Mécanisme  CNDH/ Partis politique/Le CNDH recueille des propositions des partis politiques

Mécanisme CNDH/ Partis politique/Le CNDH recueille des propositions des partis politiques

Tribune d’échanges entre le Conseil national des Droits de l’Homme (CNDH) et les partis politiques, le mécanisme CNDH/ Partis politiques est également un cadre de renforcement de capacités. Pour cette cinquième session qui s’est tenue le 1er décembre, les échanges ont porté sur la situation des Droits de l’Homme dans le contexte électoral, les actions de médiation du CNDH pour apaiser la tension socio-politique  et enfin des propositions pour une meilleure protection des Droits de l’Homme.  La Présidente du CNDH, Namizata Sangaré a dressé un tableau des Droits de l’Homme tout en rappelant que, conformément à son mandat de promotion et de protection des Droits de l’Homme, le CNDH a été très actif en cette année électorale 2020. Pour une coordination de ses actions relatives à la surveillance des Droits de l’Homme en période électorale un observatoire a été officiellement présenté le 11 juin 2020. Dans le cadre de sa composante sensibilisation, une mission conjointe (Chaire UNESCO pour la culture de la paix) éclatée a été organisée du 10 au 18 juin 2020 dans 3 chefs- lieux de régions. Le CNDH a fait le point sur les personnes interpellées au cours de la période électorale et note que les Droits de l’Homme ont été mis à l’épreuve dans le contexte électoral.

Au cours des échanges, les partis politiques présents ont à l’unanimité invité  tous les acteurs politiques au respect des textes en vigueur tout en proposant des formations à la démocratie pour les partis politiques et leurs militants afin de maintenir un climat de paix.

Don de sang : Le CNDH et ses partenaires « offrent » du sang

Don de sang : Le CNDH et ses partenaires « offrent » du sang

Le Conseil national des Droits de l’Homme (CNDH) de Côte d’Ivoire a organisé le mercredi 2 décembre  dans ces locaux, une opération de don de sang. Pour la Présidente de cette institution, Namizata Sangaré «  Le droit à la vie étant un droit au-dessus de tout, il est important que le CNDH contribue à sauver des vies en organisant fréquemment une collecte de sang pour le Centre national de transfusion sanguine. »  C’est au total 103 poches de sang qui ont été collectées. Cette opération intervient dans le cadre de la quinzaine des Droits de l’Homme débutée le 1er décembre avec la journée internationale du Sida. A noter que le 3 décembre, le CNDH célébrera la journée internationale des personnes en situation de handicap et aura du 4 au 8 décembre des journées éclatées dans les universités ivoiriennes. Le point culminant de cette quinzaine reste la journée internationale des Droits de l’Homme qui sera célébrée le 10 décembre à la place Ficgayo de Yopougon.

Journée mondiale du Sida/Le CNDH  en campagne de sensibilisation à Yopougon

Journée mondiale du Sida/Le CNDH en campagne de sensibilisation à Yopougon

Le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) a organisé une procession  le mardi 1er décembre 2020, à Yopougon, à l’occasion de la journée mondiale du Sida. Cette activité avait pour objectif de sensibiliser la population sur la circulation du virus du sida dans le monde et en Côte d’Ivoire, et la nécessité pour tous de prendre notre part dans cette lutte. Ainsi partie de la pharmacie Bel air de Yopougon, la procession s’est poursuivie au complexe sportif de Yopougon avant de prendre fin à la mairie de Yopougon par une cérémonie officielle marquée par des allocutions.  

Région de la Nawa/ Journée internationale de l’Enfant :  La CRDH sensibilise les élèves sur leurs droits

Région de la Nawa/ Journée internationale de l’Enfant : La CRDH sensibilise les élèves sur leurs droits

La commission régionale du CNDH de la Nawa a organisé une sensibilisation à l’école EPP Résidentielle 4 de Soubré sur le thème : Les droits des enfants à un environnement d’apprentissage sain, propre et accueillant le vendredi 20 novembre 2020 à l’occasion de la célébration du 31e anniversaire de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE).    Il était question au cours de cette journée de sensibiliser les élèves de CM1 et CM2 sur les droits des enfants en général. De porter aussi à leur connaissance l’intérêt des adultes (parents, enseignements et personnes âgées) à leur égard au plan départemental, régional, national et international. Cette activité a démarré avec l’exposé de  Kady BOHENA, l’Officier des Droits  de l’homme (ODH) sur la présentation du CNDH, de la CIDE et des droits qui y sont évoqués ; notamment les droits à l’éducation, à la santé, à l’identification, à l’alimentation et à l’environnement, etc.  Après la séance interactive de sensibilisation avec les élèves, ce fut le tour du corps enseignant avec à sa tête le Directeur Doumbia Aboubacar. Elle a été faite par  Loukou André N’DA, ODH et a porté sur l’historique du CIDE, les quatre (4) principes de la CIDE et la responsabilité des enseignants face aux élèves dont ils ont la charge. Il a été souhaité que soit  organisée la 32e  journée avec plusieurs établissements qui sera dénommée Journée Régionale de la Promotion de la Convention des Droits de l’Enfant dans la Nawa.

L’ambassadeur de l’Egypte au CNDH

L’ambassadeur de l’Egypte au CNDH

Le mercredi 25 novembre 2020, l’Ambassadeur d’Egypte, SE Wael Badawi a été reçu par la présidente du CNDH. L’hôte du jour a tenu à féliciter les institutions de la République notamment le CNDH qui « abat un grand travail dans la promotion, la protection et la défense des droits de l’homme. Le diplomate s’est montré disposé à accompagner le CNDH et ses agents dans l’organisation de stages et des ateliers de renforcement des capacités.

Journée internationale des Droits de l’enfant : La déclaration « spéciale » des enfants de Côte d’Ivoire lue au siège du CNDH

Journée internationale des Droits de l’enfant : La déclaration « spéciale » des enfants de Côte d’Ivoire lue au siège du CNDH

Dans le cadre de la journée internationale des droits de l’enfant célébrée chaque 20 novembre de l’année, les enfants de Côte d’Ivoire ont dans une déclaration spéciale appelée, le mercredi 18 novembre 2020, à des changements positifs et réellement significatifs pour leur bien-être.

A cette occasion, la présidente du Conseil national des droits de l’homme (Cndh), Mme Namizata Sangaré a indiqué que son institution, dans le cadre de la célébration de cette journée, va organiser des activités jusqu’au 25 novembre 2020.

Les enfants de Côte d’Ivoire ont souhaité que la loi portant école obligatoire et gratuite soit mise en œuvre sur l’ensemble du territoire national. Relevant que de nombreux enfants sont privés de leur droit à l’instruction, ils ont plaidé pour un renforcement des infrastructures et des équipements scolaires.

S’agissant des maladies infantiles évitables, les enfants de Côte d’Ivoire ont demandé à l’Etat de renforcer la vaccination pédiatrique de tous les enfants. A propos des situations de violences physiques et sexuelles perpétrées par des adultes, les enfants de Côte d’Ivoire ont demandé plus d’actions contre les « prédateurs ». Et de renforcer les textes de promotion de l’enfant, victime de viols. Concernant le phénomène des enfants en conflit avec la loi, les enfants de Côte d’Ivoire demandent plus d’actions de la part de l’Etat pour y mettre fin. « Nous osons espérer que nos parents que vous êtes, vous nous montrerez par l’exemple les bonnes valeurs morales comme la piété filiale, l’entretien de l’environnement, le respect des aînés, l’humilité, le partage, la sagesse, l’union, la discipline et le travail bien fait », ont déclaré les enfants de Côte d’Ivoire.

Le concours de plaidoyer lancé par le Cndh, dans le cadre de la célébration de la journée internationale des droits de l’homme, a été remporté par Dago Emmanuela, 11 ans, élève en classe de 3ème. Elle s’est distinguée parmi les cinq finalistes qui ont été jugées sur l’originalité et la pertinence de leurs messages relatifs aux droits de l’enfant.

Encourageant les enfants à plus d’abnégation, l’ambassadeur d’Israël leur a dit qu’ils constituent l’avenir de la Côte d’Ivoire. Aussi leur a-t-il demandé d’être optimiste. « Don’t give up. Continue to dream » ou encore « N’abandonnez pas. Continuez de rêver », leur a dit S.E.M Leo Vino Vezky.

Cette journée s’est déroulée en présence de l’ambassadeur d’Israël en Côte d’Ivoire, S.E.M Leo Vino Vezky, la présidente du Cndh, Namizata Sangaré, l’Honorable Abdoulaye Ben Méïté, avocat, de la vice-présidente du Cndh, Dr Marie-Paule Kodjo.

Représentation de la femme dans les assemblées élues/ Le  CNDH  lance un programme de coaching  pour les élections

Représentation de la femme dans les assemblées élues/ Le CNDH lance un programme de coaching pour les élections

Dans la perspective d’une meilleure représentation des femmes dans les assemblées élues en Côte d’Ivoire, le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH),  en partenariat avec  les agences du  système des nations Unies (Onufemmes et le Pnud) ont officiellement lancé  le jeudi 19 novembre 2020, à Cocody, un programme de coaching des femmes pour les élections.  Ce programme, faut-il le préciser,  s’inscrit  dans le cadre de l’accompagnement du Gouvernement dans la représentation des femmes dans ces Assemblées (Conseil général, assemblée nationale, sénat, mairie). « Comment combattre les préjugés et stéréotypes, les discriminations qui participent à la sous-représentation  des femmes dans nos assemblées élues ? Comment lever les pesanteurs socio-culturelles et faire accepter le leadership politique  des femmes? Quelles techniques doivent-elles acquérir pour réussir  une campagne électorale et mobiliser les ressources humaines et financières ? »  Autant de préoccupations, dont  les réponses se  trouvent, selon la présidente du CNDH, Madame Namizata Sangaré, dans ce programme de coaching des femmes. Pour sa part, la représentante résidente du Pnud en Côte d’Ivoire, Mme Carol Flore-Smereczniak, a rassuré les femmes, quant à sa disponibilité à « s’associer  avec les différents partenaires pour promouvoir une forte participation des femmes candidates aux prochaines élections législatives. Cette contribution consistera, entre autres, à des activités de sensibilisation, d’information, d’accompagnement technique, et de plaidoyer auprès des grandes formations politiques en faveur des candidates féminines ». C’est la ministre de la Culture et de la Francophonie, Raymonde Goudou Coffie, qui a officiellement lancé ce programme auquel sont inscrites plus de 150  auditrices. Après les avoir félicitées pour s’être engagées dans ce programme, la ministre a promis être l’avocate des femmes auprès du gouvernement pour une plus grande représentation de celles-ci dans les assemblées élues en Côte d’Ivoire à l’occasion des prochaines  échéances électorales.  

   
Session de formation  intensive Le CNDH forme des femmes pour les élections

Session de formation intensive Le CNDH forme des femmes pour les élections

La deuxième session de la formation intensive du programme de coaching pour les élections initiée par le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) s’est tenue les 17 et 18 novembre 2020, à son siège sis à Cocody. Cette session  a enregistré la participation une soixantaine de femmes issues de tous les secteurs d’activité. Pendant deux jours ces femmes ont été formées dans les modules tels que ‘ Mobilisations des ressources humaines et financières’’,’’ Rôle des élus locaux et nationaux’’, et ‘’Leadership et Art oratoire’’. Respectivement animés par Coulibaly Ghislain, expert en genre, Ouattara Daouda, préfet conseiller du premier ministre, et Toh Bi Vincent, spécialiste des questions d’élection, de gouvernance et de gestion de conflits.

Coopération : L’Ambassadeur du royaume d’Espagne en visite de travail au CNDH

Coopération : L’Ambassadeur du royaume d’Espagne en visite de travail au CNDH

Son Excellence RICARDO Lopez-Aranda JAGU, ambassadeur  de l’’Espagne, a effectué  une visite de travail  au Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH)  le mercredi 18 novembre 2020. Au menu de cette rencontre avec les autorités de cette institution, les questions liées à l’élection du Président de la République du 31 octobre 2020, et les tensions post-électorales. Il s’agissait pour le diplomate espagnol d’échanger avec le CNDH sur les sujets stratégiques de la politique extérieure de son pays. A savoir  les droits de la femme, et les violences faites aux femmes, le travail des enfants et son impact sur l’économe ivoirienne, les droits des personnes en situation de handicap. Mais aussi sur des sujets comme  l’accès à l’eau et à l’assainissement,  la responsabilité sociétale des entreprises, le droit des minorités sexuelles, la restriction prolongée du droit de manifester, les détentions de certains leaders politiques.  Madame la Présidente du CNDH, Namizata Sangaré, a rassuré le diplomate espagnol de l’engagement du CNDH à œuvrer sans relâche pour la paix. Selon elle, tout comme avant et même après les élections, le CNDH continuera  son action de plaidoyer discret pour faire bouger les lignes en faveur de la paix et de la cohésion sociale afin que les droits de l’homme soient respectés par tous en tout temps. Pour finir  Son Excellence a présenté  les axes d’intervention tant bilatérale que multilatéral du Royaume d’ Espagne. Aussi a-t-il promis d’être  « l’ambassadeur de la Côte d’Ivoire en Espagne ». En d’autres termes, il portera les projets concrets du CNDH via le Gouvernement ivoirien à Madrid.

 

Le CNDH présente les rapports 2018 et 2019 au Président de la République

Le CNDH présente les rapports 2018 et 2019 au Président de la République

Le Conseil national des Droits de l’Homme a procédé le lundi 16 novembre à la présentation des rapports annuels 2018 et 2019. C’était au cabinet du ministre en charge des relations avec les institutions de la République et en présence de la Secrétaire d’Etat auprès du garde des Sceaux, ministre de la justice et des Droits de l’Homme, chargée des Droits de l’Homme

En effet, conformément à l’article 3 de la Loi n°2018-900 du 30 novembre 2018 instituant le Conseil National des Droits de l’Homme « Le CNDH élabore un rapport annuel sur l’état des Droits de l’Homme et un rapport d’activités présentés au Président de la République, au Président de l’Assemblée nationale et au Président du Sénat. La présentation à l’Assemblée nationale et au Sénat donne lieu à débats. Ces rapports sont rendus publics.»

Les rapports annuels 2018 et 2019 du CNDH  présentés par sa Présidente Namizata Sangaré comportent trois parties. La première partie est consacrée à l’état des Droits de l’Homme ; la deuxième partie a trait aux acquis, perspectives et recommandations et la troisième partie expose les activités menées par le CNDH. La situation des droits civils et politiques dans ces rapports a été appréhendée sous l’angle de la sécurité, de la justice, des  libertés, des réformes institutionnelles, des élections ainsi que de l’espace politique. Au plan des Droits Economiques, Sociaux, et Culturels,  le CNDH a porté principalement dans ses deux rapports son attention  sur l’éducation, la santé, le logement, l’immigration clandestine, la situation de la femme, de l’enfant, des personnes en situation de handicap,  la protection sociale et la culture. Au chapitre des  droits dits de solidarité, sont traitées les questions liées à l’environnement, aux pluies diluviennes et à la cohésion sociale.

Les perspectives du CNDH se résument, entre autres, quelques points  que sont la mise en place d’un Observatoire pour les processus électoraux de 2020, l’organisation des activités de vulgarisation des principaux instruments et mécanismes des Droits de l’Homme, le renforcement de son programme phare de formation et de renforcement des capacités des acteurs des Droits de l’Homme à travers l’Université des Droits de l’Homme, la poursuite  de plaidoyer pour la ratification du protocole facultatif à la Convention des Nations Unies contre la Torture et les traitements cruels, inhumains ou dégradants (OPCAT). Le CNDH prévoit également de poursuivre les visites dans les lieux privatifs de liberté assortis de recommandations aux autorités compétentes, de mettre en place une base de données statistiques sur les violations des Droits de l’Homme enregistrées en Côte d’Ivoire, de créer un cadre de coopération avec les Instituts de formation et de recherche en Droits de l’Homme au plan national et international et de renforcer la coopération avec les mécanismes régionaux et internationaux des Droits de l’Homme.