La CRDH-Nawa  échange avec le coordonnateur de l’ONECI

La CRDH-Nawa échange avec le coordonnateur de l’ONECI

L’an deux mile vingt (2020).

Le lundi 27 avril, le président de la CRDH-Nawa a eu une importante séance de travail avec le coordonnateur de l’office national de l’Etat Civil et  de l’Identification (ONECI) M. Cherif Oumar.

Le coordonnateur a tenu à remercier la CRDH pour son implication dans la reprise de l’enrôlement avec les mesures de sécurités nécessaires à travers le rapport et les recommandations (rapport a madame la Présidente du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH)  sur l’arrêt du processus de l’enrôlement de l’Office National de l’Etat Civil et de l’Identification en date du 03 Avril 2020) faits aux parties prenantes sur la situation de l’enrôlement dans la région. Loin de toute spéculation autour des élections, Le coordonnateur de l’ONECI a rassuré sur le fait que la mission première de l’ONECI  est d’établir des cartes nationales d’identités pour les  populations en vue de l’utiliser pour des dossiers administratifs, bancaires et même électoraux.

Toutefois, dans ce contexte de crise sanitaire, des dispositions  (cache-nez pour les agents, des Gels hydro alcooliques, de l’eau de javel, de l’alcool pour nettoyer le capteur d’empreintes après chaque passage des requérants, le dispositif de lavage de mains et la distance de 1m) ont été pris en vue de mener à bien cette opération.

Formation intensive sur le système judiciaire ivoirien

Formation intensive sur le système judiciaire ivoirien

Afin de favoriser une meilleure connaissance du système judiciaire ivoirien, à travers la présentation de son mode de fonctionnement et au regard de l’engouement qu’a suscité la première session, le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) organise la deuxième session de formation intensive sur le système judiciaire ivoirien.

L’Objectif de cette formation vise à contribuer l’amélioration de  la compréhension du système judiciaire et de son fonctionnement, par les acteurs des institutions nationales et internationales, de la société et des défenseurs des Droits de l’Homme.

Les inscriptions sont ouvertes du 2 au 12 juin 2020

Durée de la formation : Du 15 au 19 juin 2020 soit cinq (05) jours 

Nombre de place limité à 50 afin de respecter les mesures barrières

Offre soumise à condition

Pour tous renseignement complémentaire contacter : Contact : 22 52 00 90/ 48 33 33 84 /71 10 20 53/ uddh.cndhci2018@gmail.com

CRDH-LOH DJIBOUA

CRDH-LOH DJIBOUA

Mécanisme CNDH/Média (Loh Djiboua) : Des points Focaux désignés

Dans la mise en œuvre de son mandat, le CNDH a initié des cadres de rencontre et d’échange avec les Forces Armées, les partis politiques et le corps diplomatique en vue de mieux appréhender la nécessité de prendre suffisamment en compte les Droits de l’Homme dans leurs activités et leur mandat.  Outre ces trois expériences, le CNDH a décidé d’ouvrir ce mécanisme aux hommes des médias qui constituent le 4ème  pouvoir et aura un rôle déterminant à jouer au cours de l’année 2020. Par ce Mécanisme conjoint, le CNDH se propose d’être un partenaire institutionnel et technique des médias afin de faire le monitoring des Droits de l’Homme et libertés publiques dans les différents canaux de média. Cette action vise à faire en sorte que leurs actions individuelles et communes contribuent à la consolidation de la cohésion sociale et de la paix, gage d’une démocratie réussie en Côte d’Ivoire.

C’est dans ce cadre que le  jeudi 28 Mai 2020,  la commission régionale CNDH de Loh Djiboua a échangé avec l’ensemble des médias exerçant dans cette région. La rencontre qui  s’est tenue dans la salle de spectacle du centre culturel de Divo, dans un contexte particulier de crise sanitaire, a permis aux participants de jeter les bases d’une collaboration fructueuse.

Le Président de la coordination régionale (CRDH) a justifié la mise en place du mécanisme conjoint par le souci de faire de la promotion des droits de l’homme, une affaire de toutes les couches sociales et de tous les corps de métier. Ainsi les médias de par leurs actions dans le cadre du relais des informations pourraient être des acteurs importants dans la protection et la promotion des Droits de l’Homme.

Conscient des enjeux qui entourent ce mécanisme, les acteurs des médias de la région du Loh Djiboua ont  désigné SORO Yaya en qualité de point focal pour la presse écrite et SAGBOHAN Armand Tiburce comme point focal pour les radios.

Les participants ont plaidé pour une garantie sécuritaire et judiciaire pour les points focaux médias dans le cadre de l’exercice de leur tâche pour la promotion des Droits de l’Homme.

 

CRDH-CAVALLY

CRDH-CAVALLY

Réflexion sur les impacts de la crise sanitaire sur les élections à venir

La Commission régionale des Droits de de l’Homme du Cavally (CRDH-CAVALLY) a participé ce Jeudi 28 Mai 2020 à une activité de dialogue politique organisée par la MOJEC autour du thème : Quels impacts de la crise sanitaire du covid-19 sur les élections à venir ?

Ces échanges avaient pour objectif de contribuer à la réussite du processus électoral afin de parvenir à des élections sans violence. En plus de l’état des lieux sur la conduite du processus électoral en côte d’Ivoire, les participants ont analysé l’impact du covid-19 sur le processus électoral et ont fait des recommandations afin de garantir un processus électoral aboutissant à des élections présidentielles crédibles et apaisées.

Invitée par cette organisation de jeunesse, la CRDH-CAVALLY à travers son président M. TRAORÉ ZIE Innocent a sensibilisé et a exhorté les participants au respect des mesures barrières.

À cette occasion, M. TRAORÉ Zié Innocent, a été invité à remettre de façon officielle au Sous-préfet de Guiglo le CODE BONNE CONDUITE et de Déontologie, règles établies par la jeunesse issue de diverses organisations de la société civile et de partis politiques, toute réunie au sein de la MOJEC pour une élection présidentielle apaisée, crédible et transparente.

 

 

REOUVERTURE DE L’ECOLE                                                               A DABOU

REOUVERTURE DE L’ECOLE A DABOU

Lundi 25 mai 2020 , date de la réouverture des établissements scolaires dans le Grand Abidjan, Madame la Directrice régionale de l’éducation nationale de l’enseignement technique et de la formation professionnelle (DRENET- FP) des Grands Ponts, Fofana Sara a organisé avec l’appui du Directeur Départemental de la santé de Dabou ,Docteur Kouadja et de la Présidente de la Commission régionale des droits de l’homme (CRDH) des Grands Ponts, Madame Ablo Rachelle, une tournée de sensibilisation dans tous les établissements de Dabou  en exhortant les élèves, les enseignants et le personnel d’encadrement à respecter les mesures barrières édictées par le gouvernement pour lutter efficacement contre la pandémie à Coronavirus et cela sous la supervision du Secrétaire Général 1 de la Préfecture de Dabou.

 Madame la DRENET-FP inscrit donc cette reprise des cours sous « le signe du succès scolaire et sanitaire » car selon elle, au soir du 14 Août 2020, date de la fin officielle de l’année, la DRENET-FP des Grands Ponts aura les meilleurs résultats.

Madame la Directrice régionale a, au nom du Ministre de l’éducation nationale de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, Madame Kandia Camara offert des seaux à chaque établissement, des gels dans chaque classe et des masques à chaque élève, enseignants, et personnel d’encadrement.

La présidente de la CRDH Grands Ponts

 

Madame Ablo Rachelle

LE CONSEIL NATIONAL DES DROITS DE L’HOMME (CNDH) S’INFORME DE LA SITUATION

LE CONSEIL NATIONAL DES DROITS DE L’HOMME (CNDH) S’INFORME DE LA SITUATION

Depuis le vendredi 17 avril 2020, une vidéo alarmante circule sur les réseaux sociaux. Il s’agit d’une vidéo filmée par le voisinage d’un immeuble sur laquelle on aperçoit une jeune dame tomber du troisième étage d’un immeuble. Cette vidéo, devenue virale, a alerté tous les internautes. Le CNDH a ainsi été saisi par plusieurs personnes physiques et morales concernant cette vidéo qui aurait été interprétée comme une conséquence de violences conjugales que subirait la jeune dame en question. Le commissariat du 38ème arrondissement a alors été alerté pour violences conjugales.

Le samedi 18 avril 2020, la Cheffe du Département Femmes, Enfant et Personnes Vulnérable, Droits de Solidarité du CNDH s’est rendue au Commissariat du 38eme arrondissement de Yopougon MICAO où, Monsieur D.T. âgé de 34 ans, compagnon de la jeune dame, a été interpellé et mis en garde à vue.

La Cheffe du DFEPV-DS a eu un premier entretien avec le Lieutenant en charge de l’affaire. Etaient également présents à cet entretien Mme TANOH Florence, Directrice du Genre et de l’Equité au Ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, des représentants d’organisations de la société civile (Bénévoles de Premiers Secours et l’APDH).

La Cheffe du DFEPV-DS a eu un second entretien avec la victime en compagnie de Mme TANOH du MFFE et a pu avoir une version des faits de la part de Monsieur D.T. Elle a également échangé avec Mlle K.C., la sœur ainée de la victime qui a eu des échanges par messages avec elle, avant que l’accident ne se produise.

Selon les informations issues des quatre (4) entrevues relatives à l’incident, Mlle K.S soupçonnait son compagnon d’avoir des liaisons avec d’autres femmes. Après avoir consommé plusieurs quantités d’alcool à l’extérieur et à l’intérieur de son domicile, était en état d’ébriété avancé. Elle s’est mise nue dans l’appartement qu’elle occupe avec son compagnon et leur fils de 2 ans et demi, avant de tenter de sortir de l’appartement. Elle s’est rendue dans une église située près de leur domicile. Son compagnon est ainsi allé à sa recherche pour la ramener chez eux en prenant soin de bien refermer la porte d’entrée. Quelques temps après, elle voulut retenter de sortir de la maison et est passée par le balcon de chez elle en pensant que cette issue était la porte de sortie. Son compagnon s’est empressé de la repêcher mais n’a pas pu empêcher sa chute, comme nous pouvons le constater sur les vidéos du voisinage.
La victime, Mlle K.S., âgée de 24 ans, a été récupérée par le SAMU et transportée à l’hôpital. L’organisation Bénévoles de Premiers Secours a assuré les frais médicaux et l’a transférée de l’hôpital vers une clinique pour lui faire passer des examens médicaux (IRM et Radio). Les résultats des examens sont satisfaisants. Son état de santé est stable, aucune lésion n’a été détectée et aucun signe d’hématome n’est visible sur son corps.

Aux questions posées à la victime sur les dénonciations du voisinage qui font état des violences conjugales qu’elle subirait par son compagnon, Mlle K.S. est restée ferme sur sa position selon laquelle son compagnon Monsieur D.T. ne lui a jamais porté mains. Elle a affirmé qu’ils ont souvent des disputes qui sont rarement violentes. Elle a confirmé sa consommation excessive d’alcool ce jour-là ainsi que son état d’ébriété et a affirmé qu’elle n’a aucun souvenir de ce qui s’est passé ce soir-là. Son état d’ébriété est confirmé par le Lieutenant qui affirme avoir senti l’odeur du vomissement suite à la consommation d’alcool et a affirmé également que Mlle K. S. a vomi dans l’ambulance qui l’a conduit à l’hôpital.

Monsieur D.T quant à lui, clame son innocence sur les faits qui lui sont reprochés et confirme les disputes qu’il a avec sa compagne depuis un moment car, après une période de soupçon, elle l’accuse d’avoir des liaisons avec d’autres femmes. Ce qui, selon lui, aurait poussé sa compagne à s’alcooliser.

Joint au téléphone ce dimanche 19 avril 2020, la victime confirme l’innocence de son mari et déclare être à l’origine de cette histoire. Elle dit se sentir coupable et supplie les autorités judiciaires à relâcher son compagnon.

 

 

Formation sur le système judiciaire ivoirien

Formation sur le système judiciaire ivoirien

L’université des Droits de l’homme du CNDH ouvre une session intensive La session intensive relative à la formation sur le système judiciaire ivoirien a démarré, ce lundi 16 mars 2020, à Abidjan-2Plateaux les Vallons. « Cette session de formation vise à améliorer la compréhension du système judiciaire et son fonctionnement, par les acteurs de la société et les défenseurs des droits de l’Homme », a indiqué Mme Namizata Sangaré, président du Conseil national des droits de l’homme (Cndh-Ci). Pour elle, il est important de connaitre les rouages de notre système judiciaire, ses différentes juridictions, les décisions de justice et les recours possibles, le mécanisme d’assistance judiciaire, l’arbitrage, la conciliation et la médiation, la coopération entre justice nationale et justice internationale entre autres. Au travers de cette formation, le Cndh souhaite faciliter le contact entre les acteurs du système judiciaire et ceux des organisations de la société civile. « La justice est au cœur de l’égalité et de la dignité humaine. Le système judiciaire permet de sauvegarder l’Etat de droit, de protéger et promouvoir les droits de l’Homme », a souligné la présidente du Cndh-Ci. Avant d’ajouter que dans une société dotée d’un système judiciaire permettant de rendre la justice, l’accès à la justice se confond avec l’accès au droit et l’accès aux tribunaux. Pour elle donc, tous les justiciables doivent pouvoir accéder au droit et aux tribunaux. « Cette formation permettra d’approfondir la réflexion sur le respect des droits de l’homme », a-t-elle soutenu. Les participants à cette session vont faire l’examen du système judiciaire ivoirien. Une occasion donc pour revisiter ces mécanismes et instruments juridiques qui constituent le socle de l’activité judiciaire. « Dans son architecture actuelle, (avant la finalisation des réformes en cours), la justice est, en Côte d’Ivoire, rendue en matière civile, commerciale, pénale et administrative par la Cour suprême, la Cour de cassation, le Conseil d’Etat, les Cours d’Appel en diverses matière, les Tribunaux de commerce et les Tribunaux administratifs », a fait savoir M. Gnakadé Ladji Joachim, directeur de cabinet, Représentant le président de la Cour suprême. Pour lui, cette session de formation se veut une porte ouverte sur le système judiciaire ivoirien. « Cette formation constitue une exquise opportunité de familiarisation avec le monde judiciaire, pour en explorer les rouages en vue d’une plus grande proximité avec la justice, et une meilleure connaissance des mécanismes de protection des droits des citoyens et des peuples », a-t-il souligné. L’ouverture de cette session a été marquée par une conférence inaugurale sur le thème : « La justice ivoirienne face aux défis du respect des droits de l’homme » prononcé par le Président du Centre international du développement du Droit-Université des Lagunes, premier Président de la Cour d’Appel de Commerce d’Abidjan, Monsieur Koumoin François. Le magistrat hors hiérarchie a souhaité que tous, nous comprenions que les Droits de l’homme garantissent notre liberté. Et libère l’homme de la crainte et de la misère. « Celui qui combat pour le respect des Droits de l’homme, combat pour protéger le don le plus précieux dont nous disposons tous, à savoir, notre humanité », a-t-il souligné. Poursuivant, il a plaidé pour que le juge entende le cri des justiciables et se tourne vers eux. Et qu’il se mettent devoir de ne juger que conformément à la loi et seulement conformément à la loi. Autre souhait du Président Koumoin, que les moyens technique et financier soient donnés à la justice pour qu’elle assume sa mission régalienne de protection des libertés individuelles en toute efficacité. A noter que cette formation sur le système judiciaire ivoirien prendra fin le 20 mars 2020.