Dans la région du Kabadougou, certaines populations n’ont pas encore adhéré à la nécessité de déclarer les naissances. Et ce, pour diverses raisons. En fait, de nombreux parents n’ont pas eux-mêmes de pièce empêchant ainsi ces derniers de déclarer la naissance de leurs enfants. Pour pallier cette situation, l’Etat de Côte d’Ivoire a organisé plusieurs processus spéciaux de déclaration. A cet effet, la CRDH du Kabadougou a organisé une séance de sensibilisation à l’endroit des jeunes, des chefs de communauté, des femmes et de toutes les couches socio-professionnelles, le 27 Septembre 2024 à Madinani. Cette même activité a été rééditée à l’endroit de vingt-deux (22) membres de l’Association des Jeunes Filles Dynamiques d’Odienné le samedi 03 Mai 2025 au quartier Texas.
En somme, l’activité a suscité l’intérêt des personnes présentes. Elles ont toutes décidé de porter cette information à l’endroit des autres afin qu’il n’y ait plus d’enfants non-déclarés à l’état civil de leur lieu de naissance pour que les personnes concernées aient les mêmes chances que les autres.
Une délégation de la Coalition pour l’Alternance Pacifique en Côte d’Ivoire (CAP-CI) conduite par Madame Danielle Bony Claverie, a été reçue au Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), à une séance de travail, le mercredi 14 mai 2025. Se présenter au CNDH et lui exposer ses préoccupations relatives à l’actualité politique en Côte d’Ivoire, tel était le sens de la rencontre selon Madame Bony à l’entame de la rencontre avec ses hôtes du jour. « Notre pays est encore une fois à la croisée des chemins et il urge que toutes les forces vives de la nation échangent sur les défis actuels auxquels notre système électoral est confronté, ainsi que les mesures à prendre pour y remédier de manière efficace », a-t-elle argumenté. Avant de présenter les préoccupations de la CAP-CI qui portent entre autres sur la réforme de la Commission électorale indépendante (CEI), la révision de la liste électorale avant les élections présidentielles de 2025, la mise en place d’un cadre d’échange et d’écoute pouvoir-opposition, l’audit de la liste électorale, la tenue d’une élection transparente et inclusive. « La population n’est plus d’accord pour que le choix d’un homme, fusse-t-il président de la République, puisse occasionner encore des morts. D’où ces démarches que nous menons auprès des autorités et institutions étatiques à même de nous aider dans notre plaidoyer pour la prise en compte de nos préoccupations. Pour sa part, la présidente du CNDH, Madame Namizata Sangaré, s’est félicitée de la confiance faite à l’institution qu’elle préside, avant de promettre à ses hôtes du jour de donner suite à leur démarche à travers des recommandations qu’elle formulera à l’endroit des autorités compétentes. « Nous avons pris bonne note de vos préoccupations que nous allons adresser sous la forme d’un plaidoyer avec des recommandations conformément à notre mandat », a-t-elle conclu.
La Commission Régionale des Droits de l’Homme du Worodougou a organisé avec l’appui financier du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), la deuxième édition de la semaine des droits de l’homme à Kani du 28 avril au 02 mai 2025. Cette activité s’inscrit dans le cadre de la formation et de la Promotion des Droits de l’Homme. Elle a réuni les écoles primaires de l’IEPP de Kani. Cela dans le mais de les sensibiliser sur leurs droits, leurs devoirs, le civisme et la citoyenneté. La Commission Régionale des Droits de l’Homme du Worodougou remercie le CNDH pour son soutien et apport pour la réalisation de cette activité tout en saluant la tenue de cette deuxième édition de la semaine des Droits de l’Homme à Kani qui a vu l’implication des acteurs du système éducatif de l’IEPP Kani.
Dans le cadre de ses activités de promotion des Droits de l’Homme, le *jeudi 08 mai 2025, la Commission Regionale des Droits de l’Homme du Gontougo a initié une activité de sensibilisation sur le droit à l’éducation à l’endroit des élèves des sept classes de troisième que compte le COLLÈGE PRIVÉ AMANI N’GUESSAN de Bondoukou. A l’entame, ce fut la présentation du CNDH et ses Missions avant de procéder à la sensibilisation proprement dite dont l’objectif a été d’amener ces élèves à prendre conscience des efforts fournis par l’Etat et leurs parents en vue de leur assurer le droit à l’éducation. Il leur a été demandé de faire des efforts pour la réussite de leur examen de fin d’année, le BEPC, qui aura lieu dans quelques semaines. Ainsi, ces candidats ont été invités à observer une bonne conduite afin de mieux préparer et réussir leur examen. A savoir s’abstenir, de tout ce qui pourrait entraver une bonne concentration pendant les révisions précédant la composition des épreuves: l’alcool, les réseaux sociaux, les sorties nocturnes dans les maquis et les bars…
Il faut rappeler que la CRDH, a également mené la même activité à l’endroit de cinq (05) classes de la terminale dudit établissement. Au total, ce sont environ 250 élèves de la terminale et 300 de la classe de troisième qui ont été pris en compte par cette activité de sensibilisation bien appréciée par la cible et le personnel administratif.
Amener les femmes à percevoir leur implication dans le processus électoral et leur participation massive à des élections apaisées. Tel est l’objectif du séminaire de renforcement des capacités des femmes qui s’est tenue le jeudi 8 mai 2025, au siège du CNDH, sis à Cocody, Vallons. Initié par Caucus des Femmes pour la Paix en Côte d’Ivoire (CauFemCIP), la rencontre a été ponctuée par une communication du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH). A propos, Madame Marie Paule Kodjo, Vice-présidente du CNDH, a salué ce projet qui s’inscrit dans l’esprit du programme de formation et de coaching des femmes, dénommé : « Femme, prends ta place !», lancé depuis le 6 mars dernier par le CNDH. Elle a, à cet effet, invité les femmes à s’approprier ce programme. « Je voudrais saluer cet espace d’échanges qui permettra, j’en suis convaincue, d’approfondir la réflexion autour du rôle de la femme dans la prévention des conflits et la consolidation de la paix dans notre beau pays », a-t-elle conclu.
Au lendemain de la commémoration de la journée consacrée aux travailleurs du monde entier, la présidente du CNDH, Mme Namizata Sangaré a partagé avec ses agents des réflexions portant sur l’autodiscipline ou la discipline par soi-même.
« En effet, bien plus que la discipline qui est généralement instituée par des textes régissant un comportement, l’autodiscipline est le fait pour un individu de s’imposer par soi-même, une discipline qui tire sa source de son for intérieur » a indiqué la présidente du CNDH avant d’ajouter que l’autodiscipline suppose d’avoir défini des objectifs concrets et de faire preuve de force de volonté à atteindre lesdits objectifs.
Poursuivant, elle a ajouté que si l’on est maître de soi-même, l’on pèse ses décisions et agit toujours de sorte à progresser vers son objectif fixé.
Que ce soit pour gagner du temps, améliorer sa productivité ou mieux organiser son travail, l’autodiscipline permet de se libérer mentalement et de réduire sa charge mentale. L’un des principes fondamentaux de l’autodiscipline est l’apprentissage et l’acquisition de nouvelles habitudes qui passent par un système de récompense et de sanction personnelles.
C’est pourquoi, dira-t-elle, un agent autodiscipliné, c’est celui qui, sans contraintes ou menaces extérieures, s’adonne à ses activités, veille à la salubrité, à la tranquillité et au bien-être de son cadre de travail, de sorte à rendre quasi inutile, la prescription de règlements extérieurs, très souvent perçus comme contraignants.
Pour conclure, elle a invité tous les agents en service au CNDH, personnel titulaire comme stagiaires, à cultiver et à s’imposer le sens de l’autodiscipline.
Le Conseil National des Droits de l’homme (CNDH) a présenté la situation des droits de ces quatre derniers mois (Decembre 2024-Avril 2025) aux corps diplomatiques accrédité en Côte d’Ivoire, le jeudi 17 avril 2025 à son siège sis à Cocody, les II Plateau Vallons. C’était à l’occasion du briefing du corps diplomatique, cadre périodique d’interaction entre le CNDH et les chancelleries. La présidente du CNDH, Madame Namizata Sangaré a articulé sa présentation autour des différentes catégories des Droits de l’homme. Au titre des droits civils et politiques, elle a fait cas de l’actualité du processus électoral à travers les actions menées par la Commission Electorale Indépendante sur la période indiquée ; des libertés publiques en évoquant l’accès aux médias d’Etat, les libertés d’associations, les actes de corruption et les détentions. Concernant les droits économiques sociaux et culturels, la présidente du CNDH, a évoqué le droit à la propriété foncière, le droit à l’éducation des élèves et droit à la grève des enseignants. A ce propos, elle a indiqué à ses hôtes du jour, les diligences menées en terme de médiation pour rapprocher les différentes parties en vue de la suspension du mot d’ordre de grève. Les droits catégoriels ont également constitué un point d’intervention de son exposé à travers le rappel des différents programmes de formation organisés par l’institution. Elle a aussi fait le point des saisines. Au niveau de la coopération, Madame la présidente, a fait le point de la participation aux réunions statutaires et annuelles des réseaux d’INDH à Genève (Suisse) du 10 au 12 mars 2025 et autres rendez-vous honorés par l’institution
En termes de perspectives, elle a annoncé différentes participations à des rencontres internationales. A savoir la participation à la 82ème Session ordinaire de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP) à Banjul (Gambie), du 02 au 22 Mai 2025, la participation à la session de ré-accréditation du Statut A du CNDH par la Sous-Comité d’Accréditation (SCA) de l’Alliance Mondiale des INDH (GANHRI), au cours de sa 46ème session à Genève (Suisse), du 20 au 31 octobre 2025, la participation à l’atelier de formation et de renforcement des capacités de la Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales de la République Centrafricaine (CNDHLF) , prévu du 12 au 17 mai 2025., la Participation au 7ème dialogue politique entre la Commission de l’Union africaine et le Réseau des institutions nationales africaines des droits de l’homme (RINADH), prévu du 7 au 9 mai, à Addis-Abeba, et portant sur le thème : « La justice pour les Africains et les personnes d’ascendance africaine grâce aux réparations : le rôle des INDH et des autres acteurs des droits de l’homme ».
Au plan national, une séries d’activités ont été annoncées dont une enquête sur les grossesses en cours de scolarité qui se tiendra du 01 au 31 Mai 2025 et couvrira l’ensemble des 13 Communes d’Abidjan et les 31 Commissions Régionales de Côte d’Ivoire. Ainsi des formations à l’endroit des acteurs des médias dans la perspectives des élections présidentielles à venir.
Le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) et l’Institut National de Formation Judiciaire (INFJ) via l’Ecole de Magistrature ont ouvert une session de formation intensive portant le thème : « Système judiciaire ivoirien et protection des droits de l’Homme ». La cérémonie d’ouverture de cette session qui s’est tenue le lundi 07 avril 2025 au siège du CNDH, sis à Cocody, les II Plateaux Vallons, a été ponctuée par une conférence inaugurale prononcée par le Dr KOMOIN François, Premier Président de la Cour d’Appel de Commerce, sur le thème principal : « Système judiciaire ivoirien et protection des droits de l’Homme ». En effet, ce projet qui est mis en œuvre dans le cadre d’une session de formation intensive, durera cinq (05) jours et se déroulera en mode présentiel. Selon la présidente du CNDH, Madame Namizata Sangaré, cette session de formation vise à améliorer la compréhension du système judiciaire et son fonctionnement, par les acteurs de la société et les défenseurs des droits de l’Homme. « Il est important de connaitre les rouages de notre système judiciaire, ses différentes juridictions civiles, commerciales, pénales, la procédure de jugement des infractions pénales, les décisions de justice et les recours possibles, le mécanisme d’assistance judiciaire, l’arbitrage, la conciliation et la médiation, la coopération entre justice nationale et justice internationale entre autres, afin de mieux ester en justice », a-t-elle commenté. Une évaluation de fin de session permettra d’apprécier le niveau des apprenants sur les acquis à cette formation. Cette session sera sanctionnée par un certificat. Les formateurs sont des experts qualifiés du système judiciaire ivoirien et dispensant des cours à l’école de Magistrature de l’Institut National de Formation Judiciaire (INFJ).
Comme chaque premier lundi de mois, le personnel du CNDH sous la houlette de la présidente Namizata Sangaré, a procédé au salut aux couleurs.
Pour ce lundi 7 avril, les échanges ont porté sur la dimension psycho-affective du travail exercer au quotidien et l’état d’esprit qui devrait animer le personnel du CNDH dans la conduite des activités.
« En effet, le bien-être au travail est un concept essentiel dans le monde professionnel moderne, englobant le sentiment général de satisfaction et d’épanouissement dans et par le travail, qui dépasse l’absence d’atteinte à la santé. Il est lié à différents facteurs : physique, psychologique, mais également émotionnel et psychosocial » a indiqué Mme Namizata Sangaré.
Poursuivant, elle a indiqué que la santé physique, mentale, les conditions de travail, l’évolution de l’individu sur le lieu de travail et dans la société, sa rémunération, l’harmonie avec ses collègues et sa hiérarchie contribuent à son bien-être. C’est pourquoi, dira-t-elle, cette quête implique non seulement une harmonie entre ses aspirations personnelles et ses objectifs professionnels, mais également un environnement de travail qui favorise le bien-être.
Eu égard à l’importance du bien-être au travail, l’encadrement managérial du CNDH qui en a une haute conscience, s’efforce de mettre en œuvre des stratégies, en créant les conditions favorables à l’épanouissement professionnel et personnel des collaborateurs, conduisant à une amélioration de la performance globale et à une réduction des risques psychosociaux et économiques. « Nous continuerons de mettre en place des stratégies en vue d’offrir le mieux- être aux travailleurs. Il s’agit d’améliorer l’environnement de travail de promouvoir davantage des rapports sociaux apaisés et agréables au sein des équipes et avec la hiérarchie ; d’encourager le développement professionnel etpermettre aux talents d’utiliser pleinement leurs compétences et de Pérenniser les programmes de reconnaissance et de récompense, pour ne citer que celles-ci » a-t-elle rassuré.
En conclusion, elle a rappelé que chaque travailleur doit se sentir acteur de l’évolution du CNDH et de l’amélioration des Droits de l’Homme dans notre beau pays. Le bien-être au travail dépend certes de l’employeur, mais aussi de la quantité et de la qualité de travail produit par l’employé. Au total, le bien-être au travail est le résultat d’une combinaison de facteurs liés à la culture d’entreprise, au management, à l’environnement de travail et au soutien apporté aux employés.
Dans le cadre de la mise en œuvre de son mandat de promotion, de protection et de défense des Droits de l’Homme, le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), a organisé, une rencontre d’échanges, dénommé ‘’mécanisme monde du travail’’ avec les acteurs des centrales syndicales, autour du thème : « L’actualité des Droits de l’Homme en milieu du travail et les perspectives d’activités », le jeudi 20 mars 2025, à la salle de conférence du CNDH. La rencontre s’est déroulée en mode exposé, suivi d’échanges sur les cas de violations des Droits de l’Homme dans le monde du travail. Ainsi à partir de l’exposé du CNDH sur les saisines liées au monde du travail, les participants ont été amenés à présenter la situation des Droits de l’Homme dans leurs domaines d’intervention. « Ce cadre de travail est essentiel pour chacune des structures que nous représentons. Le partage d’informations relatives aux droits en lien avec le monde du travail s’avère nécessaire et important. Nous devons faire en sorte de renforcer ce cadre et de l’animer continuellement par des actions. Cette approche doit s’inscrire dans un cadre global de prévention et d’être force de propositions », a expliqué la vice-présidente du CNDH, Dr Marie-Paul Kodjo. Cette rencontre qui a été très interactive a réuni les participants représentants les de différentes organisations syndicales du monde du travail.
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