













Un mois après leur première rencontre, le Conseil des suppléants députés de Côte d’Ivoire a de nouveau échangé avec le CNDH, le vendredi 20 septembre 2024. Il s’agissait pour ceux-ci, d’inviter le CNDH à s’impliquer dans leur plaidoyer en vue de l’amélioration de vie et de travail. Et ceci, à travers à un plaidoyer solidaire en vue d’un amendement de la loi instituant le statut de député suppléant. Après leur avoir prodigué des conseils d’usage, la présidente du CNDH, Madame Namizata Sangaré, a réaffirmé à ses hôtes du jour, la disponibilité du CNDH, à œuvrer pour la pleine réalisation des droits de l’homme des toutes les populations vivant en Côte d’Ivoire.








Après Abobo, la deuxième étape de la campagne de sensibilisation sur les procédures de faits d’état civil initié par le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) s’est tenue à Yopougon, , plus précisément dans le quartier de Yopougon Koweït, le vendredi 20 septembre 2024. Elle vise à informer et sensibiliser les populations locales sur les aspects juridiques et institutionnels relatifs aux actes d’état civil, tels que la naissance, le mariage et le décès. À cette occasion, plus de 100 personnes se sont rassemblées pour suivre attentivement les explications fournies sur ces thématiques essentielles. La Direction de l’État Civil et de l’Architecture (DCA) du ministère de la justice et des droits de l’homme a présenté les différentes procédures des faits d’état civil à travers des visuels. Au terme de son exposé des affiches et dépliants ont été mis à la disposition des participants, pour leur permettre de mieux faire comprendre les démarches administratives et légales concernant les faits d’état civil.
Après cette étape de Yopougon, cette campagne sillonnera les communes de Koumassi avant de mettre le cap sur l’intérieur. En tout, ce sont 10 localités qui accueilleront cette campagne.

Le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) a procédé au lancement d’une campagne de sensibilisation sur les faits d’état civil (naissance, mariage, décès), le mercredi 18 septembre 2024, au centre culturel d’Abobo. Cette campagne à porté sur le thème « LES PROCÉDURES DES FAITS D’ÉTAT CIVIL ». L’objectif de la campagne, selon la présidente du CNDH, Madame Namizata Sangaré, vise à accompagner l’Etat pour garantir le principe d’égalité de chances et d’éviter les inégalités et vulnérabilités sociales, qui affectent principalement les femmes et les enfants. « En effet, l’enregistrement des naissances favorise l’inclusion sociale et la reconnaissance de l’identité juridique des personnes, qui est un droit humain. Les faits d’état civil concernent l’enregistrement les naissances, les décès et même les causes de décès permet aux Etats de mieux identifier les problèmes sanitaires et sociaux les plus urgents, notamment prendre en compte les taux de fécondité, assurer une meilleure planification de la santé publique et du développement socia » a expliqué Madame Sangaré. Cette camapgne consistera à sensiibiliser les populations à travers la distribution d’affiches et de dépliants détaillant les procédures de régularisation. Le contenu de ces supports sera expliqué aux populations, en particulier aux membres de la société civile et des communautés locales. Notons que cette campagne dont la ceremonie de lancement a eu lieu le 18 se poursuivra jusqu’au 27 septembre 2024, dans 9 autres localités, Yopougon, Koumassi, Port- Bouet, Koudougou( Bouaflé), Guibrosso (Kani), Vavoua, Beoumi, Ouangolo, Madinani. Cette cérémonie qui a enregistré la participation des têtes couronnées, des acteurs de la société et les leadders communautaires, a été co-présidée par le quatrième adjoint maire de la mairie d’Abobo.






La Présidente du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), Madame Namizata Sangaré, a donné le coup d’envoi à quatrième (04) sessions de formation consacrées aux droits des femmes. L’événement s’est tenu ce mardi 17 septembre 2024 au siège du CNDH à Cocody Vallon.Dans son allocution , Madame Namizata Sangaré a accueilli les participants avec chaleur et a souligné l’importance cruciale de cette formation. Elle a exprimé sa gratitude aux auditeurs pour leur présence, soulignant que leur engagement est essentiel pour faire progresser les droits des femmes dans la société.
« Ces sessions de formation représentent bien plus qu’une simple acquisition de connaissances. Elles sont une opportunité de renforcer notre compréhension collective des enjeux qui touchent les droits des femmes et d’acquérir des outils pour promouvoir l’égalité et la justice, » a déclaré Madame Sangaré.
Elle a encouragé les participants à s’investir pleinement dans les cours, en les appelant à participer activement et avec détermination.





La Présidente du Conseil National des Droits de l’homme, Madame Namizata Sangaré, a prononcé une conférence inaugurale à l’occasion de la « Journée internationale de la démocratie » le mardi 17 septembre 2024, au Cereao Cocody, Angré. C’était à l’initiative de l’ONG CIVIS Côte d’Ivoire qui a organisé un panel sur le thème « L’état de la démocratie en Côte d’Ivoire : défis et perspectives ». Au terme de sa communication, la Présidente du CNDH a invité les participants à oeuvrer de manière à enraciner les valeurs de la démocratie en Côte d’Ivoire.



Le traditionnel briefing du corps diplomatique sur la situation des droits de l’Homme en Côte d’Ivoire pour la période du 05 avril au 12 septembre 2024, organisé par le Conseil National des Droits de l’homme (CNDH), s’est tenu le jeudi 12 septembre 2024, au siège du CNDH, sis à Cocody les II Plateaux, Vallons. Cadre de rencontre et d’échange entre le Conseil National des Droits de l’Homme et le corps diplomatique, le briefing a pour but, de dresser un état des lieux des droits de l’homme et des faits majeurs ayant marqué le quotidien des ivoiriens pendant cette période. C’est la présidente du CNDH, Madame Namizata Sangaré qui a présenté les différentes catégories de droits de l’homme, notamment les droits civils et politiques, les droits économiques, sociaux et culturels et les droits catégoriels.

Ainsi, au titre des droits civils et politiques, sa présentation a porté sur la situation des personnes réfugiées en Côte d’Ivoire, le processus électoral de 2025 et le phénomène dit des Woubi Concernant la protection des droits de l’Homme des LGBTQ +, Madame la présidente a signifié que les actions du Conseil visent la baisse des tensions et un retour à la paix et à la tranquillité après la vague de haine et de protestation observées sur les différents réseaux sociaux. Autre fait marquant, la question du déguerpissement, et l’expropriation pour cause d’utilité publique ont également suscité des interrogations. À ce niveau, Madame la présidente a indiqué que ces actes souvent associés à des projets de développement urbain, occasionnent des conséquences profondes pour les populations impactées comme la perte des logements ou des propriétés, la perturbation des activités économiques et de l’instabilité.
Elle a indiqué que le CNDH toujours a également mené des enquêtes en rapport avec la situation de cherté de la vie. Les résultats de cette enquête mettent à nu, le déséquilibre entre différentes régions de la côte d’Ivoire, ce qui occosionne le non-respect des prix planchers dans certaines localités. La présidente a, par ailleurs, rappelé que la Côte d’Ivoire a ratifié deux conventions dont la ratification du protocole facultatif se rapportant au pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (PIDESC) marque de l’engagement du pays à respecter et à promouvoir les droits de l’Homme.
Pour terminer, Madame la présidente du CNDH, à présente les perspectives. Il s’agit notamment de la tenue de la 79 ème session de l’Assemblée Générale de l’ONU à New York (USA)(septembre 2024), de l’examen Périodique Universel (EPU) de la Côte d’Ivoire à Genève (Suisse), 5 novembre 2024, de la Campagne internationale des « 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes et aux filles » (novembre 2024,) de la 29 ème Conférence des Nations Unies sur le changement climatique (COP 29) à Bakou (Azerbaïdjan) du 11 au 22 novembre 2024, du 13 ème Forum des Nations Unies sur les Entreprises et les Droits de l’Homme (EDH) à Genève (Suisse) du 25 au 27 novembre 2024.











Dans le cadre de son Mécanisme Conjoint CNDH – Points focaux partis et groupements Politiques portant sur le thème : « La responsabilisation des jeunes dans les partis politiques : état des lieux, défis et perspectives », le CNDH et son partenaire technique et financier le National Democratic Institute ( NDI. NDI Côte d’Ivoire) ont réuni les jeunes ce mardi 19 mars 2024 au foyer des jeunes de Marcory. Ce rendez vous désormais Bi-mensuel, permet de donner la parole aux jeunes et d’engager le débat sur leur rôle dans l’espace politique.
« Il s’agit à travers cette session au sein de laquelle nous interagissons sur la situation des droits de l’Homme et sur les besoins de ces partis en termes de renforcement des capacités, de faire connaitre davantage le rôle des jeunes dans les partis politiques, leurs attentes et aspirations politiques ainsi que leur importance et leur influence dans la gouvernance politique en Côte d’Ivoire.
Il s’agit également de faire un état des lieux de la participation politique des jeunes dans les partis politiques, d’identifier les obstacles et comment améliorer de façon concrète leur représentation dans les assemblées élues » à expliqué la présidente du CNDH, Mme Namizata Sangaré.
Poursuivant, elle a indiqué que nous devons faire en sorte que les jeunes soient moins liés à l’âge. Nombre d’entre eux ne se sentent actuellement pas
représentés en politique, ils aimeraient voir sur la scène politique des jeunes qui leur ressemblent parler en leur nom. Nos jeunes se sentent exclus en politique.
Les mesures visant à encourager la participation des jeunes ne devraient pas se concentrer sur le fait de changer le comportement des jeunes, mais plutôt à poser un regard critique sur la vision « péjorative » qu’ont le milieu politique et la société sur les jeunes.
La question de la participation des jeunes en politique s’inscrit à l’analyse dans le contexte de la société tout entière. Le milieu social, le milieu politique et les décideurs, tous, doivent conjuguer leurs efforts en vue d’éliminer les obstacles à l’accès à la politique pour les jeunes. Il ne s’agit pas d’en faire des chairs à canon ou de faire d’eux des marcheurs invétérés pour des revendications démocratiques. Il s’agit de leur offrir un meilleur accès à la citoyenneté afin de réduire les barrières socio-économiques et d’éveiller leur intérêt. Il s’agit enfin de sensibiliser le monde des adultes pour que soient aménagés des espaces de participation politique adaptés à la jeunesse.








Afin de renforcer les capacités des membres de 24 commissions régionales du CNDH au plaidoyer sur l’accès aux voies de recours des victimes de violations des Droits de l’Homme en lien avec les activités des entreprises, le Conseil national des droits de l’homme (CNDH) a organisé le vendredi 30 juin un atelier dans ses locaux.
Selon M assouman Bamba, directeur de cabinet et représentant la présidente du CNDH, cet atelier a pour objectif de vulgariser les voies de recours juridictionnels et les moyens d’actions non-juridictionnels de renforcer l’implication et la participation de toutes les parties prenantes à l’action de promotion et de protection des droits de l’Homme, y compris les femmes et les personnes vulnérables et à conduire un plaidoyer auprès des autorités judiciaires et administratives dans 24 régions administratives en vue du renforcement de l’accès aux voies de recours des victimes des violations des Droits de l’Homme en lien avec les activités des entreprises.
Poursuivant, il a indiqué que les enquêtes réalisées par le CNDH sur la question ont permis de relever de nombreuses violations des droits de l’homme en lien avec les activités des entreprises. La quasi-totalité de ces violations rentent généralement sans suite judiciaire en raison du déficit des saisines des voies de recours juridictionnelles et non juridictionnelles.
Ces enquêtes selon le CNDH soulèvent un déficit d’accès aux voies de recours des victimes violation des droits de l’homme.
Le Conseil national des Droits de l’Homme (CNDH) a réalisé deux enquêtes respectivement sur le respect des Droits de l’Homme par les entreprises de sécurité privée (mai 2021) et la cartographie des sites d’orpaillage illégal (mars 2022) qui ont permis de relever de nombreuses violations des Droits de l’Homme en lien avec les activités des entreprises.
En partenariat avec l’Institut Danois des droits de l’Homme (IDDH) cet projet est une aubaine pour le CNDH pour mettre en œuvre sa vision en matière de renforcement de l’accès aux voies de recours pour les victimes de violations des Droits de l’Homme en lien avec les activités des entreprises.

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