Cadre de l’avortement légal : le CNDH échange avec l’association des femmes juristes

Cadre de l’avortement légal : le CNDH échange avec l’association des femmes juristes

Le Conseil national des droits de l’homme (CNDH) a reçu le jeudi 15 février, une délégation de l’Association des femmes juristes de Côte d’Ivoire (AFJCI). Au cœur des échanges, le cadre légal de l’avortement en Côte d’Ivoire en lien avec le protocole à la charte africaine des droits de l’homme et des peuples relatif aux droits des femmes (protocole de Maputo).

L’avortement en Côte d’Ivoire est autorisé dans deux cas : lorsque la vie de la mère est gravement menacée après constat du médecin. Le deuxième cas est celui du viol. L’avortement intervient à la demande de la victime. La victime de viol est dans ce cas protégée, tout comme le médecin.

L’AFJCI souhaite une action concertée en vue de « faire respecter les droits des Femmes en veillant à ce que les lois et les politiques protègent leur liberté de choix et leur dignité » explique Blanc Agathe, la présidente de l’AFCJCI.

Conformément à l’ancienne loi, l’avortement était légal uniquement pour sauver la vie de la mère. Cette réforme du code pénal a permis d’élargir l’accès à l’avortement et d’inscrire davantage le pays dans la lignée du Protocole de Maputo.