Kabadougou/ La CRDH en mission pour le respect de la liste électorale provisoire

Kabadougou/ La CRDH en mission pour le respect de la liste électorale provisoire

La vérification des noms sur les  listes électorales provisoires affichées depuis le 1er août  dans les 5 départements de cette région, ont eu lieu du   04 au 05 août 2020. Dans le but de s’assurer de l’effectivité et du bon déroulement de  la phase dans la région du Kabadougou, la Commission Régionale des Droits de l’homme du Kabadougou (Crdh) a effectué une mission d’observation de l’affichage de la liste électorale provisoire les 04 et 05 août 2020. Ainsi, après la phase de révision de la liste électorale (RLE) qui, de façon générale s’est déroulée dans la sérénité et le calme, la Commission Électoral Indépendante (CEI) a procédé depuis le 01 aout 2020 à l’affichage de la liste électorale provisoire suivi de la phase de contentieux électoral

Tonpki : La CRDH échange avec la chambre des rois et chefs traditionnels

Tonpki : La CRDH échange avec la chambre des rois et chefs traditionnels

Le mardi 4 août, la Commission régionale des droits de l’homme du Tonkpi s’est entretenu avec  M. GUE Pascal, représentant local de la Chambre nationale des Rois et Chefs traditionnels dans les locaux de celui-ci.  La rencontre, placée sous le signe de la cohésion sociale, a permis d’échanger sur la situation des droits humains dans la région sur  l’actualité politique et sur la cohésion au sein des autorités traditionnelles en vue de préserver la cohésion sociale dans le contexte des élections de 2020-2021.

Kabadougou : La CRDH participe à une campagne sensibilisation sur l’affichage et la phase de contentieux électoral

Kabadougou : La CRDH participe à une campagne sensibilisation sur l’affichage et la phase de contentieux électoral

Après la phase de la révision de la liste électorale qui, de façon générale s’est déroulée dans la sérénité et le calme, la Commission Électorale Indépendante (CEI) a procédé depuis le 01 août 2020 à l’affichage de la liste électorale provisoire suivi de la phase de contentieux électoral.

En vue de garantir une transparence et une plus grande implication de tous les acteurs au cours de cette opération, il s’est tenue le lundi 03 août 2020 en présence du Superviseur de la CEI de la région du Kabadougou et du Folon, une rencontre d’information et de sensibilisation relative à l’affichage et la phase de contentieux électoral. Cette rencontre a réuni l’ensemble du corps préfectoral de la région du Kabadougou, les élus locaux, les chefs de service, les leaders traditionnels et religieux et la presse.

La Commission Régionale des Droits de l’Homme du Kabadougou (CRDH-KABADOUGOU) présent à cette rencontre s’est penché sur la question du parrainage citoyen. A cet effet, elle a invité l’organe de gestion des élections à prendre toutes les dispositions nécessaires afin d’éviter toute divulgation de l’appartenance politique des parrains au grand public. Aussi, la CRDH-KABADOUGOU a montré son engagement à s’impliquer activement pour la réussite de la phase d’affichage et de contentieux électoral dans le strict respect des droits de l’homme dans la région du Kabadougou.

Mécanisme CNDH/Partis politique : échanges fructueux autour de l’actualité politique

Mécanisme CNDH/Partis politique : échanges fructueux autour de l’actualité politique

Tribune d’échanges constructifs et de propositions avec les points focaux droits de l’homme des différents partis légalement constitués, la quatrième édition du Mécanisme conjoint CNDH/ Partis et groupements politiques s’est tenu le jeudi 30 juillet au siège du CNDH. L’objectif général étant de favoriser un climat de paix et de cohésion sociale en Côte d’Ivoire par une meilleure appropriation de l’approche droits de l’homme au sein des partis politiques, les échanges ont porté sur le climat politique dans l’ensemble.

Cette quatrième session du mécanisme a ainsi abordé les questions sur le processus électoral, la  justice, l’identification, l’accès aux médias publics, la pandémie de la COVID-19 sous l’angle des droits de l’homme, les visites dans les lieux de détentions et les propos haineux dans les médias. L’exposé de la présidente du CNDH, Namizata Sangaré a permis de faire le point sur toutes ces questions et notamment le rôle joué par le CNDH sur tous ces points. Cela a permis aux représentants des partis politiques de partager leurs expériences, espérances et inquiétudes vis-à-vis de ces différents points.

2ème Rencontre des OSC Santé sur les Droits de l’Homme et la pandémie

2ème Rencontre des OSC Santé sur les Droits de l’Homme et la pandémie

 

Les mesures gouvernementales sur la Covid 19  au menu des  échanges

 Dans le cadre de sa mission de promotion, protection et défense des Droits de l’Homme, le Conseil National des Droits de l’Homme a organisé le jeudi 30 juillet 2020 la deuxième rencontre du mécanisme dans le domaine de la santé avec les Organisations de la Société Civile  dont le thème retenu est: « le Respect des Droits de l’Homme à l’épreuve de la pandémie à Coronavirus (covid-19) ».

Il ressort des échanges que le respect des droits de l’homme doit être effectif  dans tous ses domaines y compris les droits économiques et sociaux  et les droits civils et politiques est indispensable au succès des mesures de santé publique. Dans le cadre de la COVID-19, les pouvoirs d’urgence doivent être utilisés uniquement pour réaliser les objectifs de santé publique légitimes, et non pas pour faire taire l’opposition ou réduire au silence le travail des défenseurs des droits de l’homme et des journalistes. Encore moins pour porter atteinte à d’autres droits de l’homme ou pour prendre d’autres mesures qui ne sont pas strictement nécessaires pour faire face à la situation sanitaire. Les États doivent agir pour contrer les discours attisant la peur, et s’assurer que leurs interventions face à la COVID-19 ne rendent pas certaines populations plus vulnérables à la violence et à la discrimination. Les mesures de santé publique restrictives, dont les mesures de confinement, entraînent une augmentation de la violence fondée sur le genre, notamment la violence conjugale et la violence domestique.

La pandémie covid19 nous fait prendre conscience qu’au-delà de sa protection personnelle, il est essentiel pour la communauté nationale d’abord et internationale ensuite de prendre des mesures diverses qui touchent à tous nos structures sociétales (solidarité). Les engagements pris par notre pays, par sa signature des conventions internationales doivent être pris et respectés.

Journée mondiale de la lutte contre la traite d’êtres humains 30 juillet

Journée mondiale de la lutte contre la traite d’êtres humains 30 juillet

Mettre à l’honneur les personnes en première ligne

Cette année, le thème de la Journée mondiale de la lutte contre la traite d’êtres humains met à l’honneur les travailleurs de première ligne, c’est-à-dire les personnes qui sont les premières à intervenir pour mettre un terme à ce crime. Il s’agit d’hommes et de femmes qui travaillent dans différents domaines et qui permettent d’identifier, de soutenir, de conseiller et d’accompagner les victimes ou de lutter contre l’impunité des trafiquants.

Partout dans le monde, la pandémie de COVID-19 a mis en évidence l’importance et le rôle des travailleurs de première ligne, tandis que les restrictions de mouvement imposées par de nombreux gouvernements pour contrer le coronavirus ont rendu leur tâche de plus en plus complexe.

À travers les récits d’intervenants de première ligne qui décrivent leur travail avec les victimes, nous souhaitons mettre en lumière leur contribution, ainsi que celle de leur institution, de leur organisation et de leur équipe à la lutte contre la traite d’êtres humains : les agents des forces de l’ordre, les travailleurs sociaux, les professionnels de la santé, le personnel des organisations non gouvernementales et bien d’autres encore, qui s’emploient partout à protéger les personnes vulnérables.

Cette journée sera l’occasion de partager des messages positifs, qui mettent en avant l’important travail réalisé par ces intervenants de première ligne, en rappelant combien leurs actions doivent être soutenues et doivent se poursuivre. Les témoignages mettront aussi l’accent sur la manière dont ces travailleurs continuent à lutter contre la traite d’êtres humains pendant la pandémie de COVID-19.

Protocole visant à prévenir, réprimer et punir la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants

La traite des personnes est un crime grave et une violation des droits de l’homme. Chaque année, des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants tombent aux mains de trafiquants dans leur pays ou à l’étranger. Tous les États sont affectés par la traite d’êtres humains, soit en tant que pays d’origine, soit de transit ou de destination des victimes. L’Office des Nations Unies pour la lutte contre la Drogue et le Crime (ONUDC), garant de la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée et protocoles s’y rapportant, aide les États dans leurs efforts de mise en œuvre du Protocole visant à prévenir, réprimer et punir la traite des personnes.

Le Protocole visant à prévenir, réprimer et punir la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants, a été adopté par la résolution A/RES/55/25 de l’Assemblée générale des Nations Unies. Il constitue le premier instrument juridique international comprenant une définition consensuelle de la traite des êtres humains. L’objectif de cette définition est de faciliter les convergences des approches nationales pour établir des infractions pénales qui permettraient une coopération internationale efficace dans la poursuite des affaires de traite de personnes. Le Protocole a également pour but de protéger et assister les victimes de la traite des personnes dans le respect de leurs droits fondamentaux.

L’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 30 juillet « Journée mondiale de la lutte contre la traite d’êtres humains » dans sa résolution A/RES/68/192.

 un.org/

 

Droit de l’Homme : Un accompagnement de la Côte d’Ivoire jugé nécessaire dans son interaction avec les mécanismes universels (Rapport CNDH)

Droit de l’Homme : Un accompagnement de la Côte d’Ivoire jugé nécessaire dans son interaction avec les mécanismes universels (Rapport CNDH)

La Présidente du CNDH, Namizata Sangaré lors de la rencontre de sensibilisation de Bouaké

Abidjan, 27 juil 2020 (AIP)- Un rapport de suivi des engagements de la Côte d’Ivoire sur le thème, « la Côte d’Ivoire face aux mécanismes internationaux de protection des droits de l’homme », estime qu’un accompagnement du pays est nécessaire dans son interaction avec les mécanismes universels et régionaux des droits de l’homme.

« Au moment où la Côte d’Ivoire renforce son interaction avec les mécanismes onusiens par la soumission puis la présentation des rapports périodiques, en 2019, à l’examen périodique universelle, au comité des droits de l’enfant et au comité pour l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes, il y a lieu de l’accompagner dans la mise en œuvre effective et le suivi des observations conclusives et recommandations de ceux-ci », stipule le document produit par le conseil national des droits de l’homme (CNDH).

Selon le rapport, la décision du gouvernement, le 28 avril 2020, de retrait de la Côte d’Ivoire, de la déclaration de compétence prévue au protocole relatif à la charte africaine des droits de l’homme et des peuples créant la cour africaine des droits de l’homme et des peuples, émise le 19 juin 2013, privera les citoyens et les Ong de la possibilité de déférer directement les cas de violation allégués de droit de l’homme devant cette instance.

Le rapport explique que les mécanismes universels et régionaux jouent un rôle important dans le renforcement des capacités du système de protection des droits de l’homme. « En ratifiant les sept des neuf traités majeurs de promotion et de protection des droits de l’homme des Nations Unies et en tant que partie de la charte, la Côte d’Ivoire s’est engagée non seulement à harmoniser sa législation nationale avec les standards mais également à les mettre en œuvre et rendre compte de la réalisation  des droits fondamentaux des populations (…) », souligne le document.

Pour sa part, le CNDH assure continuer de jouer sa partition en conseillant le gouvernement, le parlement et toute autre institution compétente en matière de droits de l’homme tout en protégeant les droits des citoyens.

(AIP)

Deuxième session du mécanisme CNDH / MEDIA

Deuxième session du mécanisme CNDH / MEDIA

 

Les journalistes invités à œuvrer pour des élections apaisées en 2020

Au regard du rôle important qu’ils jouent dans la construction de la démocratie et de l’Etat de droit, les journalistes ont été invités à œuvrer pour des élections apaisées en 2020. C’était à l’occasion de la deuxième session du mécanisme conjoint CNDH/MEDIA, que le CNDH  a organisé à son siège sis à Cocody, les II Plateaux Vallons, le mardi 28 juillet 2020. Deux communications ont meublé cette activité.  L’une a porté sur « Média et Droits de l’homme en période électorale » présenté par Bamba Sindou secrétaire exécutif du CNDH, et  l’autre  sur le « Régime juridique de la presse en Côte d’Ivoire : Enjeux et défis » présentée par Sidonie Amoikon, secrétaire générale de l’Autorité Nationale de la Presse (ANP). « La tenue en 2020 d’élections crédibles, transparentes et inclusives représente un défi pour notre pays, ceci notamment, en termes de préservation des acquis en matière de cohésion sociale, de réconciliation et de développement. La presse aura donc un rôle important à jouer dans les mois à venir. Elle devra rassurer et apaiser les populations », a souhaité la présidente, Madame Namizata Sangaré.

Pour sa part, le président  de l’ANP, Samba Koné a invité  les journalistes à s’engager dans le traitement professionnel de l’information. 

Journée Mondiale contre l’hépatite

Journée Mondiale contre l’hépatite

 
La Journée mondiale contre l’hépatite est célébrée le 28 juillet de chaque année pour faire mieux connaître l’hépatite virale, une inflammation du foie à l’origine de différentes pathologies, dont le cancer du foie.

Il existe cinq grandes souches d’hépatovirus : A, B, C, D et E. Ensemble, l’hépatite B et l’hépatite C sont les causes de mortalité les plus fréquentes, avec 1,4 million de décès chaque année. Au cœur de la pandémie de COVID-19, l’hépatite virale continue à causer la mort de milliers de personnes chaque jour.

Cette année, la Journée a pour thème « Pour un avenir sans hépatite » et met fortement l’accent sur la prévention de l’hépatite B chez la mère et le nouveau-né. Le 28 juillet, l’OMS publiera de nouvelles recommandations sur la prévention de la transmission mère-enfant du virus.

Duékoué : La préservation de la cohésion au cœur d’une formation

Duékoué : La préservation de la cohésion au cœur d’une formation

Le Conseil national des droits de l’Homme (Cndh) a organisé, le 21 juillet, au siège de la commission régionale du Guémon, à Duékoué, une séance d’échanges, d’information, de formation et de renforcement des capacités des hommes de médias sur les différentes questions liées à la problématique des droits de l’Homme.

Cette structure initie un cadre de rencontre avec les hommes de médias, en vue de les amener à mieux appréhender la nécessité de prendre suffisamment en compte les droits de l’Homme. La présidente de la commission régionale des droits de l’Homme du Guémon, Carine Keffa, a précisé que l’objectif est de contribuer à favoriser un climat de paix et de cohésion sociale en Côte d’Ivoire par une meilleure appropriation de l’approche droits de l’Homme au sein des médias.

Il s’agit également d’encourager les points focaux droits de l’Homme des médias à dénoncer les cas de violation desdits droits et de les former sur les attributions et le fonctionnement du Cndh.

« Par ce mécanisme conjoint, Cndh-Médias, nous nous proposons d’être un partenaire institutionnel et technique des médias afin de faire du monitoring des droits de l’Homme et des libertés publiques dans les différents canaux de médias », a-t-elle ajouté. La rencontre s’est déroulée sous forme de dialogue interactif