Le CNDH a participé le samedi 10 avril 2021, à la cérémonie de lancement de la 2ème édition de l’ Université de l’immobilier. Une cérémonie organisée par l’université des entreprises performantes (Ethsun institute).
Le CNDH a participé le samedi 10 avril 2021, à la cérémonie de lancement de la 2ème édition de l’ Université de l’immobilier. Une cérémonie organisée par l’université des entreprises performantes (Ethsun institute).
Dans l’élan de renforcement de ce cadre de collaboration avec les Organisations de la Société Civile (OSC) et de l’affinement de sa stratégie de promotion et de protection des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire, le CNDH a mis en place, une plateforme de rencontres d’échanges, d’orientations et d’actions avec les organisations de défense des Droits des Enfants.
Pour cette première rencontre de l’année 2021, le thème a porté sur : » l’implication des OSC de défense des Droits des Enfants pour un meilleur Parlement des enfants. »
L’objectif général de cette rencontre était de créer un cadre d’échanges, d’informations, d’actions et de plaidoyer pour le renforcement de l’opérationnalité et de la fonctionnalité du Parlement des Enfants.



La quatrième séance de la cérémonie de salut aux couleurs nationales du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) de l’année 2021, s’est tenue ce mardi 6 avril 2021, dans sa formule de promotion des valeurs et attitudes. Cette séance a été consacrée à la notion d’empathie définie comme « la capacité intuitive de se mettre à la place de son prochain, de ressentir la même chose que lui, de s’identifier à lui», dans une situation donnée. « L’intérêt de cette valeur est que, dans le traitement de nos dossiers au quotidien, nous devons chercher à nous mettre dans la peau de nos pétitionnaires, usagers et requérants afin de mieux percevoir leurs besoins », a fait remarquer la présidente du CNDH, Namizata Sangaré. Avant d’inviter le personnel à s’approprier l’empathie comme valeur morale qui doit permettre à chacun d’accélérer au mieux le traitement des dossiers, et non d’exiger des passe-droits avant tout traitement.
Le Mercredi 31 Mars 2021, la Chambre d’appel de la Cour pénale internationale a rendu un arrêt confirmant l’acquittement de Messieurs Laurent GBAGBO et Charles Blé GOUDE, dans l’affaire initialement nommée Le Procureur de la CPI C/ MM. Laurent GBAGBO et Charles
Blé GOUDE. Cette décision de confirmation fait suite à l’appel interjeté le 16 Septembre 2019 par le Procureur de ladite cour contre la décision d’acquittement de la Chambre de première instance I rendue le 15 janvier 2019 en faveur des deux (02) accusés, dans le cadre de l’affaire le Procureur C/ la décision de la chambre de première instance I.
Pour rappel, en exécution de 2 mandats d’arrêts émis par la CPI contre MM. Laurent GBAGBO et Charles Blé GOUDE, ces derniers ont été transférés à la Haye au Pays-Bas, siège de ladite Cour où les affaires les concernant ont été jointes le 11 mars 2015. Le procès contre les deux (02) accusés est ouvert le 28 janvier 2016 par l’audience de confirmation des charges de crimes contre l’humanité prétendument perpétrées en Côte
d’Ivoire en 2010 et 2011. Le 15 janvier 2019, la Chambre de première instance I, à la majorité de ses membres, a acquitté M. Laurent Gbagbo et M. Charles Blé GOUDE de toutes les charges. Le 1 er février 2019, la Chambre d’appel a imposé des conditions à la mise en liberté qu’elle a
ordonnée suite à l’acquittement des deux (02) accusés, dans un État disposé à les accepter sur son territoire et apte à faire respecter les conditions fixées par la Chambre. Le 16 juillet 2019, la Chambre de première instance I a déposé les motifs complets de
l’acquittement de MM. Laurent Gbagbo et Charles Blé GOUDE et le 16 septembre 2019, le Procureur a interjeté un appel contre cette décision d’acquittement. A l’issue de ce procès, le CNDH note que de nombreuses préoccupations liées aux violences post-électorales de 2010 et 2011 restent sans solution, notamment les auteurs et commanditaires des 3 000 morts de la crise post-électorale ainsi que le sort des victimes.
En conséquence, le CNDH salue la tenue effective de ce procès tout en invitant l’Etat de Côte d’Ivoire à tout mettre en œuvre pour rendre justice aux 3 000 morts de la crise post- électorale, et assurer réparations aux victimes.
Dans le cadre de son interaction avec le corps diplomatique, le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) a organisé sa rencontre périodique dénommée, briefing du corps diplomatique, avec les diplomates accrédités en Côte d’Ivoire, le jeudi 25 mars à la salle de conférence de l’institution. Cette activité, qui a été héritée de la Division des Droits de l’Homme de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI), a pour objectif de servir de cadre d’échanges et de partage d’information sur la situation des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire. Il s’est agi pour le CNDH de présenter la situation globale, les diligences menées ainsi que les perspectives dans la mise en œuvre de son mandat. Cette première session du Briefing du corps Diplomatique de l’année 2021, a porté sur les grandes lignes de la situation des Droits de l’Homme sur la période allant du 30 novembre 2020 au 24 mars 2021. Ainsi, il a été respectivement question de l’accréditation du CNDH au Statut A intervenue depuis novembre 2020, du processus électoral, de la situation des personnes détenues en milieu carcéral, des violences basées sur le genre, etc. A l’issue de l’exposé de Madame Namizata Sangaré, présidente du CNDH, qui a porté sur ces différents points, les diplomates ont salué ce cadre d’échange qui leur permet, selon eux, d’apprécier la situation des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire. Pour terminer, ils ont encouragé le CNDH à maintenir le cap pour l’amélioration continue des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire. Notons qu’à la demande de la Présidente du CNDH, une minute de silence a été observée en la mémoire du Premier ministre Hamed Bakayoko en début de cérémonie.






Le Conseil national des Droits de l’Homme a organisé, le mardi 23 mars 2021, une rencontre thématique avec les femmes. Cette rencontre avait pour objectif de faire l’état des lieux de la participation des femmes aux élections législatives et proposer des pistes de solutions pour une meilleure représentativité des femmes dans les assemblées élues d’où la question suivante « Où sont les femmes après les élections du 06 mars 2021? ». Le but recherché pour le CNDH est de mobiliser les ONG féminines et les participantes au programme de coaching du CNDH (50participantes), faire le bilan de la participation des femmes candidates aux élections législatives de 2021, proposer des solutions pour une meilleure appropriation de la loi n°2019-870 du 14 octobre 2019 sur la représentativité de la femme dans les Assemblées élues et faire des recommandations. Ainsi, la vice-présidente du CNDH, Madame Marie Paule Kodjo a remercié les femmes du Groupe thématique Femmes ainsi que celles du « Projet Coaching des Femmes pour les Élections » pour avoir participé à ces joutes électorales. Cette rencontre s’est terminée par des échanges et des propositions.






La commission régionale de la Nawa, a procédé au lancement des activités des clubs des Droits de l’Homme pour l’année scolaire 2020-2021 au collège Moderne Nawa Soubré. Ceci en marge, de la journée de sensibilisation sur la migration irrégulière qu’elle a co-organisé avec l’Organisation Non Gouvernementale dénommée Réseau Ouest Africain de Lutte contre la migration Clandestine (ONG REALIC) le vendredi 12 mars 2021, au collège Moderne Nawa Soubré. Cette rencontre qui avait pour cible les élèves, les représentants des clubs des Droits de l’Homme et les responsables des ONG, les leaders communautaires et guides religieux, a porté sur le thème « La méditerranée tue, reste au pays pour se réaliser est mieux ». Après avoir remercié les acteurs de cette cérémonie, le président de la CRDH Monsieur Yacouba DIOMANDE a rappelé les conditions pour qu’un élève soit le président du club des Droits de l’Homme. En effet, il doit avoir 16 de moyenne en conduite et la moyenne dans toutes les matières scolaires. Au terme de cette rencontre, tous ont pris l’engagement de renoncer à la migration clandestine et disant ‘’oui à rester et se réaliser ici’’.



Depuis ce lundi 15 mars et ce, jusqu’au jeudi 18 mars, des agents du CNDH sont en formation sur la clarification des valeurs des membres du CNDH sur les droits en santé sexuelle et reproductive y compris les soins complets d’avortements. Cet atelier se tient avec le partenariat de IPAS Afrique (Accès, Droit et Santé) à Yamoussoukro.
Il vise à renforcer les compréhensions sur la sexualité, les droits sexuels et la relation entre le genre et la sexualité, de sensibiliser les participants sur la mise en œuvre du plan d’action de Maputo y compris le soins complets d’avortement au regard, de leurs valeurs, attitudes, croyances et valeurs professionnelles, de communiquer sur les engagements pris par la Côte d’Ivoire en matière de santé de la reproduction à travers certaines dispositions juridiques et partenariales.
Au terme de cet atelier, les participants auront une perception améliorée sur la Santé de la Reproduction y compris les soins complets d’avortement et une bonne connaissance des engagements de la Côte d’Ivoire en matière de santé de la reproduction au plan national comme international.
Cet atelier rassemble une quinzaine de participants, de toutes les entités représentatives du CNDH (Conseiller, Cabinet, Directions et services techniques, Président(e)s des Commissions Régionales des Droits de l’Homme.



Trente-deux sur 254 : c’est le nombre de femmes députées élues au sein de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, soit 12 %. C’est un hémicycle très masculin qui vient d’être élu samedi 6 mars, quelques jours avant la mort du Premier ministre ivoirien Hamed Bakayoko en Allemagne, mercredi 10 mars, des suites d’un cancer. Il venait d’être réélu dans sa circonscription aux élections législatives.
Vingt-huit femmes composaient l’hémicycle lors de la précédente législature. Quatre de plus, c’est peu… et surtout contraire à la loi. Cette même Assemblée a voté une loi en 2019 sur la parité, qui oblige les partis politiques à présenter au moins 30 % de femmes. Le constat est plus que clair : aucun parti n’a respecté cet engagement. Seules 15 % des candidats étaient des candidates. La Côte d’Ivoire est donc très en retard en termes de parité : elle se place derrière ses voisins le Togo, le Sénégal et très loin derrière le Rwanda qui reste un exemple mondial avec plus de 60 % de femmes députées.
Comment expliquer qu’aucun parti n’ait respecté cette loi ? Premièrement, cette loi n’est pas coercitive, donc même si les partis ne l’ont pas respectée, ils n’auront pas d’amende à payer. Ensuite il y a l’aspect culturel. On laisse moins de place aux femmes en politique, donc il est plus difficile de s’imposer. Enfin, il existe un aspect plus stratégique : les partis ont pu estimer que leurs électeurs n’allaient peut-être pas voter pour une femme, qui plus est nouvelle en politique. Enfin, il y a eu des cas d’intimidation qui ont mené au retrait de certaines candidatures.
Mais il y a un espoir que la parité s’améliore. Le Conseil national des Droits de l’Homme (CNDH) a coaché 85 femmes pour ces élections. Le résultat n’est pas à la hauteur mais le programme continue jusqu’en 2023. Pour la présidente du CNDH Namizata Sangaré, au niveau local, les femmes ont fait leurs preuves. Les communes qu’elles dirigent sont mieux gérées. « Les gens vivent dans un environnement sain, elles ont facilement des jumelages, elles savent où aller chercher ce qu’il faut, assure-t-elle. Pour nous, les femmes à l’Assemblée nationale amèneraient des idées pour mieux formuler des lois en faveur de toute la société et la population. » Et évidemment la représentativité aide les petites filles à avoir elles aussi des ambitions politiques.

‘’Media et Droit de la Femme’’. C’est ce thème qui a été au cœur des échanges de la 4ème session du mécanisme CNDH/MEDIA, tenue le jeudi 11 mars 2021, au siège du CNDH, sis à Cocody. Situant l’objectif de cette rencontre, la présidente du Conseil National des Droits de l’Homme, Madame Namizata Sangaré, a indiqué qu’elle vise à promouvoir les mécanismes et instruments internationaux des Droits de la Femme, à impliquer les médias dans les campagnes de promotion des Droits de la Femme en vue de les engager dans les campagnes de sensibilisation contre les violences faites aux femmes. « Le CNDH cherche particulièrement à encourager les médias à intégrer la question de l’égalité entre les sexes dans les contenus qu’ils produisent et diffusent. De plus, les femmes sont peu représentées dans les directions des entreprises de presse. Nous souhaitons en effet que l’approche genre trouve une place dans le processus d’élaboration des produits journalistiques» a-t-elle précisé. Pour sa part, Agnès Kraidy, présidente du Réseau des Femmes journalistes et communicateurs professionnels de Côte d’Ivoire (REFJPCI), conférencière, a insisté sur la nécessité pour les journalistes de connaître les lois et, instruments et mécanismes qui traitent de la question des Droits de la Femme. Au nombre desquels la Constitution ivoirienne qui traite de l’égalité entre hommes et femmes consacrant l’égalité des chances hommes-femmes. Elle a par ailleurs relevé des paradigmes qui empêchent la mise en œuvre effective de ces textes et autres instruments de promotion des Droits de la Femme. C’est pourquoi, elle a invité les journalistes à se former pour être à la hauteur des défis et des attentes légitimes des populations en matière de promotion des Droits de la Femme.











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