis du fait des entreprises ».
Elle
a salué l’institut danois des droits de l’Homme, initiateur du projet
sur la question des entreprises et droits de l’Homme. La directrice du
département Human right and business, Wrzoncki Elin, s’est félicitée du
travail abattu par le CNDH sur la question des droits de l’Homme.
Cet atelier constitue la phase préliminaire d’une plus grande ambition en matière d’accès aux voies de recour
Le lundi 5 septembre 2022, le Conseil national des droits de
l’homme (CNDH), a lancé l’édition 2022 du prix national des droits de l’homme
sous le thème : «La prévention et la prise en charge des grossesses en milieu
scolaire en vue de la pleine et effective réalisation des droits de la jeune
fille en Côte d’Ivoire», avec l’objectif de récompenser les actions et les
efforts accomplis par les organisations de la société civile et des personnes
physiques. Les candidats pourront postuler du 5 septembre au 11 novembre 2022
via le site du CNDH ou par mail.
Le Prix National des Droits de l’Homme s’inscrit dans le
cadre de la quinzaine des Droits de l’Homme organisé chaque année, du 1er au 16
décembre en vue de mieux les faire connaitre aux populations.
Représentant la présidente du CNDH, le Secrétaire exécutif,
Sindou Bamba a rappelé que ce prix est
décerné chaque 10 décembre à l’occasion de la Journée des Droits de l’Homme
proclamée par les Nations Unies. Il vise à soutenir les initiatives et projets
de terrain conçus et mis en œuvre par les acteurs des Droits de l’Homme pour la
consolidation de la cohésion sociale et
la réconciliation nationale et àpermettre aux organisations de la Société
Civile d’être plus proches des communautés et/ou des populations à travers des
approches innovantes.
Le thème de l’édition précédente a porté sur «Cohésion
Sociale, facteur du vivre ensemble en paix et du développement durable en Côte
d’Ivoire». A l’issue des travaux du
jury, le Mouvement ivoiriens des citoyens handicapés a été couronné Lauréat de
la 6ème édition du Prix national des droits de l’homme 2021.
Pour cette édition, nous avons choisi un thème évocateur,
«la prévention et la prise en charge des grossesses en milieu scolaire en vue
de la pleine et effective réalisation des droits de la jeune fille en Côte
d’Ivoire», qui sonne comme un appel à l’action à l’heure de la rentrée
scolaire. A indiqué M. Sindou Bamba. Ce thème se justifie car, malgré les
initiatives de l’Etat, des partenaires au développement et des organisations de
la société civile en la matière, la situation demeure préoccupante.
En effet, dans le cadre de ses activités de monitoring, le
Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) a documenté dans la période de
mai 2021 à septembre 2021, 3409 cas de grossesses en milieu scolaire sur toute
l’étendue du territoire national.
Les taux de prévalence les plus élevés s’observent dans les
régions de la Nawa avec 374 cas, du Haut-Sassandra avec 296 cas, du Guémon avec
220 cas, de l’Agneby-Tiassa pour 200 cas et 166 cas pour la région du Sud
Comoé. Le manque d’information et d’éducation sexuelle, les mariages forcés,
les abus sexuels, le non accès à la contraception expliquent ces chiffres. Les
grossesses en milieu scolaire, au regard de leurs conséquences, représentent un
problème de santé pour les jeunes filles. Ce phénomène constitue un frein à
leur réussite scolaire et limite leur accès aux chances et opportunités de
réussite professionnelle.
Une grossesse précoce à l’adolescence provoque très souvent
une expulsion de l’école et du foyer familial, entrainant de ce fait une
déscolarisation des jeunes filles concernées, un arrêt des études et une
précarisation de la mère et de son enfant. L’autonomie et l’égalité des chances
que nous promouvons, que nous visons
pour les femmes et les filles s’en trouvent alors compromises.
Agir pour la promotion et la protection des droits
des femmes dans les médias. Tel est l’objectif programme mondial en faveur de
l’éducation aux droits de l’homme afin de promouvoir l’exécution des programmes
d’éducation en la matière, dans tous les secteurs, tel que promu par
l’Assemblée Générale de l’ONU. Ainsi, dans le cadre de son mandat de promotion,
de protection et de défense des droits de l’homme, le Conseil National des
Droits de l’Homme (CNDH), à travers son Université des Droits de l’Homme,
initie une formation sur les médias et les droits de l’homme, spécial droit des
femmes. Cette session de formation ouverte ce lundi 5 septembre poursuivra les
6 et 7 septembre au siège du CNDH.
Prenant la parole au nom de la Présidente du CNDH,
M Sindou Bamba, Secrétaire exécutif du Cndh a rappelé que l’importance de tous
les moyens de communication, notamment la presse écrite et numérique, la radio,
la télévision et l’internet, dans l’exercice du droit à la liberté
d’expression, est un gage d’une société libre qui respecte les droits
fondamentaux de ces citoyens. Cette formation qui s’inscrit dans le cadre de
l’engagement des journalistes ivoiriens
à s’impliquer davantage dans la promotion des droits de l’homme et du genre,
marque une étape importante du renforcement de l’interaction avec la communauté
des médias, a-t-il rappelé.
« Nous avons souhaité, à travers cette session
intensive, mettre les droits de l’homme et le genre au centre des
préoccupations des journalistes, afin
qu’ils assurent un accompagnement efficace des politiques nationales,
sous-régionales en matière de promotion et de protection des droits de l’homme »
a indiqué M Sindou Bamba. Il a par ailleurs ajouté que cette formation
s’intéressant spécifiquement aux femmes ouvre des fenêtres sur la promotion de
valeurs telles que l’égalité, l’éthique et la lutte contre les violences faites
aux femmes.
Depuis la mise en place de l’Université des Droits
de l’Homme le 1er février 2018 jusqu’à ce jour, mille cinq cents soixante-huit
(1568) auditeurs ont été formés au cours de nos différentes sessions de
formation. Pour cette session 42 auditeurs seront formés.
En l’absence de Madame la Présidente en mission et
Mme la Vice-présidente en congé,
l’honneur est revenu au
secrétaire exécutif, Sindou Bamba de présider la séance de saluts aux couleurs
de ce mois de septembre avec pour thème « l’adaptabilité au changement et la
polyvalence »
« On entend par adaptabilité professionnelle, la
capacité intellectuelle permettant à un individu, en situation de travail, de
pouvoir s’accommoder à de nouveaux milieux ou à de nouvelles situations,
induits par les nécessités d’un accomplissement optimal de ses activités. Quant
à la polyvalence, elle traduit la qualité de quelqu’un qui a plusieurs
spécialités ou qui, en situation professionnelle peut assurer parfaitement une
interchangeabilité avec d’autres collaborateurs » a –t-il indiqué.
Poursuivant, il a noté que l’adaptabilité et la
polyvalence professionnelles sont des notions très prisées en matière de gestion
des ressources humaines. Elles postulent la recherche d’une optimisation des
compétences des travailleurs face aux défis d’un monde professionnel en
perpétuel évolution ainsi que de l’outillage qui permet d’assurer au mieux nos
fonctions.
En effet, il n’est pas rare aujourd’hui pour un
travailleur, d’avoir à assumer plusieurs fonctions à la fois dans des
représentations ou des situations d’intérim qui demandent de mettre en œuvre,
en plus des aptitudes ordinaires, de nouvelles compétences qui ne peuvent qu’être
le fruit d’une polyvalence ou d’une adaptabilité longuement construites.
C’est pourquoi, dira-t-il, faire preuve d’adaptabilité et de
polyvalence, c’est avant tout se garantir une employabilité à travers des
formations initiales et continues, gage d’une interdisciplinarité.
Le Conseil national des droits de l’homme a organisé ce mercredi
27 juillet, à l’hôtel Rose Blanche
(Cocody) un atelier technique portant sur le développement des outils de mise
en œuvre et de suivi des recommandations de l’Examen périodique universel
(EPU).
Après les évaluations successivement le 3 décembre 2009 et
le 29 avril 2014, la Côte d’Ivoire a fait l’objet, le 07 mai 2019, de son troisième Examen périodique universel (EPU), au cours
duquel elle a accepté 222 recommandations sur 247 qui lui ont été adressées.
En novembre 2021, la Côte d’Ivoire se situait à mi-parcours
du 3ème cycle de l’EPU. A cette occasion, des ateliers sur les modalités et
bonnes pratiques concernant la soumission d’un rapport à mi-parcours de l’EPU
ont été organisés pour toutes les parties prenantes, avec le soutien technique et
financier de UPR Info. Au cours des
travaux, les parties prenantes ont largement pu échanger sur le niveau de mise
en œuvre de certaines recommandations et sur les outils et moyens essentiels
pour le suivi des recommandations.
« Cet atelier répond à la nécessité d’élargir le champ
de cette action à toutes les parties prenantes au processus de l’EPU, en
renforçant les capacités de la partie prenante étatique, à travers le comité
interministériel, afin d’accompagner la conception et l’appropriation d’outils
nécessaires à un suivi et évaluation efficients » a indiqué le secrétaire
exécutif Bamba Sindou au nom de la présidente du CNDH.
Il s’agit pour les participants de poursuivre le
renforcement des capacités de toutes les parties prenantes en matière de suivi
et de mise en œuvre des recommandations de l’EPU et de consolider la discussion
multipartite sur les droits humains en Côte d’Ivoire.
En fonction en Côte d’Ivoire depuis 2020, l’ambassadeur d’Israël,
SEM Léo Vinovesky, en fin de mission a fait ses adieux au CNDH. C’était le lundi 25 juillet, à autour d’un
pot de départ en son honneur au siège du CNDH.
Dans l’accomplissement de sa mission en Côte d’Ivoire, le
CNDH a bénéficié de sa présence effective et remarquée à ces côtés, démontrant
son attachement et sa profonde foi aux valeurs humaines que véhiculent les
droits de l’homme. « Votre mission
en Côte d’Ivoire est à son terme. Mais nous savons que vous n’êtes pas à votre
dernier séjour dans notre pays » a souhaité la présidente du CNDH avant de
lui exprimer toute sa gratitude ainsi que celle du CNDH.
Ils étaient 160 auditeurs pour la 9ème promotion des cours sur le Droit
international des droits de l’homme (DIDH) et 150 pour la première promotion
des droits des enfants à recevoir des parchemins marquants la fin de leur
formation. C’était ce jeudi 14 juillet à la salle des fêtes de l’école
nationale de police d’Abidjan.
Le Conseil National des Droits de l’Homme, conformément à
son mandat de promotion et de protection des Droits de l’Homme, a initié depuis
2018, un cadre de formation ouvert au public afin de vulgariser les instruments
nationaux et internationaux relatifs à la promotion et à la protection des
Droits de l’Homme et de faire connaître les mécanismes nationaux et
internationaux en charge de la protection et de la Défense des Droits de
l’Homme.
Ce cadre, le CNDH l’a dénommé Université des Droits de
l’Homme. A ce jour, L’Université des
droits de l’homme a formé 1568 auditeurs de tout ordre à savoir des magistrats,
des greffiers, des commissaires de justices, des agents des forces de sécurité
et de défenses, des fonctionnaires et agents de l’état, des enseignements
chercheurs, des agents de santé, des étudiants etc.
Pour ces deux (02) promotions, des auditeurs ont suivi les
cours depuis le Mali, le Togo et le Gabon, le
Togo, le Sénégal, le Niger, le Burkina, le Tchad, la Mauritanie, le
Bénin, la République centrafricaine et la RDC. Cette stratégie d’ouverture de
la formation en ligne, a indiqué la présidente du CNDH, permet de « bénéficier
d’une belle expérience qui produit des résultats satisfaisants. »
« Notre ambition à travers ce cadre de formation est de
contribuer à former les décideurs d’aujourd’hui et de demain à une meilleure
politique de gouvernance où le respect des Droits de l’Homme occupe une place
de choix » a indiqué la Présidente du CNDH.
Le président de la commission électorale indépendante
Coulibaly Kuibiert, invité spécial de la cérémonie, a salué la présidente du
CNDH, pour la qualité de son approche managériale et pour sa haute connaissance
en matière de droit de l’Homme.
Coulibaly Kuibiert a par ailleurs indiqué que les droits de
l’homme sont désormais indispensables dans tous les domaines de la société.
Pour cela, a-t-il souligné « la CEI
s’est engagée dans un partenariat avec le CNDH dans le cadre des élections qui
sont organisées » en Côte d’Ivoire.
« Ce partenariat avec le CNDH, permet aux observateurs de
prendre en compte la problématique du respect des droits de l’Homme dans nos
interventions, qui est plus qu’indispensable que toutes les attentes soient
imprégner des droits de l’homme afin de renforcer le modèle d’état», a-t-il
rappelé
Il a salué le courage des auditeurs. « Faites bon usage de
ce parchemin. Il ne s’agit par seulement d’avoir le diplôme pour rendre
attrayant son curriculum vitae. A travers cette formation, vous êtes pétris de
connaissance. Rappelez aux uns et aux autres qu’il est bon d’être formé et
formés que vous êtes, vous aller former les autres », a déclaré Coulibaly
Kuibiert.
La Présidente du Conseil national des droits de l’homme
(CNDH), Namizata Sangaré a échangé avec le consul général du Burkina Faso en
Côte d’Ivoire, Benjamin Nana. C’était ce mercredi 13 juillet 2022 au sein du
CNDH.
Il s’agissait, pour le consul général de faire le
point de ses activités en rapport avec la protection et l’assistante des
populations burkinabé vivant en Côte d’ivoire. Tout en présentant les missions du consul
général, Benjamin Nana a égrené un chapelet d’actions posées. Il s’agit surtout
des diligences effectuées par ses services afin de faciliter à ces concitoyens
l’obtention des copies d’extrait de naissance, l’obtention de la carte consulaire
biométrique facilitant la libre circulation des burkinabé en Côte d’Ivoire de
même que des cartes consulaire et des passeports. Le consul général a également
indiqué que sa mission s’étend également à la situation des Burkinabé en
détention dans les différentes maisons d’arrêts et de corrections.
Pour rappel, le CNDH, dans son rapport 2020 avait
classé l’ambassade du Burkina Faso en Côte d’Ivoire en tête des ambassades qui développent
la protection et la solidarité consulaire.
Pour sa part, Mme Namizata Sangaré, a dit toute sa disponibilité
de même que celle de ses collaborateurs dans le cadre de la protection des
droits de toutes les personnes vivantes en Côte d’Ivoire.
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