Touba : la CRDH empêche un mariage précoce

Touba : la CRDH empêche un mariage précoce

Dans le cadre de sa mission de promotion, de protection et de défense des Droits de l’Homme, la Commission Régionale des Droits de l’Homme de Bafing (CRDH-B)  était dans le village de Kpôh 2, village situé à 5 km de la Guinée voisine, le jeudi 18 juin.

Mlle B. S. élève en classe  de CM2 dans un Groupe Scolaire à Touba a été enlevée et envoyée à  Kpôh 2, en vue d’un mariage avec M. B.G. T. cultivateur de son état.

Après plusieurs négociations des parents auprès de la famille du prétendant (B. G. T.) soldées par un échec, le père de la victime assisté par le président des parents d’élèves dudit groupe Scolaire ont saisi l’unité opérationnelle du CNDH du Bafing.

Une mission conduite par le Président de la commission M. Bamba Singo Narcisse s’est rendue dans ledit village. Après près de 5 heures de pourparlers  avec la famille de M. B. G. T et les autorités du village, l’élève B. S. a regagné sa famille à Touba pour reprendre le chemin de l’école.

Mankono célèbre la Journée de l’Enfant Africain 

Mankono célèbre la Journée de l’Enfant Africain 

A l’occasion de la 29ème  journée de l’enfant africain, journée qui rend hommage à tous les enfants africains tués lors de la marche de Soweto ( Afrique du sud) le 16 juin 1976, la CRDH du Béré en partenariat avec la direction régionale de la Famille , de la femme et de l’Enfant du Béré et la direction de la protection sociale du Béré ont animé conjointement une conférence débat sur le thème annuel de ladite journée : « Respectons les Droits de l’Enfant Africain afin de mieux les protéger dans le contexte covid19. »

Partenariat entre le CNDH et l’Université virtuelle de Côte d’Ivoire

Partenariat entre le CNDH et l’Université virtuelle de Côte d’Ivoire

Le Conseil national des Droits de l’Homme (CNDH) et l’Université virtuelle de Côte d’Ivoire (UVCI) ont signé mardi à Abidjan un contrat cadre de partenariat en vue de promouvoir l’enseignement à distance sur les questions des Droits de l’Homme, lors d’une cérémonie.

Ce partenariat du CNDH avec l’Université virtuelle de Côte d’Ivoire vise à « valoriser la formation à distance et permettre à ceux qui ne peuvent pas se former en présentiel à l’Université des Droits de l’Homme, ici au siège, de le faire à travers les TIC », a dit la présidente du Conseil, Mme Namizata Sangaré. 

 

Selon Mme Namizata Sangaré, les formations sur les Droits de l’Homme dispensées au siège du CNDH sont fortement demandées à l’intérieur du pays et ne peuvent pas toucher une grande masse. Ce partenariat vient mettre à la portée de tous les habitants ces formations.

 

« Plus les populations connaîtront leurs droits, plus ils les revendiqueront utilement », a soutenu la présidente du CNDH, qui veut davantage vulgariser tout le dispositif de protection mis en place par l’Etat de Côte d’Ivoire pour protéger les droits des populations vivant sur le sol ivoirien.

 

Les TIC offrent de nouveaux outils d’enseignement à différents niveaux d’éducation, partant de l’enseignement primaire au supérieur. Au regard de son mandat et de ses besoins, le CNDH a pris attache avec l’UVCI en vue de solliciter et bénéficier de son expertise dans l’atteinte de ses objectifs.

 

Les parties ayant constaté une opportunité de partage d’expériences, ont manifesté la volonté de nouer un accord de partenariat. Le directeur de l’UVCI, Tiémoman Koné, s’est félicité de cet acte « historique » et de ce partenariat local.

   
Le CNDH ouvre une seconde session de formation sur le système judiciaire

Le CNDH ouvre une seconde session de formation sur le système judiciaire

La construction d’un Etat de droit et la protection des Droits de l’Homme nécessite un système judiciaire dynamique et connu de la population afin de faciliter sa saisine. C’est ainsi que chaque Etat moderne au regard de l’évolution de la société humaine, se dote d’une justice forte susceptible de protéger les intérêts de tous et de chaque individu pour une cohésion sociale harmonieuse.

Le système judiciaire ivoirien est un mécanisme important pour assurer l’équilibre des pouvoirs, la protection et la défense des droits de l’homme.

Cependant, la méconnaissance de cet appareil éloigne le justiciable de la justice. Ainsi, plusieurs cas de violations des Droits de l’Homme restent impunis et persistent.

C’est pour favoriser une meilleure connaissance du système judiciaire ivoirien, à travers la présentation de son mode de fonctionnement et au regard de l’engouement qu’a suscité la première session, que le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) organise cette deuxième session de formation intensive qui s’est ce lundi 15 juin et ce jusqu’au 19 juin.

« L’Université des Droits de l’Homme du CNDH (UDDH) a été lancée le 1er février 2018. L’UDDH a pour mission de promouvoir les droits de l’homme en renforçant les capacités des acteurs et de tous ceux qui sont intéressés par la thématique des Droits de l’Homme. La session ordinaire 2020 a démarré le 15 janvier dernier et se poursuit.  A côté des sessions ordinaires, nous initions des sessions intensives sur des thématiques d’importance ou d’actualité. C’est ainsi que du 16 au 20 mars 2020, nous avons organisé une session intensive sur le système judiciaire ivoirien. Cette session a eu un grand écho auprès des auditeurs, de l’administration publique, du secteur privé, de la société civile, les principales cibles de cette formation. La présente session est une recommandation de la première édition qui a eu en mars dernier » a expliqué la Présidente du CNDH, Mme Namizata Sangaré

Se réjouissant du fait que la présente session enregistre comme invitée Spéciale Madame Chantal Camara, Présidente de la Cour de Cassation, la Présidente du CNDH a traduit ses remerciements à l’institution partenaire, l’Institut National de Formation Judiciaire (INFJ) et à son  Directeur Général.

Cette session de formation comme la première, vise à améliorer la compréhension du système judiciaire et son fonctionnement, par les acteurs de la société et les défenseurs des droits de l’Homme. « Il est important de connaitre les rouages de notre système judiciaire, ses différentes juridictions, les décisions de justice et les recours possibles, le mécanisme d’assistance judiciaire, l’arbitrage, la conciliation et la médiation, la coopération entre justice nationale et justice internationale en autres, afin de mieux ester en justice » a expliqué Mme Namizata Sangaré.

Le procureur de la République Adou Richard a prononcé la conférence inaugurale avec pour terme « le rôle de la justice ivoirienne dans le renforcement de l’état de droit et de la protection des droits de l’homme. »

JOURNEE MONDIALE CONTRE LE TRAVAIL DES ENFANTS – 12 JUIN

JOURNEE MONDIALE CONTRE LE TRAVAIL DES ENFANTS – 12 JUIN

La Journée mondiale contre le travail des enfants de cette année 2020 se concentre sur l’impact de la crise sanitaire actuelle sur le travail des enfants. La pandémie du COVID-19, le choc économique et du marché du travail qui en résulte, ont un impact énorme sur la vie et les moyens de subsistance des populations. Malheureusement, les enfants sont souvent les premiers à en souffrir. La crise peut pousser des millions d’enfants vulnérables au travail des enfants. Certains enfants sont contraints de se livrer à de lourdes tâches qui les privent de leur enfance et de leur droit à la dignité. Le COVID-19 pourrait entraîner une hausse de la pauvreté ainsi qu’une augmentation du travail des enfants au fur et à mesure que les familles se retrouvent obligées d’avoir recours à tous les moyens pour survivre.

Les enfants représentent l’avenir de la nation, lutter contre ce phénomène est d’une importance cruciale !

« COVID-19: Protégeons les enfants contre le travail des enfants, maintenant plus que jamais! »