EPU : Le CNDH organise la retransmission de l’examen depuis ses locaux

EPU : Le CNDH organise la retransmission de l’examen depuis ses locaux

Le Conseil national des droits de l’homme a organisé le mardi 5 novembre 2024, la retransmission du passage de la Côte d’Ivoire à l’Examen périodique universel. (EPU). C’était en présence d’Ambassadeurs, de représentants et membres du Corps diplomatique, de représentants des Organisations du Système des Nations Unies, des membres du Comité de suivi et EPU. Cette activité de retransmission a pour objectif de contribuer à l’amélioration de la situation des droits humains en Côte d’Ivoire afin de permettre à un grand nombre de parties prenantes (Ministères, Institutions, Diplomates et de la Société Civile ivoirienne et les Missions diplomatiques…) de suivre en direct la retransmission de l’examen de la Côte d’Ivoire, de renforcer la participation citoyenne et l’engagement communautaire dans la promotion des droits humains.

L’EPU est un mécanisme du Conseil des Droits de l’Homme créé en 2006 par les Nations Unies qui consiste à passer en revue les réalisations de l’ensemble des États membres de l’ONU dans le domaine des droits de l’Homme. « Cette activité, constitue un cadre d’interaction du CNDH avec toutes les parties prenantes au mécanisme d’évaluation périodique de la situation des droits de l’Homme par les pairs que sont les Etats.Il fournit à chaque État l’opportunité de présenter les mesures qu’il a prises pour améliorer la situation des droits de l’Homme sur son territoire et remplir ses obligations en la matière » a expliqué la vice-présidente du CNDH, le docteur Marie Paule Kodjo.

L’objectif ultime de l’EPU est d’améliorer la situation des droits de l’Homme dans tous les pays. Par ce mécanisme, la situation des droits de l’Homme de tous les pays membres de l’ONU est examinée tous les quatre ans et demi. Chaque gouvernement doit préparer un rapport national qui est examiné par le Conseil des Droits de l’Homme à Genève.

A l’issue de chaque session, le Conseil émet des recommandations à l’État examiné qu’il devra mettre en œuvre avant l’examen suivant, quatre ans et demi plus tard.

 Il faut noter qu’à côté des rapports alternatifs élaborés par le CNDH, les OSC et les agences du Système des Nation Unies, il y a le rapport national qui est produit par le gouvernement. Il est recommandé que le rapport national fasse l’objet de consultation avec l’INDH et les OSC.

A cet effet, le Ministère des Droits de l’Homme a organisé 2 ateliers de consultation en lien avec le rapport national qui a ciblé le Comité Interministériel, le CNDH et certaines organisations de la Société civile dont le comité de Suivi EPU. Ces ateliers ont eu lieu en Juin 2024 et Octobre 2024.

Pour rappel, le 07 mai 2019, lors de la session d’examen du rapport national à l’occasion du 3ième cycle, la Côte d’Ivoire a reçu 247 recommandations ; elle a accepté 213, notées 14 et a reportées 20.

A la session d’adoption finale le 19 Septembre 2019, l’Etat a accepté en tout 222 recommandations sur 247 et a noté 25.

 

Protection des droits des prisonniers : le CNDH remporte le Prix Med Kaggwa de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples

Protection des droits des prisonniers : le CNDH remporte le Prix Med Kaggwa de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples

Le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) a remporté le mardi 22 Octobre le Prix Med Kaggwa des Institutions nationales des droits de l’homme (INDH) jouissant du statut d’affiliée auprès de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP). Le trophée a été réceptionné en Gambie par le Conseiller aux droits de l’homme, Alfred Kouassi en marge de la 81ème  session de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP).

En Mai 2014, la CADHP a adopté les Lignes directrices  sur les conditions d’arrestation, de garde à vue et de détention provisoire en Afrique, connues sous le nom de « Lignes directrices de Luanda ». Ce document essentiel promeut une approche fondée sur les droits en matière d’arrestation, de garde à vue et de détention provisoire en Afrique, garantissant le respect des droits consacrés par la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples (la Charte), notamment les droits à la dignité, à la liberté, à la sécurité, à un procès équitable, le droit de ne pas être soumis à la torture et le droit à la vie.

Le Prix Med Kaggwa est un trophée prestigieux qui symbolise la reconnaissance, par la CADHP, des efforts déployés pour renforcer le respect de la dignité humaine dans un domaine spécifique, conformément aux Lignes directrices de Luanda. Il reconnaît des réalisations spécifiques plutôt que des pratiques générales d’un État ou d’une organisation en matière de droits de l’homme. Nommé en l’honneur de feu l’Honorable Commissaire Med SK Kaggwa, qui a joué un rôle déterminant dans l’adoption et la promotion des Lignes directrices de Luanda, ce prix récompense les réalisations exceptionnelles dans la mise en œuvre des Lignes directrices.

 

Journée Africaine des droits de l’homme : le CNDH célèbre l’évènement

Journée Africaine des droits de l’homme : le CNDH célèbre l’évènement

Ce Lundi, 21 octobre 2024 le Conseil Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a organisé une célébration mémorable à l’occasion de la Journée des Droits de l’Homme. C’était à l’auditorium de la primature sur le thème : « Éduquer une Afrique digne  du 21e siècle :Construit  des systèmes  éducatif  résilients pour un accès  accrue à un apprentissage  inclusif; tout au long de la vie qualité  et pertinent  en Afrique « ..

La Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP), premier instrument africain adopté le 27 juin 1981 à Nairobi, au Kenya, lors de la 18ème Conférence de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), est entrée en vigueur le 21 octobre 1986, après sa ratification par 25 États. Elle est l’ossature du système africain des droits de l’homme, et représente les aspirations des peuples africains à avoir un système original, efficace et cohérent de protection de leurs droits et libertés. Depuis 1989, l’Assemblée Générale de l’Union africaine a adopté, lors de sa cinquième session ordinaire tenue à Benghazi, en Libye, une résolution qui consacre le 21 Octobre de chaque année à la Journée Africaine des Droits de l’Homme (JADH).

L’Union africaine célèbre tous les ans cette journée, marquant ainsi son attachement aux principes, normes, droits fondamentaux et valeurs à mettre en œuvre pour le bien-être individuel et collectif des populations sur le continent africain, mais surtout à la volonté de faire bouger les lignes en termes de respect des engagements des Etats. L’UA recommande vivement à tous les Etats, aux Institutions Nationales des Droits de l’Homme, aux Organisations de la Société Civile, de l’accompagner, en relayant au niveau national la célébration de cette journée à travers le continent.

« C’est pour respecter cette recommandation que le Réseau des Institutions Africaines des Droits de l’Homme, sous l’égide de l’UA, a demandé aux INDH d’organiser chaque année la Journée africaine des Droits de l’Homme et de vulgariser les instruments pris par les instances régionales » a revelé la présidente du CNDH avant de rappeler que depuis 05 ans, le Conseil National des Droits de l’Homme célèbre cette journée, en réaffirmant son engagement en faveur de la vulgarisation des mécanismes africains de promotion et de protection des droits de l’Homme.  Le CNDH a réédité un ouvrage intitulé : « Les Mécanismes Africains de promotion et de protection des Droits de l’Homme » diffuser  à cette occasion auprès des chancelleries, des institutions de la République, des organisations de défense des droits de l’Homme et des populations.

Le choix du choix du thème : « Éduquer une Afrique digne du 21e siècle : Construire des systèmes éducatifs résilients pour un accès accru à un apprentissage inclusif, tout au long de la vie, de qualité et pertinent en Afrique » est judicieux au regard des enjeux et défis relatifs à la question de l’éducation et de l’égalité des chances. Ce thème est en accord avec la résolution 72.C de l’Agenda 2063 de l’Union Africaine.  Il s’inscrit parfaitement dans le cadre des 7 aspirations de cet agenda.

Présente à cette cérémonie, la représente spéciale du président de la commission de l’union africaine en Côte d’Ivoire, Jospehine Charlotte Mayuma Kala a dit sa satisfaction pour cette célébration et inviter à relever les grands défis au niveau de l’éducation.

 

LANCEMENT OFFICIEL DU PRIX SCHOLAR : Jeunesse Responsable et Sociable en Milieu Académique et Communautaire.

LANCEMENT OFFICIEL DU PRIX SCHOLAR : Jeunesse Responsable et Sociable en Milieu Académique et Communautaire.

Ce vendredi 18 octobre 2024 à la salle de conférence du CNDH s’est tenue, la cérémonie de lancement officiel du prix Scholar : Jeunesse Responsable et Sociable en Milieu Académique et Communautaire.

Initié par la plateforme nationale jeunesse et implication citoyenne, ce prix vise à récompenser les jeunes qui se distinguent par leur engagement académique et leur contribution positive à la société. Il vise également à encourager les comportements responsables et l’esprit de sociabilité au sein des établissements éducatifs et des communautés locales.

Représentant Madame la présidente du CNDH et Marraine du prix, Monsieur Lionel ABOU a exprimé aux participants, ses mots de bienvenue. Il a aussi salué l’initiative qui met en lumière la nécessité pour la société et nos écoles, de former des citoyens responsables et engagés.

Cette activité a réuni, élèves, éducateurs et partenaires du projet qui ont également eu l’opportunité de poser leurs différentes interrogations vis-à-vis des actions que le CNDH mène pour la promotion et la vulgarisation des droits de l’homme.

 

OCTOBRE ROSE : Le CNDH sensibilise à la lutte contre le Cancer du sein.

OCTOBRE ROSE : Le CNDH sensibilise à la lutte contre le Cancer du sein.

Dans le cadre de la lutte contre le Cancer du sein, le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) a organisé, ce jeudi 17 octobre à son siège sis aux 2 plateaux Vallons, une journée de sensibilisation sur la prévention contre le cancer du sein.  

Sous le thème: << Droit à la santé pour toutes : Solidarité et action collective contre le cancer du sein à travers les droits économiques, sociaux et culturels, cette activité à l’intention de son personnel, des organisations de la société civile et des femmes des médias avait pour objectif, de rappeler que le droit à la santé est un droit fondamental pour chaque humain, vise à sensibiliser sur les défis auxquelles font face les femmes atteintes mais aussi à renforcer les actions pour un meilleur accès aux soins. 

Conférencière du jour, Sa majesté Agnès Kraidy a présenté aux participants, un exposé sur les différents types de cancers qui touchent les populations ivoiriennes notamment celui du sein, du col de l’utérus et celui de la prostate. Rappelant son histoire, elle a exhorté les populations à aller à l’information auprès des personnes habilitées en la matière et à faire sienne les gestes de prévention. Pour le cancer du sein, l’autopalpation et la mammographie sont de mises et pour le cancer de la prostate, le toucher rectal est le moyen sûr pour faire son examen, a-t-elle dit. 

Vice-présidente du CNDH, Madame Marie Paule Kodjo a appelé à la participation active et à créer un environnement où chaque femme puisse jouir de son droit à la santé car la lutte contre le cancer du sein est une responsabilité collective.

Des échanges à la suite des différentes prises de parole ont mis fin à cette journée.  

Promotion des droits de l’homme en milieu scolaire : Encadreurs, responsables et membres des clubs des DH formés

Promotion des droits de l’homme en milieu scolaire : Encadreurs, responsables et membres des clubs des DH formés

Dans le cadre  de la promotion des droits de l’homme en milieu scolaire, le CNDH, en collaboration avec le Ministère de l’Éducation Nationale et de l’Alphabétisation, notamment à travers sa Direction de la Vie Scolaire (DVS), a organisé une  formation et  des séances d’animation dédiées aux Clubs Droits de l’Homme en milieu scolaire, le mardi 15 octobre 2024 dans ses locaux. Cette formation destinée aux encadreurs, responsables d’établissement et élèves vise à renforcer les compétences des responsables des établissements scolaires et intégrer l’éducation aux droits de l’Homme dans le système éducatif par l’enseignement de cette matière dans les cursus de formation, afin de modifier les attitudes et comportements des élèves. Mais aussi de les responsabiliser en tant que futurs citoyens. Ce  projet qui se tient avec  le soutien technique de l’Institut Danois des Droits de l’Homme (IDDH) et financé par l’Union Européenne, s’inscrit dans le cadre d’un programme dénommé “Appui à la promotion et à la protection des droits de l’Homme en Côte d’Ivoire”. Il vise principalement à renforcer le respect des droits de l’homme en Côte d’Ivoire. Il se déroulera  dans les 36 Clubs Droits de l’Homme du district d’Abidjan et dans les 31 DRENA de l’intérieur du pays.

La documentation afférente à cette formation assurée par Yoboué Simplice, chef du département Renforcement des capacités au CNDH,  a été également présentée à l’occasion de cette rencontre.

 

Salut aux couleurs : la tolérance au menu des échanges

Salut aux couleurs : la tolérance au menu des échanges

Mesdames et Messieurs, chers collaborateurs,« Je voudrais souhaiter un bon mois d’octobre rose à toutes les femmes du CNDH et à toutes les femmes du monde et les inviter à mettre en pratique les recommandations médicales relatives à la prévention et à la lutte contre le cancer du sein. »

Pour revenir aux notions et valeurs qui meublent nos rencontres mensuelles, relatives au salut aux couleurs nationales, je voudrais vous inviter à porter notre réflexion sur la  notion de tolérance.

La tolérance désigne « l’attitude de quelqu’un qui admet chez les autres, des manières de penser et de vivre différentes des siennes ».

Dans sa Déclaration de principes sur la tolérance, adoptée le 16 novembre 1995 par les États membres, l’UNESCO définit la tolérance comme «le respect, l’acceptation et l’appréciation de la richesse et de la diversité des cultures de notre monde, de nos modes d’expression et de nos manières d’exprimer notre qualité d’êtres humains. »

Dans son acception morale, la tolérance est la vertu qui porte à respecter ce que l’on n’accepterait pas spontanément, par exemple lorsque cela va à l’encontre de ses propres convictions. C’est aussi la vertu qui porte à se montrer vigilant tant envers l’intolérance qu’envers l’intolérable.

En effet, toute liberté ou tout droit, implique nécessairement, pour s’exercer complètement, un devoir de tolérance.

« La tolérance a pour but, l’harmonie dans la différence. Elle n’est pas seulement une obligation d’ordre éthique ; elle est également une nécessité politique et juridique. »

« La tolérance est une vertu qui rend la paix possible et contribue à substituer une culture de la paix à la culture de la guerre. »

Les fondements de la tolérance s’enracinent dans des valeurs humaines fondamentales telles que le respect, l’empathie et l’égalité. Elle encourage les individus à reconnaître et à accepter les différences sans préjugés.

Certes, la tolérance n’est ni complaisance ni indifférence. Bien au contraire, elle est la vertu qui permet d’établir les limites dans lesquelles le pluralisme d’une société mâture s’exprime.

C’est pourquoi, dans son préambule, la Charte des Nations Unies  invite les Etats et les individus à pratiquer la tolérance, à vivre en paix l’un avec l’autre, dans un esprit de « bon voisinage».

J’invite donc chacun d’entre nous à faire preuve de tolérance en soi et autour de soi pour vivre ensemble, dans la paix et en harmonie avec les autres.

Bonne semaine de travail à toutes et à tous.

Je vous remercie.

 

Promotion et protection des droits de l’homme : Le CNDH renforce la  confiance Police-population à travers des formations

Promotion et protection des droits de l’homme : Le CNDH renforce la  confiance Police-population à travers des formations

Depuis janvier 2023, le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) met en œuvre un projet dénommé « Appui à la promotion et à la protection des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire ». Ce projet qui bénéficie de l’accompagnement financier de l’Union européenne (UE) et technique de l’Institut Danois des Droits Humains (IDDH) a pour objectif général, de renforcer le respect des droits de l’Homme à travers les interventions du CNDH dans ses missions de promotion et de protection des droits de l’Homme. Il s’agit d’une série de conférences qui font suite à l’élaboration du « Guide de poche du Policier sur les droits de l’Homme » et du « Guide du formateur de la Police Nationale sur les Droits de l’Homme ». L’étape de l’école de police d’Abidjan a eu lieu le jeudi 03 octobre 2024, à la salle des fêtes de l’école de police d’Abidjan. La présidente du CNDH, Madame Namizata SANGARE, a indiqué que l’objectif général de cette série de deux (02) conférences est de sensibiliser quatre cents (400) élèves des Ecoles de la Police d’Abidjan et de Korhogo sur le respect des Droits de l’Homme. « De manière spécifique, les conférences permettront de renforcer les connaissances des élèves sur les notions de base en droits de l’Homme, susciter l’établissement d’une relation de confiance entre la population et les policiers dans l’exercice de leur mission au quotidien, renforcer la collaboration avec les populations à l’effet de prévenir l’extrémisme violent », a-t-elle expliqué.  Le  Directeur de l’école de police d’Abidjan qui a pris une part active à la réussite de cette activité, s’est félicité de cette initiative et  encouragé à poursuivre ses efforts qui contribuent à une meilleure promotion et protection des Droits de l’homme en Côte d’Ivoire.  Quant au conférencier, Konangui François, qui est intervenu sur le thème : ‘’Renforcement des liens de confiance entre la police et la population à travers le respect des Droits de l’homme’’, il a articulé sa communication autour des obligations de l’état en matière de droits de l’hommedes Missions de Police judiciaire et Droits de l’Homme, de la police administrative et respect des droits de l’homme. Il faut noter que ce projet se tiendra successivement dans les deux écoles de police et de gendarmerie de Côte d’Ivoire.

Sensibilisation sur le droit à la sécurité : Le CNDH forme la police nationale sur l’utilisation des supports. 

Sensibilisation sur le droit à la sécurité : Le CNDH forme la police nationale sur l’utilisation des supports. 

Le  Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), en collaboration avec l’Union Européenne (UE) et l’Institut Danois des Droits de l’Homme (IDDH), a organisé le mardi 24 septembre 2024, à Abidjan,  une formation  à l’endroit de la police nationale. Cette formation qui s’inscrit dans le cadre d’un projet intitulé « Appui à la promotion et protection des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire », a pour objectif de renforcer les capacités des chefs de districts et des écoles de police d’Abidjan et de Korhogo, en matière de droits de l’homme. Il s’agit d’outiller ces différents responsables de la police nationale afin qu’ils puissent former et sensibiliser leurs collègues policiers sur les questions importantes des droits de l’homme. A cet effet, un guide de poche du policier sur les droits de l’homme pour faciliter la compréhension des mécanismes, instruments, les bonnes pratiques en matière droits de l’homme.  

S’adressant aux participants, Mme Namizata Sangaré, présidente du CNDH, a indiqué que : « cette rencontre sera aussi l’occasion pour vous de mieux appréhender les enjeux et défis liés à la Police judiciaire et à la Police administrative, en lien avec  les droits de l’Homme, notamment dans le cadre des patrouilles, du maintien de l’ordre ou dans les conditions du recours à la force dans les opérations de maintien de l’ordre ». Plusieurs experts du CNDH ainsi qu’une formatrice de l’IDDH ont pris part à cet atelier pour partager leurs connaissances et former les participants. Notons que cette formation prendra le fin septembre 2024.

 

Élections générales en Côte d’Ivoire : Le NDI  consulte le CNDH  pour les perspectives de collaboration

Élections générales en Côte d’Ivoire : Le NDI  consulte le CNDH  pour les perspectives de collaboration

Récemment mutée en Côte d’Ivoire, dans le cadre de la mise en œuvre d’un programme quinquennal (2024-2025), Madame Marie-Eve Bilodeau, directrice dudit programme a effectué une visite de travail,  le mercredi 11 septembre 2024, au Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH). Ce programme vise, selon Bilodeau, à soutenir l’amélioration de la gestion des élections à venir, la résilience aux menaces à l’intégrité électorale et la promotion de la participation, et du leadership politiques des femmes et des jeunes.

Cette rencontre a été présidée par Madame la Présidente du CNDH, Namizata Sangaré.  Pour sa part, Madame  la présidente du CNDH, a marqué sa disponibilité à  établir un cadre de collaboration et à poursuivre les échanges  dans la perspective d’un cycle électoral inclusif, apaisé et sans violence.

Notons que  ce programme, qui est financé par l’agence américaine  pour le développement international (Usaid) est mis en œuvre par un consortium d’organisation dont le National Democratic Institute (NDI) qui en assure la coordination.