Le PNUD offre du matériel de bureau et du matériel roulant au CNDH

Le PNUD offre du matériel de bureau et du matériel roulant au CNDH

Le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), a fait un don d’un véhicule Pick-up, huit motos, 15 ordinateurs de bureau, 15 imprimantes et 50 lampes solaires au Conseil national des droits de l’homme (CNDH). La remise symbolique s’est faite le jeudi 4 novembre au siège du CNDH.

Entretenant un partenariat structurant avec le CNDH, la représentante résidente du PNUD, Carol Flore Smereczniak, a indiqué que ce matériel vise « à soutenir les efforts du CNDH en vue d’adresser durablement les défis en matière de promotion et protection des droits de l’homme tout en permettant de renforcer les capacités opérationnelles des Commissions régionales du CNDH pour soutenir leur action de haute portée sur le terrain. »

Ce matériel vient compléter toutes les initiatives conduites conjointement avec le CNDH qui ont contribué au renforcement de son cadre institutionnel de gestion et de fonctionnement, au renforcement des capacités techniques de ses agents, notamment des officiers des droits de l’homme et à l’optimisation de la prise en charge de ses missions sur le terrain, qui permet de renforcer son positionnement sur l’échiquier international.

Pour sa part, la présidente du CNDH, présidente en exercice de l’AFCNDH, a exprimé  toute sa gratitude au PNUD, qui reste un  partenaire stratégique. « Je voudrais saluer la qualité de l’interaction et de la collaboration entre nos deux institutions, dont la cérémonie de ce jour ne constitue qu’une infime partie visible de l’iceberg » a-t-elle indiqué.

Le CNDH a bénéficié de l’appui du PNUD pour la mise en œuvre de son plan stratégique. Dans ce cadre, le PNUD a entièrement pris en charge la formation et le renforcement des capacités de l’ensemble des Conseillers, des Présidents et Officiers des Droits de l’Homme.

Ces activités ont contribué significativement à outiller au mieux les bénéficiaires et à améliorer la qualité de leur travail sur le terrain.

Par ailleurs, le PNUD a contribué à l’équipement et à l’ameublement du siège du CNDH. A la faveur de la dernière élection présidentielle le PNUD a aidé à la formation et au déploiement des équipes terrains en charge de l’observation du scrutin sur l’ensemble du territoire national.

Les mêmes moyens ont été mis à la disposition du CNDH dans le cadre du projet « Consultations nationales et évaluation de la gestion des conflits communautaires en Côte d’Ivoire ».  

En outre, le PNUD a doté le CNDH en des engins roulants, de 02 et 04 roues, afin de faciliter la mobilité opérationnelle des agents du CNDH sur le terrain et dans les différentes régions.  

« Nos besoins sont énormes, nos attentes sont grandes. Ils sont à la dimension de nos ambitions pour cette institution et pour les populations de la Côte d’Ivoire, cibles et bénéficiaires de nos actions. C’est pourquoi, Madame la Représentante du PNUD, je demeure convaincue que vous resterez toujours attentive aux préoccupations que nous ne cesserons de vous partager, dans le cadre de la mise en œuvre de notre document de stratégie » a –t-elle dit avant de conclure en notant que « nous tâcherons de mériter toutes ces marques de confiance renouvelée. »

Saluts aux couleurs nationales : Sous le signe du sens du service public

Saluts aux couleurs nationales : Sous le signe du sens du service public

Comme chaque début de mois, le Conseil national des Droits de l’Homme (CNDH) avec à sa tête Mme Namizata Sangaré, présidente du CNDH et présidente en exercice de l’AFCNDH, ont procédé ce mardi 02 Novembre 2021, à la traditionnelle cérémonie de salut aux couleurs nationales. Le thème pour cette cérémonie était « le sens du service publique ».

La Présidente du CNDH  a rappelé que le service public est un ensemble d’activités dont l’objectif est de satisfaire un besoin d’intérêt général et a incité le personnel du Conseil National des Droits de l’homme, à avoir le sens du service public, à respecter les règles de déontologie de l’agent public et à incarner les valeurs de la fonction publique ainsi que de servir l’intérêt général.

Poursuivant, elle a indiqué que les valeurs traduites par le sens du service public sont l’intérêt général, la continuité du service, l’égalité de traitement et la neutralité. C’est pourquoi, dira-t-elle, ces valeurs doivent « éloigner de nous, des comportements et attitudes comme la tricherie avec le travail, la médisance, l’absentéisme et autres anti modèles qui pourraient nuire à la crédibilité et à la performance de notre institution. »

Pour finir, elle a invité ses collaborateurs et agents à intégrer en eux le sens du service public dans l’accomplissement des tâches et activités qui leur sont dévolues au quotidien.

Droit international : 63 auditeurs formés à Abidjan

Droit international : 63 auditeurs formés à Abidjan

Ouvert le lundi 25 octobre, la 5 eme session internationale de formation en Droits de l’Homme d’Abidjan s’est achevée ce samedi 30 octobre au siège du Conseil national des Droits de l’homme (CNDH). Organisée par la Fondation René Cassin et Friedricht Naumann en collaboration avec le CNDH, cette formation a réuni 63 participants dont 17 femmes dont des journalistes, des officiers de police, des enseignants, des magistrats, des avocats et des chercheurs spécialisés en droit de l’homme. Ces derniers sont venus de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, du Mali, de la Guinée, du Cameroun, du Togo, du Niger, de la RDC et du Tchad.

Cette formation  qui a porté sur les défenseurs des droits de l’homme et la justice internationale a connu un véritable succès, encourageant les organisateurs à pérenniser la session d’Abidjan. Tout en félicitant les participants, la Présidente du CNDH a encouragé ces derniers à poursuivre des formations en droits de l’homme. A cet effet, le CNDH ouvre le 2 novembre un appel à candidature pour le recrutement d’auditeurs de la première session ordinaire en droit international des droits de l’Homme.

Journée Africaine des droits de l’homme : Le CNDH édifie des invités sur le manuel des mécanismes africains de promotion et de protection

Journée Africaine des droits de l’homme : Le CNDH édifie des invités sur le manuel des mécanismes africains de promotion et de protection

La Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP), adoptée le 27 juin 1981 à Nairobi, au Kenya, lors de la 18ème Conférence de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), est entrée en vigueur le 21 octobre 1986, après ratification de la Charte par 25 États. Elle est l’ossature du système africain des droits de l’homme, et représente les aspirations des peuples africains à avoir un système original, efficace et cohérent de protection de leurs droits et libertés.

Depuis 1989, l’Assemblée Générale de l’Union africaine a adopté, lors de sa cinquième session ordinaire  tenue à Benghazi en Libye, une résolution qui consacre le 21 Octobre de chaque année à la Journée Africaine des Droits de l’Homme (JADH). L’Union africaine célèbre tous les ans cette journée, marquant ainsi son attachement aux principes et valeurs des Droits de l’Homme, mais surtout à la volonté de faire bouger les lignes en termes de respect des engagements des Etats.

C’est pour respecter cette recommandation que le Réseau des Institutions Africaines des Droits de l’Homme, sous l’égide de l’UA, a demandé aux INDH de commémorer chaque année la Journée africaine des Droits de l’Homme. D’où la célébration de la Journée Africaine des Droits de l’Homme portant sur le thème: « Les droits de l’Homme en Afrique, 40 ans après l’adoption de la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples »  célébré le jeudi 21 octobre au siège du CNDH en présence des ambassadeurs et des représentants des chancelleries accréditées en Côte d’Ivoire.

Le CNDH réaffirme donc à travers cette célébration, son engagement en faveur de la vulgarisation des mécanismes africains de promotion et de protection des droits de l’Homme. Cette célébration vise à améliorer les connaissances des populations sur les valeurs contenues dans la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples ainsi que sur les mécanismes continentaux et sous régionaux de protection des droits de l’Homme. 

Au cours de cette cérémonie, le manuel des mécanismes africain de promotion et de protection des droits de l’homme a été présenté et distribué aux participants.

CEDEAO : le CNDH participe à l’ouverture de l’audience hors-siège de la cour de justice

CEDEAO : le CNDH participe à l’ouverture de l’audience hors-siège de la cour de justice

La présidente du Conseil Nationale des Droits de l’Homme (CNDH), Mme Namizata Sangaré a participé ce mardi 19 octobre, au siège de la CEDEAO à Abidjan,  à l’ouverture de l’audience hors-siège de la cour de justice de la CEDEAO.

La Cour de Justice de la CEDEAO est le principal organe judiciaire de la Communauté. C’est un mécanisme éminemment stratégique dans le système de protection des droits de l’Homme dans la sous-région.  Toutefois, la Cour de Justice de la Communauté, est très peu connue par les populations, les praticiens du droit et les organisations de promotion et de protection des droits de l’Homme.

« La tenue de ces assises honore la Côte d’Ivoire, tout comme elle fait droit à une aspiration légitime des justiciables ivoiriens, à qui il aurait été fastidieux de se rendre à Abuja pour entendre leur cause » a indiqué la Présidente du CNDH dans son allocution. Elle ajouté par ailleurs que c’est sans aucun doute un excellent moyen de faciliter l’accès à la Cour pour les justiciables.

Selon la présidente du CNDH, les praticiens du droit auront aussi l’occasion de se familiariser avec les procédures applicables devant la Cour, et plus spécifiquement de voir comment la phase orale de la procédure, notamment les plaidoiries se déroulent devant la Cour de Justice de la CEDEAO.

Pour clore son propos, elle a souhaité, la mise en place à l’échelle de la communauté, d’une stratégie visant à garantir l’assistance judiciaire des personnes victimes de violations des droits de l’Homme, dont les ressources financières sont insuffisantes pour assumer les frais de leur défense devant la Cour.

Le CNDH lance un programme de formation sur les droits des femmes

Le CNDH lance un programme de formation sur les droits des femmes

Le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) a lancé le jeudi 14 octobre, un programme de Formation sur les Droits de Femmes dans le cadre de son Université des Droits de l’Homme. Ce programme vise à  Contribuer à une meilleure connaissance et compréhension des droits de la femme pour une réalisation pleine et effective de leurs droits.

Cette session de formation, selon la Présidente du CNDH, Mme Namizata Sangaré, est particulière, car, elle vise à mettre en lumière les droits des femmes et à répondre aux défis auxquels elles sont confrontées, afin de combattre les inégalités.  « Parmi ces défis figurent l’élimination de toutes les lois discriminatoires, l’élimination des obstacles structurels, des normes sociales discriminatoires et des stéréotypes sexistes ; l’affectation d’un financement à la hauteur des engagements en matière d’égalité des sexes ; le renforcement des institutions permettant de promouvoir l’égalité des sexes ; l’exploitation du potentiel de la technologie et de l’innovation pour améliorer la vie des femmes, pour ne citer que ceux-ci » a-t-elle expliqué.

La crise sanitaire et économique liée à la Covid-19 a exacerbé les violences faites aux femmes. Les répercussions néfastes de cette pandémie sur les acquis obtenus au cours des dernières décennies sont nombreuses.  Plusieurs défis demeurent donc à relever et nécessitent des engagements concrets pour accélérer la réalisation de l’égalité des sexes.

Lors d’une réunion de haut niveau des Nations Unies le 02 octobre 2020, les dirigeantes et dirigeants mondiaux ont relancé la vision du Programme d’action de Beijing, sur la connaissance des droits des femmes, afin que chaque femme puisse exercer ses libertés et ses choix, connaître et comprendre tous ses droits. Cette égalité du genre passe nécessairement par une connaissance effective des droits des femmes afin de permettre leur pleine réalisation.

Cette formation permettra de faire également un état des lieux sur les dispositions légales relatives aux droits des femmes et de partager des recommandations non seulement, sur le respect de ceux-ci mais également sur l’atteinte de l’égalité du genre en Côte d’Ivoire.

Pour cette formation 70 participants ont été retenus dont certains du Togo et du Gabon qui suivront la formation en ligne depuis leur pays respectif. Parmi les participants l’on note également des étudiants, des fonctionnaires et agents de l’administration publique, des agents des entreprises privées, des acteurs des organisations de la société civile, des défenseurs des Droits de l’Homme, des  partis politiques etc.

La session se déroulera du 14 octobre au 30 novembre 2021, tous les mardis et jeudis,  au siège du CNDH, sis aux 2 plateaux vallons, rue J95.

Bonne Gouvernance : le CNDH souhaite une collaboration avec le ministère en charge de la question

Bonne Gouvernance : le CNDH souhaite une collaboration avec le ministère en charge de la question

La Présidente du Conseil National des Droits de l’homme (CNDH), Namizata Sangaré a échangé ce mercredi 6 octobre avec le Ministre de la Promotion de la Bonne Gouvernance, du Renforcement des Capacités et de la Lutte contre la Corruption (MPBGRCLC), Monsieur Zoro Épiphane BALLO, à son cabinet sis au Plateau.  Mme Namizata  Sangaré a félicité de vive voix le Ministre Zoro Épiphane BALLO pour sa nomination en qualité de Ministre en charge des questions de bonne gouvernance, de renforcement de capacités et de lutte contre la corruption. Pour elle, ces thématiques, liées à celles des droits de l’homme, sont transversales et touchent à tous les secteurs de la vie publique. A cet effet, elle a sollicité l’appui du  Ministère dans le cadre de la mise en œuvre de programme commun, car, le CNDH est une institution dont le rôle est d’accompagner le gouvernement sur tous les sujets relatifs à la promotion des droits de l’homme.

En retour, le Ministre Zoro Epiphane BALLO s’est réjoui de cette démarche de la Présidente du CNDH. Il s’est engagé également à créer un cadre de collaboration inclusif avec cette institution sur des thématiques touchant le quotidien des populations. Pour le Ministre de la Promotion de la Bonne Gouvernance, du Renforcement des Capacités et de la Lutte contre la Corruption, la moralisation de la vie publique est une affaire de tous. En ce sens, il a exhorté à la synergie d’actions afin de promouvoir une société d’intégrité.

L’APDH et  Konrad Adenaeur consultent pour la mise en œuvre d’un projet

L’APDH et Konrad Adenaeur consultent pour la mise en œuvre d’un projet

Une délégation d’une mission conjointe de l’Ong Konrad Adenaeur/APDH, conduite par Alain Nguessan, chargé de projet à Konrad Adénaeur, a eu une séance de travail, ce jeudi 15 avril avec  le CNDH, représenté à cette rencontre par M Bamba Sindou, Secrétaire exécutif du CNDH. Cette délégation, selon son porte-parole, Alain Nguessan  était venue solliciter des avis techniques et l’accompagnement du CNDH dans la mise en oeuvre d’un projet sur la  bonne gouvernance des ressources publiques. Après des conseils avisés, qui leur ont été prodigué par  le Secrétaire exécutif  du CNDH,  ceux-ci ont promis  poursuivre leurs réflexions afin de susciter l’adhésion de l’ensemble des cibles à ce projet.

Saluts aux couleurs nationales : Avril placé sous le signe de l’empathie

Saluts aux couleurs nationales : Avril placé sous le signe de l’empathie

La  quatrième séance de la cérémonie de salut aux couleurs nationales  du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) de l’année 2021, s’est tenue  ce mardi 6 avril 2021,  dans  sa formule de promotion des valeurs et attitudes. Cette séance a été consacrée  à la notion d’empathie définie comme « la capacité intuitive de se mettre à la place de son prochain, de ressentir la même chose que lui, de s’identifier à lui», dans une situation donnée. « L’intérêt de cette valeur est que, dans le traitement de nos dossiers au quotidien, nous devons chercher à nous mettre dans la peau de nos pétitionnaires, usagers et requérants afin de mieux percevoir leurs besoins », a fait remarquer la présidente du CNDH, Namizata Sangaré. Avant d’inviter le personnel à s’approprier  l’empathie comme valeur morale qui doit  permettre à chacun d’accélérer au mieux le traitement des dossiers, et non d’exiger des passe-droits avant tout traitement.

En Côte d’Ivoire, malgré la loi sur la parité les femmes députées sont encore trop rares

En Côte d’Ivoire, malgré la loi sur la parité les femmes députées sont encore trop rares

Trente-deux sur 254 : c’est le nombre de femmes députées élues au sein de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, soit 12 %. C’est un hémicycle très masculin qui vient d’être élu samedi 6 mars, quelques jours avant la mort du Premier ministre ivoirien Hamed Bakayoko en Allemagne, mercredi 10 mars, des suites d’un cancer. Il venait d’être réélu dans sa circonscription aux élections législatives.

Vingt-huit femmes composaient l’hémicycle lors de la précédente législature. Quatre de plus, c’est peu… et surtout contraire à la loi. Cette même Assemblée a voté une loi en 2019 sur la parité, qui oblige les partis politiques à présenter au moins 30 % de femmes. Le constat est plus que clair : aucun parti n’a respecté cet engagement. Seules 15 % des candidats étaient des candidates. La Côte d’Ivoire est donc très en retard en termes de parité : elle se place derrière ses voisins le Togo, le Sénégal et très loin derrière le Rwanda qui reste un exemple mondial avec plus de 60 % de femmes députées.

Pas de mesures coercitives

Comment expliquer qu’aucun parti n’ait respecté cette loi ? Premièrement, cette loi n’est pas coercitive, donc même si les partis ne l’ont pas respectée, ils n’auront pas d’amende à payer. Ensuite il y a l’aspect culturel. On laisse moins de place aux femmes en politique, donc il est plus difficile de s’imposer. Enfin, il existe un aspect plus stratégique : les partis ont pu estimer que leurs électeurs n’allaient peut-être pas voter pour une femme, qui plus est nouvelle en politique. Enfin, il y a eu des cas d’intimidation qui ont mené au retrait de certaines candidatures.

Mais il y a un espoir que la parité s’améliore. Le Conseil national des Droits de l’Homme (CNDH) a coaché 85 femmes pour ces élections. Le résultat n’est pas à la hauteur mais le programme continue jusqu’en 2023. Pour la présidente du CNDH Namizata Sangaré, au niveau local, les femmes ont fait leurs preuves. Les communes qu’elles dirigent sont mieux gérées. « Les gens vivent dans un environnement sain, elles ont facilement des jumelages, elles savent où aller chercher ce qu’il faut, assure-t-elle. Pour nous, les femmes à l’Assemblée nationale amèneraient des idées pour mieux formuler des lois en faveur de toute la société et la population. » Et évidemment la représentativité aide les petites filles à avoir elles aussi des ambitions politiques.