Journée en mémoire des victimes de l’Holocauste: Le CNDH se réjouit de cette commémoration

Journée en mémoire des victimes de l’Holocauste: Le CNDH se réjouit de cette commémoration

En mémoire des victimes de l’holocauste, l’Ambassade d’Israël, a célébré en partenariat avec le Conseil National des Droits de l’homme (CNDH) a célébré la Journée internationale des victimes de l’Holocauste.  Cette rencontre, faut-il le souligner, consacre le 76ème anniversaire de la libération d’Auschwitz-Birkenau par l’armée rouge, le plus grand camp  de concentration et de morts nazi, théâtre de la  tragédie des victimes de l’Holocauste pendant  la Seconde Guerre mondiale. Après avoir regretté cet évènement, la présidente du CNDH, Madame Namizata Sangaré, a invité   les Ivoiriens qui ont les violences qui ont secoué la  Côte d’Ivoire lors de la présidentielle de 2020, à tirer les leçons de ce passé douloureux, et à faire face à toutes sortes de barbarie. Non sans indiquer que la libération d’Auschwitz-Birkenau « nous invite à célébrer l’amour et la paix, et entre les peuples du monde et entre les citoyens d’un même pays ».

Saluts aux couleurs nationales : La présidente du CNDH invite ses collaborateurs au civisme

Saluts aux couleurs nationales : La présidente du CNDH invite ses collaborateurs au civisme

Ce lundi 1er février, les agents du Conseil national des droits de l’homme (CNDH) avec à leur tête la président, Mme Namizata Sangaré ont sacrifié à la tradition en procédant aux saluts aux couleurs nationales.  

Ce fût l’occasion pour Mme Namizata Sangaré d’inviter ses collaborateurs au civisme. «  Le civisme désigne le respect, l’attachement et le dévouement du citoyen pour l’Etat ou la collectivité dans laquelle il vit, le respect de ses conventions et la participations régulière à ses activités. En d’autres termes, c’est l’ensemble des qualités propres au bon citoyen, le dévouement pour le bien commun » a-t-elle précisé.  

Poursuivant son propos, la présidente du CNDH a indiqué que le civisme implique la connaissance de ses droits comme de ses devoirs vis-à-vis de la société dans laquelle l’on vit. «  Ramené à notre microcosme, notre civisme au CNDH en tant qu’institution parapublique devrait s’apprécier à travers cinq action. » Il s’agit d’être serviable, afin de satisfaire au mieux, les besoins des usagers, manifester de l’empathie envers les usagers, respecter le bien public par une utilisation saine et rationnelle des outils de travail, veiller à l’assiduité et à la ponctualité au travail et assurer son autocensure.