Renforcement de capacité: Le CAUCUS invite les femmes à s’impliquer dans la consolidation de la paix

Renforcement de capacité: Le CAUCUS invite les femmes à s’impliquer dans la consolidation de la paix

Amener les femmes à percevoir leur implication dans le processus électoral et leur participation massive à des élections apaisées. Tel est l’objectif du séminaire de renforcement des capacités des femmes qui s’est tenue le jeudi 8 mai 2025, au siège du CNDH, sis à Cocody, Vallons. Initié par Caucus des Femmes pour la Paix en Côte d’Ivoire (CauFemCIP), la rencontre a été ponctuée par une communication du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH). A propos, Madame Marie Paule Kodjo, Vice-présidente du CNDH, a salué ce projet qui s’inscrit dans l’esprit du programme de formation et de coaching des femmes, dénommé : « Femme, prends ta place !», lancé depuis le 6 mars dernier par le CNDH. Elle a, à cet effet, invité les femmes à s’approprier ce programme. « Je voudrais saluer cet espace d’échanges qui permettra, j’en suis convaincue, d’approfondir la réflexion autour du rôle de la femme dans la prévention des conflits et la consolidation de la paix dans notre beau pays », a-t-elle conclu.

Salut aux couleurs : L’autodiscipline au cœur des échanges

Salut aux couleurs : L’autodiscipline au cœur des échanges

Au lendemain de la commémoration de la journée consacrée aux travailleurs du monde entier, la présidente du CNDH, Mme Namizata Sangaré a partagé avec ses agents des réflexions portant sur l’autodiscipline ou la discipline par soi-même. 

« En effet, bien plus que la discipline qui est généralement instituée par des textes   régissant un comportement, l’autodiscipline est le fait pour un individu de s’imposer par soi-même, une discipline qui tire sa source de son for intérieur » a indiqué la présidente du CNDH avant d’ajouter que l’autodiscipline suppose d’avoir défini des objectifs concrets et de faire preuve de force de volonté à atteindre lesdits objectifs.

Poursuivant, elle a ajouté que si l’on est maître de soi-même, l’on pèse ses décisions et agit toujours de sorte à progresser vers son objectif fixé.

Que ce soit pour gagner du temps, améliorer sa productivité ou mieux organiser son travail, l’autodiscipline permet de se libérer mentalement et de réduire sa charge mentale.  L’un des principes fondamentaux de l’autodiscipline est l’apprentissage et l’acquisition de nouvelles habitudes qui passent par un système de récompense et de sanction personnelles.

 C’est pourquoi, dira-t-elle, un agent autodiscipliné, c’est celui qui, sans contraintes ou menaces extérieures, s’adonne à ses activités, veille à la salubrité, à la tranquillité et au bien-être de son cadre de travail, de sorte à rendre quasi inutile, la prescription de règlements extérieurs, très souvent perçus comme contraignants.

Pour conclure, elle a invité tous les agents en service au CNDH, personnel titulaire comme stagiaires, à cultiver et à s’imposer le sens de l’autodiscipline.

Le CNDH organise une séance d’information et d’échange avec l’ensemble des acteurs

Le CNDH organise une séance d’information et d’échange avec l’ensemble des acteurs

Dans l’optique des élections apaisées en Côte d’Ivoire, le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), en partenariat avec l’Union Européenne (EU) et l’Institut Danois des Droits de l’Homme (IDDH), a organisé une séance d’information et d’échanges pour présenter le projet d’Appui au Respect des Droits de l’Homme dans les Processus Electoraux (PARDHE) de 2025-2027 en Côte d’Ivoire. Cette rencontre qui a eu lieu le vendredi 02 mai 2025, au siège du CNDH, avait pour objectif de faire connaître le projet PARDHE aux différentes cibles et parties prenantes afin de dégager les possibilités de Synergie d’action.  A cet effet, la présidente du CNDH, Madame Namizata Sangaré, a indiqué que dans le cadre de la mise en œuvre des activités du projet, le CNDH prendra en compte les principes de transparence, de pérennité, de bonne gouvernance et le souci du bien-être des populations. Avant d’ajouter : « Le CNDH est convaincu que ce projet est une opportunité de faire la promotion des droits de l’Homme dans le contexte électoral, mais aussi d’accroître la visibilité de l’institution auprès des populations. Il permettra, en outre, de mettre en avant son guichet de traitement des requêtes en matière d’atteintes et de violations des droits de l’Homme en lien avec les processus électoraux ». Elle a également plaidé pour un engagement collectif et des actions concertées au cours des processus électoraux de 2025 à 2027. Précisant que le CNDH accorde une place de choix à la coopération interinstitutionnelle et se réjouit de cette opportunité qu’offre cette activité de ce jour. Pour sa part, Mme Martina Borovac, cheffe de délégation conseillère politique, représentant l’ambassadeur de l’Union Européenne, s’est félicitée de cette collaboration avec le CNDH dans la mise en œuvre de ce projet qui atteste de la bonne capacité opérationnelle de l’institution.  Au terme des échanges les différentes parties prenantes se sont engagées à jouer leur contribution à œuvrer pour la réussite de ce projet.