Diplomatie : L’Ambassadrice d’Israël  échange avec le CNDH

Diplomatie : L’Ambassadrice d’Israël échange avec le CNDH

Son Excellence Rony Yedidia Clein, ambassadrice d’Israël en Côte d’Ivoire a eu une séance de travail avec le Conseil national des droits de l’homme (CNDH). C’était ce mardi 8 novembre 2020 dans les locaux du CNDH.

Dans le cadre de la promotion des droits de l’homme, le CNDH entretien un partenariat fort avec l’ambassade d’Israël depuis longtemps. Il s’agissait pour la nouvelle ambassadrice de faire le point de ce partenariat afin de le poursuivre.

Tout en se réjouissant de cette volonté de poursuivre le partenariat qui lie son institution à l’ambassade d’Israël, Mme Namizata Sangaré a souhaité développement en mieux cette collaboration. Les deux parties se sont engagées à poursuivre ce partenariat basé sur la promotion des droits de l’homme.

Formation/ Le CNDH et la fondation Friedrich Naumann lancent la 6eme session de formation en droit international des droits de l’homme

Formation/ Le CNDH et la fondation Friedrich Naumann lancent la 6eme session de formation en droit international des droits de l’homme

Du 24 au 29 octobre, le Conseil national des droits de l’homme (CNDH)  et les fondations René Cassin et Friedrich Naumann tiennent la 6eme session de formation en droit international des droits de l’homme.

Cette session qui attend 60 participants vise à offrir à un public francophone, un accès à un enseignement d’excellence pour renforcer les capacités des acteurs étatiques et non étatiques pour une meilleure application du régime de la liberté d’expression et de la liberté de réunion pacifique. 

La participants sont entre autres des magistrats, des avocats, des fonctionnaires nationaux et internationaux, des étudiants, des enseignants, des chercheurs, des journalistes et des membres d’ONG de protection des droits de l’homme.

Lutte contre le SIDA : Le CNDH renforce les capacités des ONG

Lutte contre le SIDA : Le CNDH renforce les capacités des ONG

Afin de renforcer des actions de lutte des acteurs de la société civile, le CNDH, en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), organise un séminaire de renforcement des capacités sur l’évaluation de de la loi n°2014-430 du 14 juillet 2014 portant régime de prévention, de protection et de répression en matière de lutte contre le VIH et le SIDA et la loi n° 2014-388 du 20 juin 2014 portant promotion et protection des défenseurs des droits de l’Homme en lien avec la lutte contre le VIH/SIDA à l’attention des membres des Organisations de la Société Civile.

 Ce séminaire  qui se tient les 18 et 19 octobre à Yamoussoukro, est organisé à l’attention des organisations de la société civile affiliées au Conseil National des Droits de l’Homme notamment celles œuvrant dans le domaine de la santé et la promotion des Droits de l’Homme.

Prenant la parole au nom de Mme la Présidente du CNDH, le directeur des programmes et études technique (DPET) a indiqué que ce séminaire s’inscrit dans un cadre plus global qui est le projet de sensibilisation et d’assistance juridique sur le VIH/SIDA, qui a pour objectif de contribuer à la lutte contre le VIH-SIDA avec une approche basée sur les droits de l’homme.

 

En 2020, l’Etat de Côte d’Ivoire a adhéré au partenariat mondial de l’action visant à éliminer toutes les formes de stigmatisation et de discrimination liées au VIH à travers la nouvelle stratégie mondiale de lutte contre le VIH/SIDA intitulée: « mettre fin aux inégalités, et agir pour vaincre le sida d’ici à 2030 ».

Cette adhésion a été confirmée dans les actes par diverses initiatives structurelles et opérationnelles par le Gouvernement, dans une stratégie soutenue par un accompagnement permanent de ses partenaires techniques, à travers le programme national de lutte contre le VIH/Sida. Et pourtant, le taux de prévalence du VIH/SIDA qui est de 1.94%, demeure encore élevé dans notre pays.

Plutôt que d’adopter une posture de victimisation dont l’effet négatif sur la jouissance des droits des victimes ne fait l’ombre d’aucun doute, cette situation interpelle, à plus d’un titre, et appelle à l’action concertée.

C’est pourquoi le CNDH a initié ce projet qui se décline en sept (07) grandes activités dans les objectifs spécifiques du projet pour mieux adresser la problématique de la protection des droits des personnes vivant avec le VIH-SIDA.

Le CNDH remet son rapport sur la situation des droits de l’homme à l’assemblée nationale

Le CNDH remet son rapport sur la situation des droits de l’homme à l’assemblée nationale

Après le Président de la République et le Sénat, le Conseil  National des Droits de l’Homme (CNDH), a procédé à la remise de présentation de son Rapport annuel 2020. C’était ce mardi 21 décembre au Plateau au siège de l’Assemblée nationale. Ce rapport a été reçu par le vice-président Adama Bictogo, assurant l’intérim du président de cette institution, Amadou Soumahoro.

Le CNDH sacrifie ainsi, à une tradition qui s’établit progressivement, celle de présenter officiellement au Président de l’Assemblée Nationale, son rapport annuel sur l’état des Droits de l’Homme et son rapport d’activités, conformément à la Loi n° 2018-900 du 30 novembre 2018 qui l’habilite et qui stipule en son article 3, que : « Le CNDH élabore un rapport annuel sur l’état des droits de l’Homme et un rapport d’activités présentés au Président de la République, au Président de l’Assemblée Nationale et au Président du Sénat. Les présentations à l’Assemblée nationale et au Sénat donnent lieu à débats.

Après la remise du Rapport annuel 2020 sur l’état des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire à Son Excellence Monsieur Président de la République, le 20 septembre 2021 et au Président du Sénat, le 14 décembre 2021, c’est la deuxième fois en effet que, suite à la session du 8 décembre 2020, ce rapport est ainsi présenté et débattu au sein de cet hémicycle.

L’état des Droits de l’Homme dans le rapport 2020 est axé sur l’analyse de certains droits relevant des Droits Civils et Politiques (DCP), des Droits Économiques, Sociaux et Culturels (DESC), les Droits de Solidarité et des droits catégoriels.

Ouverture de la 69ème session ordinaire de la CADHP à Banjul: Namizata SANGARE, Présidente du CNDH, présente la situation des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire.

Ouverture de la 69ème session ordinaire de la CADHP à Banjul: Namizata SANGARE, Présidente du CNDH, présente la situation des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire.

Débuté ce 15 Septembre 2021 à Banjul sous le thème « Réalités de 40 ans de mise en œuvre de la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples et le chemin à parcourir vers l’Afrique que nous voulons », la 69ème  session ordinaire de la Commission africaine des Droits de l’Homme et des peuples, prendra fin le 05 Décembre 2021.

Cette 69ème session qui se tiendra virtuellement sur Webinaire zoom durant 11 journées, verra la présence du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), affilié à la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP), depuis avril 2015.

A l’ouverture de cette session, Madame NAMIZATA SANGARE, Présidente du CNDH,  exprimant ses félicitations et ses encouragement au nouveau Président de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples ainsi qu’aux nouveaux Commissaires, a, conformément à la mission de promotion, de protection et de défense des Droits de l’Homme du CNDH, présenté la situation des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire.  A la suite de son intervention, il est notable que « La situation des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire a connu une nette amélioration en raison du renforcement du cadre juridique et institutionnel. »

Toutefois, la Présidente de l’Institution en charge des Droits de l’Homme, suggère la mise en place d’une Commission Nationale permanente chargée de l’élaboration des rapports et du suivi des recommandations des mécanismes internationaux comprenant toutes les parties prenantes (Gouvernement, CNDH, Organisations de la Société Civile)

Pour conclure, Madame Namizata SANGARE a rassuré la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples quant à la volonté du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) de toujours œuvrer  pour relever les défis en matière des Droits de l’Homme en Côte d’ivoire et en Afrique.

En somme, ce sont des centaines de délégués issus de tous les états membres qui participent à cette 69ème session ordinaire. Ces délégués représentent aussi bien les Etats Parties, que les Institutions nationales des Droits de l’Homme, des Organisations internationales et intergouvernementales, des ONG africaines et internationales ainsi que d’autres observateurs et des représentaient des Organes de l’Union africaine. 

 

 

Réunification familiale : Le CNDH aide une famille à se reconstituer

Réunification familiale : Le CNDH aide une famille à se reconstituer

Les conflits dans un couple sont légions et se terminent parfois de façon dramatique quand rien n’est fait le plus tôt. Et le CNDH est amené parfois à jouer un rôle de conciliateur.

Courant octobre, une dispute éclate dans le couple formé par  N.K.A et K.A. La colère monte et  N.K.A demande à son épouse de quitter le toit conjugal. Celle-ci part avec deux enfants du couple trouver refuge chez l’un de ses frères.

N.k.A saisi la Commission régionale des droits de l’homme de la Nawa (CRDH) afin que ces enfants puissent revenir à la maison afin d’être scolarisé.  Tout en mettant en avant l’intérêt supérieur des enfants et afin de préserver leur droit à être scolarisé, la CRDH de la Nawa entreprend des démarches auprès des deux parents.  Ils conviennent ensemble de ramener les enfants au domicile du père afin que ces derniers puissent être scolarisés.

L’ambassadeur de Chine en visite de travail au CNDH

L’ambassadeur de Chine en visite de travail au CNDH

Ce mercredi 3 novembre, l’ambassadeur de la République populaire de Chine en Côte d’Ivoire, Son excellence Wan Li, a été reçu dans les locaux du Conseil national des droits de l’homme (CNDH) dans le cadre d’une visite de travail.

Les échanges ont porté sur le partage de bonnes mœurs  en matière de promotion, de protection et de défense des droits de l’homme. Avec à sa tête la présidente du CNDH, madame Namizata Sangaré, les équipes du CNDH ont procédé à une présentation succincte de l’institution nationale des droits de l’homme tout en présentant les différentes activités qui meublent leur quotidien.

Le diplomate chinois, en Côte d’Ivoire depuis mai 2019, s’est réjoui de cette rencontre et a présenté les avancées obtenues par son pays sur les questions de droits de l’homme depuis 1978. Il en a profité pour inviter la présidente du CNDH, le 8 décembre à Beijing pour une conférence sur les droits de l’homme. En prélude à cet événement, il a présenté le projet de l’édification intégrale d’une société de moyenne aisance, marque de nouveau progrès pour les droits de l’homme en Chine.

Avec 38 ans de coopération bilatérale avec la Côte d’Ivoire, la Chine veut se positionner désormais, comme un partenaire pour les questions de promotion, de protection et de défense des droits de l’homme.

Dégradation de salle de classe : Le CNDH s’implique dans la Nawa

Dégradation de salle de classe : Le CNDH s’implique dans la Nawa

Le Vendredi  15 Octobre 2021, suite à la publication d’un internaute concernant trois (3) classes dégradés qui abritent toujours des élèves à l’école EPP Hôpital 3 de Soubré, la Commission régionale des droits de l’homme (CRDH) a fait un monitoring dans cet établissement pour constater la réalité des faits.

Pour les acteurs des droits de l’homme,  en plus des mesures administratives, les conditions et l’environnement scolaire doivent accompagner lesdites mesures entre autres un environnement sain, des bâtiments garantissant la sécurité physiques des enseignants et enseignés.

Du monitoring, il ressort qu’il  s’agit d’un bâtiment de six (06) classes  et du bureau du Directeur. Le constat est que les classes de CP2, CE1 et CE2 avaient la toiture enlevée en  partie, exposant les élèves aux intempéries en cette saison de pluies.

Des démarches de la CRDH auprès des autorités scolaires ont permis de relocaliser les élèves des classes concernées.

Situation des personnes disparues : Le CNDH et des acteurs réfléchissent sur le renforcement du cadre national de référencement

Situation des personnes disparues : Le CNDH et des acteurs réfléchissent sur le renforcement du cadre national de référencement

Ce mercredi 27 octobre, il s’est ouvert à Grand Bassam, un atelier de «  réflexion des acteurs étatiques sur le renforcement du cadre national de référence des disparitions en Côte d’Ivoire.» organisé par le CNDH en partenariat avec le Comité international de la Croix- Rouge (CICR).

Cet atelier de concertation des acteurs nationaux, devra  aboutir à la formulation de propositions pour le renforcement du cadre légal existant en matière de disparitions et pour la mise en place d’un mécanisme pérenne de recherche des personnes disparues.

« Le phénomène des disparitions est une réalité en Côte d’Ivoire à l’instar de plusieurs pays du monde. Il y a d’un côté, les personnes disparues du fait des crises qui ont secoué notre pays et de l’autre, celles du fait des migrations » a indiqué la présidente du CNDH, Namizata Sangaré expliquant qu’à l’occasion des crises successives que notre pays a connues, la Commission Dialogue Vérité et Réconciliation (CDVR) a enregistré 1995 cas de disparition et 265 cas ont été relevés par la Commission Nationale d’Enquête (CNE) sur la période allant du 31 octobre 2010 au 15 mai 2011.

En plus des cas sus-évoqués, le CNDH a été saisi des cas de disparitions et a enregistré en 2021, 05 cas ; 2020,6 cas ; 2019, 3 cas ; 2018, 11 cas ; en 2017, 3 cas.

« Des personnes disparaissent de plus en plus, notamment en mer, sans que leurs familles et proches ne le signalent aux autorités, ne sachent s’ils sont vivants ou morts et ce qui leur est arrivé. Notre cadre juridique et institutionnel existant au plan national en matière de personnes disparues du fait des crises et de migrants disparus est-il adapté aux enjeux et défis des disparitions ? Voici la principale question à laquelle répondra cet atelier.