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Droits de l’homme et migrations : Un réseau des institutions nationales de la zone UEMOA se penche sur les défis

Le Réseau des institutions nationales des droits humains des pays membres de l’Union économique monétaire ouest africaine (RINDH-UEMOA) a tenu sa deuxième assemblée générale suivie d’un dialogue interactif sur les Droits de l’homme et les migrations, les 28 et 29 janvier 2019 à Ouagadougou.

Depuis sa mise en place le 6 octobre 2016 à Abidjan, en Côte d’Ivoire, le Réseau des institutions nationales des droits humains des pays membres de l’Union économique monétaire ouest africaine (RINDH-UEMOA), se réunit conformément à ses statuts pour réfléchir sur les questions qui le préoccupent.

Selon la présidente du RINDH-UEMOA, Namizata Sangaré, ce réseau est un cadre de réflexion et d’échanges sur toutes les questions ayant un lien avec la promotion et la protection des droits humains dans l’espace UEMOA. « Il a pour mission d’interpeller, de conseiller les pouvoirs publics, les organisations de défense des droits de l’homme, sur la nécessité de fédérer les énergies et de jeter les bases d’une action collective et efficace de promotion et de protection des droits de l’homme dans notre espace ».

Après plus de deux ans de fonctionnement, il est apparu nécessaire pour les membres du réseau de faire une halte afin de faire le point de ce qui a été réalisé et de dégager des perspectives. A cet effet, l’instance dirigeante du réseau a été renouvelée. D’origine ivoirienne, Namizata Sangaré a été reconduite au poste de la présidente du RINDH-UEMOA.

« Les droits de l’homme et les migrations »

De l’avis du président de la Commission nationale des droits humains du Burkina (CNDH-Burkina), Kalifa Yemboado Rodrigue Namoano, les institutions nationales de droits de l’homme sont des acteurs majeurs de promotion et de protection des droits humains dans les Etats. Dans leur mission, elles sont confrontées à plusieurs défis. Au cours de cette deuxième assemblée nationale, un dialogue interactif est organisé sous le thème : « Les droits humains et les migrations ».

Pour le président de la CNDH-Burkina, il est importun d’agir sur la situation des droits humains individuellement dans les Etats mais également de façon collective dans la zone UEMAO, pour combattre les causes qui poussent les ressortissants à prendre la route de l’Europe et autres. Et d’ajouter que « les causes de cette migration sont nombreuses mais elles se résument au non-respect des droits reconnus à l’être humain ».

La vice-présidente de la CNDH-Burkina, Alida Henriette Gonda, a sonné la même cloche. Pour elle, le présent thème tombe à pic, au regard « des drames qui sont associés » aux migrations. Ainsi, cette rencontre a permis de mener des actions concertées à l’effet de proposer une approche plus globale, qui prendrait en compte le démantèlement des réseaux de passeurs et des points de départ des migrants irréguliers.

Au cours de ce panel, il a été question de la libre circulation et le droit d’établissement des personnes. Même si cela est un acquis dans l’espace UEMOA, Kalifa Yemboado Rodrigue Namoano, a reconnu que sa mise en place connait des difficultés, « toutefois, il me plaît de rappeler que la mise en œuvre de ce droit peut se heurter, et se heurte d’ailleurs, à des entraves qui en réduisent l’effectivité avec notamment les traitements dégradants auxquels sont souvent soumises les personnes aux postes de contrôle ». Ainsi, Namizata Sangaré a suggéré de renforcer la coopération entre les Etats membres et la liberté de circulation.

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