La Commission Régionale des Droits de l’Homme de la Marahoué(CRDHM) a organisé à l’attention des journalistes de la région une rencontre d’échange.
A cette occasion la CRDH a exprimé sa volonté de créer un partenariat inclusif avec les médias à travers un mécanisme conjoint. Lors de cette rencontre avec les hommes des médias, le vendredi 14 août 2020, au siège du CRDH à Bouaflé, les responsables des droits de l’homme ont souligné que ce mécanisme consistait à créer un cadre d’échange périodique, de suivi des droits de l’Homme, d’organisation de formations sur les droits de l’Homme au profit des médias et à partager des préoccupations.
Ce mécanisme vise donc à contribuer et à favoriser un climat de paix dans la région principalement en période électorale. La CRDH a aussi, présenté les missions du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) qui est globalement la promotion, la protection et la défense des droits de l’Homme.
Les échanges qui ont suivi ont permis aux hommes des médias de faire des propositions pour la réussite de ce projet.
La CRDH-Kabadougou a participé le mardi 18 août 2020 dans la salle de réunion de la préfecture d’Odienné à un atelier d’échange sur les MGF organisé par l’ONG AVSI.
Cet atelier s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre par l’ONG AVSI en lien avec des partenaires locaux et les Directions Régionales de la Femme, de la Famille et de l’enfant du projet intitulé << Projet d’appui au développement social inclusif par la lutte contre les Mutilations Génitales Féminines dans 06 régions de la Côte d’Ivoire (Folon, Kabadougou, Bafing, Tonkpi, Guemon, Cavally).
L’objectif du projet est de renforcer l’implication des communautés et des acteurs au niveau local et lever les résistances au changement de comportement et de normes sociales. Ainsi, l’atelier d’échange a réuni les autorités coutumières, administratives, religieuses et judiciaires.
Les participants à cet atelier ont essentiellement porté leurs réflexions autour de nouvelles actions à mener et strategies de lutte contre les MGF face à la persistance de leurs pratiques.
Le vendredi 14 août 2020, La CRDH a été conviée à la sortie de la coopérative APIMLANLAN, qui signifie en Néyo les productrices de manioc, dans le village LIPOYO situé à 35 km de la ville de Sassandra sur l’axe Sassandra Fresco.
Cette cérémonie présidée par Madame la sous-préfet de Sassandra a consisté en la présentation du bilan des activités de cette coopérative suivie d’une visite de ses champs. Etaient également présents, Monsieur le directeur régional du ministère de la femme de la famille et de l’enfant et Monsieur le ministre Légré Dakpa Philippe.
Dans son intervention, le président du conseil régional du GBOKLE, le ministre Légré Dakpa Philippe, qui a offert la somme 250 000 frs aux braves membres de la coopérative, n’a pas manqué de saluer la bravoure de ces femmes qui ont promis demeurer solidaires pour le bien de tous.
L’activité qui s’inscrit dans le cadre de l’autonomisation de la femme a permis à l’officière Zégbé Marie du CRDH de présenter le mandat et les attributions du CNDH aux personnes présentes, en insistant sur le respect des Droits de l’Homme surtout en cette période électorale.
Le vendredi 14 août 2020, la Commission Régionale des Droits de l’Homme du GBOKLE a sensibilisé les populations au respect des droits de l’Homme et à la culture de la non-violence en période électorale. C’était lors de la cérémonie de présentation de la coordination régionale de la Convention de la Société Civile Ivoirienne(CSCI)) aux autorités administratives et politiques de la région.
Au cours de cette cérémonie qui s’est déroulée au foyer polyvalent de Sassandra, trois allocutions ont été prononcées.
D’abord, celle de Monsieur le Préfet de région, Préfet du département de Sassandra, président de la cérémonie. Monsieur Coulibaly Lamine a invité les leaders communautaires à demeurer solidaires, à respecter les lois de la république, à ne diffuser que des discours de paix et de cohésion sociale pour le développement de la région avant de rappeler aux membres de la coordination régionale de la CSCI les responsabilités auxquelles ils s’engagent ce jour.
Elle a été suivie de celle du président de la CRDH, qui a informé les participants sur le mandat et les attributions du CNDH avant de les inviter à respecter les droits fondamentaux surtout dans ce contexte pré-électoral.
Enfin, dans leur intervention, les membres de la coordination régionale de la CSCI ont pris l’engagement d’œuvrer activement en collaboration avec la CRDH à faire connaitre les droits de l’Homme et surtout à prendre des initiatives qui permettront à la Société Civile de jouer pleinement son rôle dans le développement de la région du GBOKLE.
Photo de famille avec Monsieur le Préfet de la région
Le vendredi 24 juillet 2020, la CRDH du GBOKLE a participé à la cérémonie de reboisement qui a eu lieu dans le patrimoine forestier du village de KOKOLOPOZO dans le département de Sassandra.
Au cours de cette activité dénommée « journée nationale de l’arbre », le Directeur régional des eaux et forêts, représentant Monsieur le Ministre des eaux et forêts a intervenu sur le thème « 1 jour 5 millions d’arbres ».
Il a souligné que l’objectif principal de cette journée était « de faire prendre conscience à tous les concitoyens, de l’urgence des mesures à prendre pour la reconstitution du patrimoine forestier régional, largement entamé et de la nécessité de préserver les reliques de forêts naturelles ».
Cette intervention a été suivie de celle du Préfet de la région du GBOKLE, Président de la cérémonie.
Il s’agissait pour l’Autorité Administrative de la région d’attirer l’attention des populations sur les conséquences de la déforestation galopante dans le GBOKLE.
Au cours de cette cérémonie, chaque chef de service a planté un arbre qui porte le nom de son service. Grâce à l’officière Zégbé Marie, représentante de la CRDH à cette cérémonie, l’arbre du CNDH trône fièrement dans la forêt de Kokolopozo.
Suivant de près l’évolution de la situation en Côte d’Ivoire à l’approche de l’élection présidentielle prévue pour le 31 octobre, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, s’est dit préoccupé par les événements violents signalés ces derniers jours dans le pays.
C’est violences ont entrainé la mort de plusieurs personnes à Daoukro, Bonoua et Gagnoa, a noté son porte-parole dans une déclaration à la presse publiée mardi.
Le chef de l’ONU a présenté ses condoléances aux familles endeuillées et a souhaité un prompt rétablissement aux blessés.
« Le Secrétaire général appelle toutes les parties prenantes à résoudre leurs différends par le dialogue et à créer un environnement propice à une élection pacifique, inclusive et crédible », a dit son porte-parole.
Guterres a renouvelé le soutien continu des Nations Unies au gouvernement et au peuple de la Côte d’Ivoire. Les violences se sont produites dans le contexte de manifestations ces derniers jours contestant la possibilité pour le Président ivoirien Alassane Ouattara de briguer un troisième mandat.
Vue aérienne du quartier du Plateau à Abidjan, en Côte d’Ivoire.
Les fermetures d’écoles sans précédent et prolongées dans le but de protéger les élèves contre la Covid-19 leur causent d’autres préjudices, ont alerté jeudi l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et l’UNICEF, qui exhortent les gouvernements africains à favoriser la réouverture sécurisée des écoles tout en adoptant des mesures limitant la propagation du virus.
Une enquête de l’OMS portant sur 39 pays d’Afrique subsaharienne a révélé que les écoles sont entièrement ouvertes dans six pays seulement. Elles sont fermées dans 14 pays et partiellement ouvertes (pour les classes d’examen) dans 19 autres.
Une douzaine de pays prévoient de reprendre les cours en classe en septembre, ce qui correspond à la rentrée scolaire dans certains pays. « Tout comme les pays ouvrent des entreprises en toute sécurité, nous pouvons rouvrir les écoles », a déclaré Dr Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique lors d’une conférence de presse virtuelle.
Mais selon la Dr Moeti, cette décision doit être guidée par « une analyse approfondie des risques afin de garantir la sécurité des enfants, des enseignants et des parents, et par des mesures clés telles que la distanciation physique ».
Ce devoir de normalité rappellera ainsi que les écoles « constituent un espace sûr où de nombreux enfants en situation difficile peuvent se développer et s’épanouir ». « Nous ne devons pas nous laisser distraire par nos efforts pour contenir la Covid-19 et nous retrouver avec une génération perdue », a-t-elle insisté.
Les conséquences d’une « interruption prolongée » des écoles
Cet appel de l’OMS et de l’UNICEF intervient alors que plusieurs organisations redoutent déjà les conséquences d’une « interruption prolongée de l’enseignement ». Il s’agit notamment d’une mauvaise alimentation, du stress, d’une exposition accrue à la violence et à l’exploitation, des grossesses d’enfants. Il y a également les difficultés générales liées au développement mental des enfants en raison d’une interaction réduite liée aux fermetures d’écoles.
En Afrique de l’Est et en Afrique australe, l’UNICEF a d’ailleurs constaté une hausse des taux de violence contre les enfants. Dans le même temps, les taux de nutrition sont en baisse, plus de 10 millions d’enfants manquant les repas scolaires.
« Pour les filles, en particulier celles qui sont déplacées ou qui vivent dans des ménages à faible revenu, les risques sont encore plus élevés », souligne l’agence onusienne. Par exemple, à la suite des fermetures d’écoles déclenchées par l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest en 2014, les taux de grossesse chez les adolescentes en Sierra Leone ont doublé et de nombreuses filles n’ont pas pu poursuivre leurs études lorsque les écoles ont rouvert.
De plus, l’impact socio-économique à long terme de la fermeture des écoles est également préoccupant. Selon des estimations de la Banque mondiale, les fermetures d’écoles en Afrique subsaharienne pourraient entraîner des pertes de revenus à vie de 4.500 dollars par enfant.
« L’impact à long terme de la prolongation de la fermeture des écoles risque de nuire encore plus aux enfants, à leur avenir et à leurs communautés », a déclaré le Directeur régional de l’UNICEF pour l’Afrique orientale et australe, Mohamed M. Malick Fall. « Lorsque nous pesons le préjudice causé aux enfants tenus éloignés des écoles, et si nous examinons les faits, cela nous conduit à ramener les enfants en classe ».
L’OMS, l’UNICEF et la Fédération internationale de la Croix-Rouge ont publié des orientations sur la prévention et le contrôle de la Covid-19 dans les écoles. Ces orientations comprennent des recommandations de mesures de distanciation physique telles que l’échelonnement du début et de la fin de la journée scolaire.
Mise en place de mesures d’hygiène et de désinfection
Le document s’est également penché sur l’annulation des événements scolaires qui occasionnent un rassemblement de personnes, l’espacement des tables lorsque c’est possible, la mise en place d’installations pour le lavage des mains.
Les trois organisations ont également préconisé le port de masques, la dissuasion des contacts physiques non nécessaires et la garantie que les élèves et les enseignants malades restent à la maison.
L’OMS et l’UNICEF recommandent également la mise en place d’une série de mesures d’hygiène et de désinfection pour que les écoles rouvrent et fonctionnent en toute sécurité. Il s’agit notamment du lavage régulier des mains, la désinfection et le nettoyage quotidiens des surfaces, des installations de base pour l’eau, l’assainissement et la gestion des déchets, ainsi que le nettoyage et la décontamination de l’environnement.
Cependant, des millions d’enfants fréquentent des écoles qui manquent d’eau, d’installations sanitaires et de services d’hygiène. En Afrique subsaharienne, seul un quart des écoles disposent de services d’hygiène de base, 44% d’entre elles disposent d’eau potable de base et 47% de services d’assainissement de base, selon un rapport de l’OMS et de l’UNICEF évaluant les progrès en matière d’eau potable, d’assainissement et d’hygiène dans les écoles entre 2000 et 2019.
C’est donc le moment de saisir l’opportunité offerte par une crise, d’investir et d’innover. « Alors que nous nous efforçons de ramener les enfants à l’école, l’OMS et l’UNICEF ont souligné qu’il existe des solutions rapides au problème du lavage des mains dans les écoles, comme un robinet, un seau et du savon », prônent les deux agences onusiennes.
A l’occasion de la célébration du 60ème anniversaire de l’indépendance de notre pays la Côte d’Ivoire, la commission Régionale des Droits de l’Homme du Bafing (CRDH-B) l’unité opérationnelle du CNDH a été conviée à la cérémonie de prise d’armes le vendredi 07 août 2020 dans la cour de la préfecture de Touba. A l’instar de toutes les régions, la fête de l’indépendance à Touba s’est déroulée dans un contexte particulier lié à la pandémie de la Covid-19. Madame AKASSON Bernadette préfet de Région, a invité tous les ivoiriens à célébrer la fête nationale qui est notre patrimoine commun, notre héritage à tous. Elle a profité de cette occasion pour une fois de plus exhorter l’ensemble des populations du Bafing au strict respect des mesures barrières contre la Covid-19. Pour conclure, Madame le préfet a lancé un appel de paix, de cohésion sociale, de vivre ensemble et de comportement responsable à l’endroit des populations.
La Commission régionale des droits de l’homme du Tonkpi a procédé ce 13 août 2020 au lancement du mécanisme régional CMDH/MEDIAS à Man. Suivant le ton donné par le Conseil national des Droits de l’Homme (CNDH) au niveau d’Abidjan les 14 et 28 juillet 2020, la Commission a rencontré ce jeudi 13 août les hommes et femmes de médias exerçant dans son ressort. Ce sont au total 23 journalistes issus du milieu de l’audiovisuel, de la presse écrite et des médias en ligne qui ont répondu à l’invitation du Président KEFFA Béko Adolphe et ses Officiers des Droits de l’Homme pour des échanges sur la participation des journalistes locaux au maintien de la paix dans la région face à la situation politique. Cette activité qui s’inscrit dans le cadre de la mission de promotion des droits de l’homme du CNDH se veut dans la pratique être une plateforme inclusive favorisant une implication des acteurs du quatrième pouvoir dans les actions menées pour l’instauration d’un climat de paix et de cohésion sociale autour du déroulement des échéances électorales à venir. Des réflexions menées conjointement à cette première session entre les professionnels de l’information et les défenseurs des Droits de l’Homme, est de ressortir l’initiative de l’élaboration très prochainement d’une charte régionale de bonne conduite qui régirait la période électorale dans la localité.
l’objectif est d’inviter les media à prendre suffisamment en compte les Droits de l’Homme dans l’exercice de leurs activités, a vu la participation de tous les membres de la CRDH du Guémon, et des correspondants de radios locales. A savoir les organes de presse et télévision que sont la radio régionale Guémon FM ; radio Nitany ; radio la voix du Guémon ; radio Yackoi Duekoué ; AIP ; le jour plus ; soir info ; l’inter ; fraternité matin et la télévision business 24. Ceux-ci ont été invités r à être des acteurs de promotion, de protection et de défense des Droits de l’Homme, et à contribuer à la consolidation d’un climat de paix et de cohésion sociale dans le Guémon.
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